Audemars Piguet Royal Oak Offshore Grande Complication : l’œuvre d’un homme


Audemars Piguet, la prestigieuse manufacture horlogère du Brassus vient de dévoiler la toute première pièce du SIHH 2013. Il s’agit d’une Royal Oak Offshore. Une montre hors norme (3 ex.), en titane, qui allie la modernité de ce modèle lancé il y a vingt ans à tout un ensemble de complications qui ravira les amateurs de belles mécaniques. Un bien bel anniversaire…


Audemars Piguet Royal Oak Offshore Grande Complication
Les tous premiers pré-SIHH 2013 commencent donc à arriver. Et la première marque à « ouvrir le feu » est donc Audemars Piguet (« A.P. » pour les intimes) qui fêtera l’année prochaine les vingt ans de son iconique Royal Oak.

Pour célébrer cette double décennie comme il se doit, la prestigieuse manufacture du Brassus a décidé d’équiper ce garde-temps ultra-viril et sportif de tout ce qui se fait de mieux en matière de raffinement et de complications horlogères… Un cœur de velours dans un gant de pierre…

La manufacture Audemars Piguet, fondée en 1875 au Brassus, un village niché au creux de la vallée de Joux, une région inscrite dans l’arc Jurassien suisse, a depuis toujours eu pour ambition de produire des montres d’exception.

Si les premières pièces à Grande Complication ont été réalisées en 1882, la Royal Oak Offshore, le garde-temps sportif par excellence d’Audemars Piguet lancé en 1993 par cette maison toujours entre les mains des familles fondatrices, reçoit cette année pour la première fois, « un calibre d’exception réunissant quelques-uns des plus fantastiques développements mécaniques jamais produits de main d’horlogers… » assure la marque dans son communiqué.

Cette Royal Oak Offshore Grande Complication est proposée dans une série ultra-limitée, voire totalement confidentielle puisqu’elle ne sera produite qu’en trois exemplaires. Trois montres en titane de 44 mm de diamètre à porter sur un bracelet caoutchouc. Au sein de ce boitier contemporain et sportif, un mouvement mécanique à remontage automatique associant répétition minutes, chronographe à rattrapante et calendrier perpétuel ! Tout simplement le nec plus ultra des complications horlogères…

Petit rappel : la Royal Oak Offshore est née en 1993. Cette pièce, véritable extrapolation ultra-sportive et virile de la Royal Oak, mythique modèle dessiné vingt ans plus tôt par Gérald Genta, est devenue une véritable icône dans l’univers du luxe. Vingt ans plus tard, cette montre se pare, pour la première fois de son histoire, d’un mouvement d’exception à Grande Complications.

En effet, son coeur mécanique à remontage automatique emporte quatre fonctionnalités avancées dont trois ont été choisies de façon à appartenir chacune à l’un des trois groupes formant ce que l’on appelle, dans le métier, les complications classiques. Concrètement, en plus de donner l’heure, cette montre offre la possibilité d’effectuer des chronométrages et de lire les temps intermédiaires grâce à l’ajout de la complication de rattrapante. Son boîtier associant le titane à la céramique intègre également une mécanique de répétitions minutes, une complication rare -et toujours chère- permettant de sonner à la demande l’heure, les quarts et les minutes en cours.

Mais comme il n’y suffisait pas, les horlogers ont encore ajouté la complication de quantième perpétuel. Appréciée des connaisseurs, elle affiche donc sur son cadran, toutes les informations calendaires -à perpétuité- ainsi que les cycles lunaires.

Au total 648 composants (!) se partageant les 8 cm3 de l’espace dévolu au mouvement ! Les finitions contemporaines tel le sablage ont pour objet de magnifier des traitements plus traditionnels comme les anglages ou les étirages. « Pour révéler l’exceptionnel, les éléments constitutifs de ce coeur sont rendus en partie visible par l’emploi d’un cadran en saphir transparent et par la mise en place d’un fond ouvert. Celui-ci laisse en particulier voir la masse oscillante en or massif dont le traitement noir souligne l’accent contemporain que les horlogers ont choisi de donner à l’ensemble » précise la marque dans son communiqué.

Et d’ajouter : « cette projection dans le futur d’un mouvement réalisé de façon purement traditionnelle revient à dire que pour aller au-delà des règles conventionnelles, il faut déjà les maîtriser. Ce mouvement se veut l’expression faite matière de cette abstraction. Mais c’est justement la mise en conformité de ce mouvement à Grande Complication avec le monde d’aujourd’hui qui donne toute sa dimension d’icône à ce garde-temps ».

Dernière petite précision, cette oeuvre d’art horlogère demeurera une création exclusivement réalisée sur commande et à l’unité par un seul artisan qui lui consacrera plus de 700 heures d’un patient labeur !

Spécificités techniques de la Audemars Piguet Grande Complication Royal Oak Offshore Titane

Audemars Piguet Royal Oak Offshore Grande Complication : l’œuvre d’un homme
Boîte en titane (44 mm), glace et fond saphir avec traitement anti-reflets, lunette, couronne et poussoirs en céramique noire, étanche à 20 m

Cadran en saphir, compteurs blancs, index appliques et aiguilles Royal Oak en or gris avec dépôt luminescent, réhaut argenté clair

Fonction :
Répétition minutes, quantième perpétuel, chronographe rattrapante, heures, minutes, petite seconde

Mouvement :
- Calibre 2885 à remontage automatique
- Diamètre total : 31.60 mm (14 lignes)
- Épaisseur du mouvement : 8.95 mm
- Nombre de rubis : 52
- Nombre de composants : 648
- Cadence du balancier: 19’800 alt/h
- Mouvement à grande complication
- Mécanisme de chronographe avec roue à colonnes
- Sonnerie sur 2 timbres se trouvant sur le même plan
- Indicateurs des phases de lune en saphir métallisé
- Masse oscillante personnalisable
- Finition manuelles des pièces découpées (angles polis, microbillées et brouillés dessous)
- Finitions manuelles des ponts (angles bercés et polis, flancs satinés, noyures perlées)

Réserve de marche minimale garantie : 45 heures

Bracelet en caoutchouc noir avec boucle ardillon en titane

Réf : 26571IO.OO.A010CA.01

Edition limitée à 3 pièces

Montres-de-luxe.com | Publié le 1 Novembre 2012 | Lu 3371 fois



Alpina | Audemars Piguet | Ball Watches | Baume et Mercier | Bell & Ross | Blancpain | Boucheron | Bovet | Breguet | Breitling | BRM | Bulgari | Bulova | Carl F. Bucherer | Cartier | Chanel | Chaumet | Chopard | Christophe Claret | Concord | Corum | Cuervo y sobrinos | De Bethune | Dior | Ebel | Eberhard & co | Eterna | FP Journe | Fortis | Franck Muller | Frédérique Constant | Glashütte Original | Girard-Perregaux | Graham London | Greubel-Forsey | Gucci | Hamilton | Hanhart | Harry Winston | Hautlence | Hermès | Hublot | IWC | Jaeger Lecoultre | Jaquet Droz | JeanRichard | Lange & Söhne | Longines | Louis Erard | Louis Moinet | Louis Vuitton | Maurice Lacroix | MB & F | Meistersinger | Montblanc | Movado | Moser | Omega | Oris | Panerai | Parmigiani Fleurier | Patek Philippe | Pequignet | Perrelet | Piaget | Porsche Design | Rado | Raidillon | Ralf Tech Watches | Ralph Lauren | Raymond Weil | Richard Mille | Roger Dubuis | Rolex | Romain Jérôme | Saint Honoré | Seiko | Swatch | Tag Heuer | Tissot | Tudor | Ulysse Nardin | Urwerk | Vacheron Constantin | Van Cleef & Arpels | Victorinox | Vulcain | Zenith | Autres marques