La principale fonction de cette montre bracelet est à n’en pas douter le chronographe avec son affichage horaire rétrograde. Après chaque rotation de l’aiguille centrale du chronographe, le totalisateur de minutes se déplace d’une division au niveau du chiffre « 9 ».
Celui-ci est à son tour en contact, via un mécanisme complexe, avec le compteur horaire positionné entre les chiffres « 7 » et « 8 » qui enregistre ses rotations.
L’aiguille correspondante parcourt une graduation en forme de demi-cercle, en un mouvement descendant.
Lorsque l’aiguille du compteur horaire atteint la fin de la graduation, elle se repositionne en un éclair dans sa position initiale pour se remettre à nouveau en mouvement à partir de cet endroit.
Cette indication rétrograde différencie très nettement le Patravi Chronograde du modèle classique et explique évidemment dans le même temps le nom donné à cette montre bracelet.
Mais comme cela ne suffisait pas, les ingénieurs ont également doté ce nouveau modèle d’une « flyback », connue aussi sous le nom « retour en vol » : il vous suffit d’appuyer sur un bouton pour redémarrer le chronographe sans arrêt intermédiaire.
Cependant, l’éventail des performances du Patravi Chronograde n’est toujours pas épuisé… Après examen du cadran, qui est minutieusement organisé, l’affichage complet de la date, bien visible et logée dans deux fenêtres identiques, saute immédiatement aux yeux.
Ce calendrier mécanique prend en compte les différentes durées des mois de 30 ou 31 jours. Le propriétaire de la montre ne doit intervenir que fin février, en manipulant la couronne, afin de la régler pour une année entière. Si la montre devait, contre toute attente, rester au coffre durant une période plus longue, l’indication numérique mensuelle aidera à paramétrer le calendrier annuel de manière exacte.