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Portraits d'amateurs de montres

Portrait de Giorgia Mondani : une jeune éditrice horlogère qui ne jure que par Rolex !

Giorgia Mondani est tombée dans « la marmite de l’horlogerie » lorsqu’elle était toute petite… Forcément, son papa est à l’origine des célèbres éditions Mondani, qui depuis des années, publient des ouvrages sur les marques les plus prestigieuses (Rolex Submariner Story, etc.). Elle évoque pour nous aujourd’hui sa passion pour les montres, enfin, plus précisément pour les Rolex ! Sa marque préférée.


Le temps d’une phrase par Alexis Francis-Bœuf

Le conseil de l'expert

Les régulateurs Louis Erard vus par Jean-Marc Pardo du magasin Garde-Temps à Paris

Jean-Marc Pardo, fondateur du magasin Garde-temps à Paris, vous propose de découvrir en ce printemps 2012, la marque de montres suisses Louis Erard qui revient sur le marché français avec des nouveautés en matière de régulateurs, une spécialité horlogère peu répandue et pourtant très prisée des collectionneurs.


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2009 : Omega fête les dix ans de l’échappement Co-Axial

Omega, la marque phare du Swatch Group, fête cette année le dixième anniversaire de son fameux échappement Co-Axial. A cette occasion, revenons sur l’histoire de cette avancée technique horlogère imaginée par George Daniels.



Echappement Co-Axial Omega
Echappement Co-Axial Omega
En 1999, lorsqu’Omega lance son calibre Co-Axial 2500, c’est toute l’industrie de l’horlogerie mécanique qui retient son souffle. Ce calibre était en effet équipé d’un échappement Co-Axial, le premier échappement fonctionnel développé pour une montre mécanique depuis 250 ans.

L’accent doit être mis ici sur le mot « fonctionnel » : de fait, durant la décade qui suivit le lancement du premier calibre Co-Axial, Omega introduisit petit à petit ces échappements dans chacune de ses lignes. Chaque nouvelle montre mécanique produite sera équipée de cette technologie, dont les spécialistes de l’industrie avaient pourtant prédit, souligne la marque dans son communiqué « qu’elle serait, au mieux, un produit niche qui ne pourrait être utilisé que pour un nombre très limité de garde-temps, tous particulièrement onéreux ».

L’inventeur de l’échappement Co-Axial, le maître horloger George Daniels, décrit son œuvre selon ces termes : « Il (l’échappement Co-Axial) a été développé pour perpétuer l’affection du public du 21e siècle pour les montres mécaniques »…

Décrit simplement, l’échappement est le cœur de la montre mécanique et permet d’entretenir les oscillations du balancier (le mécanisme régulateur de la montre). L’échappement Omega Co-Axial créé par George Daniels utilise de manière plus efficace l’énergie disponible et sa stabilité chronométrique reste meilleure dans le temps. Le résultat est un mouvement qui requiert des services plus espacés en comparaison avec des montres équipées d’un échappement à ancre suisse.

Avec le lancement du calibre 2500, dont la précision a encore été améliorée grâce à l’introduction du balancier-spiral libre (sans raquette), Omega signe une importante révolution dans l’histoire horlogère récente, parvenant à des performances chronométriques jusque là considérées comme inatteignables pour des montres mécaniques produites en séries. Et cela n’était que le commencement…

2009 : Omega fête les dix ans de l’échappement Co-Axial

2009 : Omega fête les dix ans de l’échappement Co-Axial
Le lancement en 1999 du calibre Co-Axial fut un tremplin : en effet, poursuivant sur sa lancée, la marque du Swatch Group a continué à optimiser la technologie de ses montres mécaniques. En 2003, la présentation du calibre 3313, mouvement chronographe équipé du Co-Axial, créa une fois encore l’événement –qui fut cependant sans comparaison avec l’admiration suscitée par la marque un peu plus tard…

En 2007, la marque lance en effet le calibre Co-Axial 8500, marquant une nouvelle avancée dans l’évolution de ce mouvement : pour la première fois, Omega créé un calibre complet construit autour de l’échappement Co-Axial. Chacun de ses 202 composants a été spécialement développé et produit au sein de la compagnie pour ce nouveau calibre. Les procédés de fabrication ont également été optimisés afin de pouvoir produire ce mouvement en série. Omega a ainsi opéré un retour aux sources : la compagnie doit en effet son nom à un mouvement qu’elle avait développé et produit en série dès 1890. L’introduction du calibre Co-Axial 8500 montre qu’Omega est de retour parmi les manufactures horlogères suisses, terme réservé aux compagnies qui conçoivent et produisent leurs mouvements à l’interne.

Et la saga continue en 2008 avec le lancement du calibre Co-Axial 8520/8521 spécialement conçu pour des montres de petit diamètre. Ce calibre a été introduit dans la nouvelle collection Aqua Terra pour dame, ce qui illustre bien que cette technologie fonctionne également pour des montres de 30 mm de diamètre. Cette même année voit le lancement du calibre Co-Axial 8601/8611 avec quantième annuel, un mouvement doté d’une date et d’un mois à saut instantané ne nécessitant qu’une seule correction le 1er mars.

La révolution entamée par Omega il y a de cela dix ans, se poursuit aujourd’hui avec le développement de nouveaux calibres à échappement Co-Axial auxquels de nouvelles complications seront ajoutées. Désormais, la marque projette d’équiper chacune de ses nouvelles montres mécaniques avec un calibre Omega Co-Axial. Affaire à suivre.

Mardi 3 Mars 2009
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