La montre manchette est un grand classique de l’horlogerie suisse. On en trouve dès la fin de la Seconde guerre mondiale qui marque l’avènement de l’or comme métal de prédilection dans la fabrication des montres.
Bracelets et boîtiers sont alors faits de cette même matière si précieuse, alors que les années de guerre n’avaient été que privations et restrictions.
Faisant écho à la mode du « New Look » dans la Haute Couture, les montres féminines vont se décliner en modèles larges, opulents, voire massifs, de types manchettes, parfois avec un capot couvrant le cadran.
Comme toutes les modes, elles passent et reviennent… C’est véritablement dans les années 80 que la montre manchette fait son grand retour en devenant plus accessible.
Bracelets et boîtiers sont alors faits de cette même matière si précieuse, alors que les années de guerre n’avaient été que privations et restrictions.
Faisant écho à la mode du « New Look » dans la Haute Couture, les montres féminines vont se décliner en modèles larges, opulents, voire massifs, de types manchettes, parfois avec un capot couvrant le cadran.
Comme toutes les modes, elles passent et reviennent… C’est véritablement dans les années 80 que la montre manchette fait son grand retour en devenant plus accessible.
Certes on en trouve toujours auprès des grandes marques, de Vacheron Constantin à Piaget en passant par Cartier bien évidemment, mais aussi et surtout, ces montres se font aussi plus accessibles avec des versions « plaqué or » comme chez Raymond Weil par exemple, ou des modèles tout en acier chez Herbelin.
Quant à Frédérique Constant, elle proposa sa montre Manchette en 2002 puis la relança avec succès en 2025 en acier. Aujourd’hui, cette montre « glam-rock » revient en version « or » avec cadran en onyx qui reprend les codes et les caractéristiques du modèle acier mais en PVD or jaune.
Le motif « Clou de Paris » habille toute la montre (25,7 x 20 mm, étanche à 30 mètres) d’une myriade de carrés scintillants et polis, avec finition brossée au sommet de chaque maillon.
Quant à Frédérique Constant, elle proposa sa montre Manchette en 2002 puis la relança avec succès en 2025 en acier. Aujourd’hui, cette montre « glam-rock » revient en version « or » avec cadran en onyx qui reprend les codes et les caractéristiques du modèle acier mais en PVD or jaune.
Le motif « Clou de Paris » habille toute la montre (25,7 x 20 mm, étanche à 30 mètres) d’une myriade de carrés scintillants et polis, avec finition brossée au sommet de chaque maillon.
En leur centre se niche un discret cadran survolé des seules aiguilles des heures et minutes.
Cette nouveauté a été « imaginée pour apporter un éclat provocant à la collection. Dans sa nouvelle livrée dorée, le cadran en onyx noir, fort de sa minéralité brute impose un contraste vif et saisissant. Par un puissant jeu d’ombres et de lumière, la lecture des aiguilles (…) n’en est que plus aisée sur le cadran monochrome » souligne la marque dans son communiqué.
Cette FC Mancette est animée par le calibre FC-200 à quartz, garant de 60 mois d’autonomie, soit 5 années complètes. Une montre totalement polyvalente aussi à l’aise en jean qu’en robe du soir !
Cette nouveauté a été « imaginée pour apporter un éclat provocant à la collection. Dans sa nouvelle livrée dorée, le cadran en onyx noir, fort de sa minéralité brute impose un contraste vif et saisissant. Par un puissant jeu d’ombres et de lumière, la lecture des aiguilles (…) n’en est que plus aisée sur le cadran monochrome » souligne la marque dans son communiqué.
Cette FC Mancette est animée par le calibre FC-200 à quartz, garant de 60 mois d’autonomie, soit 5 années complètes. Une montre totalement polyvalente aussi à l’aise en jean qu’en robe du soir !









