Les ingénieurs de la manufacture Zenith ont également eu recours à la théorie physique des chocs, qui leur a permis de concevoir le boîtier de telle façon que tout choc soit dispersé et donc absorbé par l'ensemble de la structure et non concentré sur un seul point. Les aiguilles hélicoidales des compteurs garantissent aussi une plus grande solidité en évacuant l'énergie en cas de choc.
Côté mouvement, plusieurs années de Recherche & Développement ont permis de mettre au point un alliage exclusif, le Zenithium®, qui compose un ou plusieurs axes du mouvement, selon le modèle. Ce nouveau matériau, trois fois plus dur que l’acier, combine le titane, pour sa résistance, l’aluminium, pour sa légèreté, et le nobium, pour sa mémoire des formes.
Sur la Defy Xtreme Open, par exemple, le pont de balancier, le pont de rouage et le pont d'inverseur ont été remplacés par des composants en Zenithium®, permettant ainsi de renforcer l’échappement. Une montre qui s’annonce donc indestructible, hyper-performante, capable par exemple de résister à une pression de 100 atmosphères, soit 1.000 mètres de profondeur.
Cette année, l’or rose offre à la collection une partition vierge, sur laquelle se décline avec force toute la gamme, qu’il s’agisse du Tourbillon, du Chronographe Open ou Aero, ou du modèle Elite Power Reserve.
Sur le boîtier ou le bracelet, le contraste qu’il offre avec le titane et le kevlar est saisissant ; sur le cadran, c’est la fibre de carbone qui fait ressortir l’or rose des hélices, des aiguilles et de la platine supérieure du mouvement.
Dans l’ensemble, le choc des deux couleurs apporte à la montre une vibration inattendue, aux frontières du réel. Au poignet, elle s’expose et s’impose, elle revendique son excentricité avec la tranquille assurance des objets hors du commun, mais dotés d’une âme.
Quant au bracelet, il existe aussi désormais en caoutchouc naturel, tant sur les versions exclusivement en titane que sur celles le combinant avec l’or rose.