Un tourbillon bi-axial chez Girard-Perregaux : à la recherche du temps précis


A l’occasion du SIHH 2008 qui se tiendra dans quelques jours à Genève, la manufacture Girard-Perregaux présentera une très belle performance horlogère –et esthétique- qui devrait passionner les amateurs de mécanismes rares : un tourbillon bi-axial… A la recherche de la précision de la mesure du temps.


tourbillon bi-axial chez Girard-Perregaux
Le tourbillon bi-axial plonge ses racines dans une quête plusieurs fois centenaires : celle de la recherche de la précision dans la mesure du temps.

C’est ainsi qu’au début du 19ème siècle, la chronométrie est marquée par une invention décisive avec l’arrivée du tourbillon. Il permet alors de compenser les écarts de marche dus à la gravité terrestre dans les positions verticales (c’est l’époque des montres de poche), grâce à une cage mobile qui porte l’organe réglant de la montre.

« L’horloger Constant Girard, figure emblématique de la manufacture Girard-Perregaux, intègre ce dispositif dans ses montres de façon si remarquable que le tourbillon qu’il présente en 1867 à l’Exposition Universelle de Paris remporte une distinction » souligne le fabricant. Poussant plus loin ses investigations techniques et esthétiques, il conçoit ensuite le célèbre tourbillon sous trois ponts d’or, couronné d’une médaille d’or.

tourbillon bi-axial chez Girard-Perregaux
Dans la droite lignée de cet héritage, Girard-Perregaux présente aujourd’hui une réalisation spectaculaire.

En combinant deux cages concentriques, le tourbillon bi-axial permet à l’organe réglant d’effectuer des rotations pluridimensionnelles. Une cage interne portant le balancier, le spiral et l’échappement, accomplit un tour complet autour de son axe en quarante-cinq secondes. Une cage externe effectue une révolution en une minute et quinze secondes, permettant une rotation sur un second axe.

Une révolution complète s’achève ainsi en trois minutes et quarante-cinq secondes. Ce véritable ballet aérien offre un spectacle extraordinaire, alors que le brassage des positions autorise une excellente précision de marche. Visible à la fois par le cadran et par le fond, le mécanisme complexe étonne par sa délicatesse : les deux cages ne pèsent que 0,80 gramme, et totalisent pourtant plus de cent dix composants. Associant or, acier et titane, les matériaux des cages ont été choisis pour assurer le meilleur équilibre et la plus grande performance.

L’utilisation de deux barillets coaxiaux, chacun équipé de deux ressorts, assure quant à eux une réserve de marche de soixante-douze heures et un flux constant d’énergie.

Cette fascinante construction est mise en valeur par une esthétique qui évoque instantanément la tradition de Girard-Perregaux. L’architecture des ponts parfaitement alignés est à l’image des réalisations de Constant Girard, de sa succession de recherches et de propositions qui ont donné naissance au tourbillon sous trois Ponts d’or.

Cette version de pont rectiligne et finement évidé s’inspire plus particulièrement d’une montre de poche créée dans les années 1860, qui remporta alors un prix de première classe à l’Observatoire de Neuchâtel. Etonnamment moderne, elle préfigurait une vision totalement novatrice : le mouvement n’était plus seulement un élément technique et fonctionnel mais devenait un élément de design à part entière.

Aujourd’hui, l’hommage au maître horloger se retrouve dans chaque détail des finitions du tourbillon bi-axial : le décor à ellipses du barillet reproduit ainsi le motif présent sur la montre de poche de Constant Girard. Les ponts sont satinés, puis leurs angles sont polis à la main, pour obtenir sur ce tout petit élément de métal précieux, une finition exempte de tout défaut et un angle tout à fait net. Après des attentions extrêmes, le boîtier d’or rose au diamètre de quarante-cinq millimètres est prêt à accueillir… la course du tourbillon.

Attention, seules trente-trois pièces verront le jour...

tourbillon bi-axial chez Girard-Perregaux

Spécifications techniques

tourbillon bi-axial chez Girard-Perregaux
Boîtier en or rose
Diamètre : 45 mm
Hauteur : 18,50 mm
Glace saphir
Fond saphir fermé par 6 vis

Etanchéité : 30 mètres

Mouvement Girard-Perregaux GPE0201 mécanique à remontage manuel
Calibre : 15 1/3 ’’’
Diamètre d’encageage : 34 mm
Fréquence : 21 600 alternances/heure (3Hz)
Tourbillon : 113 composants, 0.80 gramme, une révolution complète en 3 minutes et 45 secondes
Balancier à inertie variable muni de vis réglantes en or
Spiral : Courbe Philipps ; Piton de Genève
Rubis : 28
Platine en maillechort
Ponts de barillet et pont de centre en or rose

Réserve de marche : min. 72 heures, deux barillets coaxiaux à rotation rapide

Fonctions : tourbillon bi-axial, heure, minute

Bracelet en alligator avec boucle déployante en or rose

Edition limitée de 33 pièces

Montres-de-luxe.com | Publié le 2 Avril 2008 | Lu 4520 fois



Alpina | Audemars Piguet | Ball Watches | Baume et Mercier | Bell & Ross | Blancpain | Boucheron | Bovet | Breguet | Breitling | BRM | Bulgari | Bulova | Carl F. Bucherer | Cartier | Chanel | Chaumet | Chopard | Christophe Claret | Concord | Corum | Cuervo y sobrinos | De Bethune | Dior | Ebel | Eberhard & co | Eterna | FP Journe | Fortis | Franck Muller | Frédérique Constant | Glashütte Original | Girard-Perregaux | Graham London | Greubel-Forsey | Gucci | Hamilton | Hanhart | Harry Winston | Hautlence | Hermès | Hublot | IWC | Jaeger Lecoultre | Jaquet Droz | JeanRichard | Lange & Söhne | Longines | Louis Erard | Louis Moinet | Louis Vuitton | Maurice Lacroix | MB & F | Meistersinger | Montblanc | Movado | Moser | Omega | Oris | Panerai | Parmigiani Fleurier | Patek Philippe | Pequignet | Perrelet | Piaget | Porsche Design | Rado | Raidillon | Ralf Tech Watches | Ralph Lauren | Raymond Weil | Richard Mille | Roger Dubuis | Rolex | Romain Jérôme | Saint Honoré | Seiko | Swatch | Tag Heuer | Tissot | Tudor | Ulysse Nardin | Urwerk | Vacheron Constantin | Van Cleef & Arpels | Victorinox | Vulcain | Zenith | Autres marques