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IWC Ingenieur : histoire d’une montre à l’épreuve du temps et des champs magnétiques


Alors que l’année 2013 sera incontestablement l’année de l’Ingenieur chez IWC, profitons-en pour revenir en détails sur cette montre née en 1955, une œuvre d’Albert Pellaton qui résistait aux champs magnétiques grâce à sa cage en fer doux et qui fut revisitée par Gérald Genta dans les années 70.


IWC Ingenieur : histoire d’une montre à l’épreuve du temps et des champs magnétiques
L’histoire de la famille de montres Ingenieur est jalonnée de modèles qui reflètent l’esprit de leur époque respective, tout en ouvrant de nouvelles voies pour la branche horlogère par leur technique de pointe et un design révolutionnaire.

Le lancement de la première Ingenieur (la réf. 666) en 1955 (en photo ci-contre), eut lieu à une époque marquée par un intérêt grandissant pour la technique et par un fort essor économique.

Son mouvement automatique à remontage bidirectionnel était l’oeuvre d’Albert Pellaton, alors directeur technique d’IWC. Le remontage Pellaton, d’une grande efficacité, donna à la manufacture horlogère un avantage concurrentiel décisif.

Tout comme sa protection antimagnétique (grâce à une cage en fer doux ; tout comme la fameuse Milgauss de Rolex d’ailleurs). Cette dernière concernait surtout un groupe professionnel qui travaillait particulièrement souvent à proximité de champs magnétiques et qui donna son nom à cette famille de montres : les ingénieurs.

IWC Ingenieur créée par Gérald Genta
Au milieu des années 1970, le designer horloger indépendant Gérald Genta (également créateur de la Royal Oak et de la Nautilus) révolutionna l’esthétique des montres modernes en mettant à l’honneur un langage formel épuré et résolument technique. On reconnait immédiatement sa "patte".

Pour IWC Schaffhausen, Gérald Genta, ce créateur de génie conçut la légendaire Ingenieur SL (réf. 1832) en photo ci-contre. Au lieu de dissimuler les perforations requises pour visser la lunette, il en fit un signe distinctif de cette famille de montres.

Dans les années 1980, IWC équipa les modèles Ingenieur de mouvements automatiques plats, dont la nouvelle Ingenieur SL (réf. 3505) de l’année 1983, d’une hauteur de dix millimètres seulement.

Avec l’Ingenieur en titane (réf. 3350), en 1985, la manufacture schaffhousoise introduisit le matériau exigeant dans la famille des Ingenieur également. En 1989, IWC présenta l’Ingenieur Automatic « 500 000 A/m » (réf. 3508), dont l’impressionnante protection antimagnétique résistait même à un tomographe à résonance magnétique nucléaire de 3,7 millions A/m (en photo ci-dessous).

En 2005, la famille de montres fit un grand retour avec trois nouveaux modèles ! Dotée du calibre imposant 51113 avec remontage Pellaton et d’une réserve de marche de sept jours, la Grande Ingenieur (réf. 5005) fit fureur en 2007. Au cours des années suivantes, l’Ingenieur Automatic (réf. 3236) se profila par sa robustesse comme un garde-temps fiable dans les situations extrêmes.

Et la nouvelle collection Ingenieur 2013 (constituée de très nombreux modèles ; certains sportifs, d’autres plus « horlogers ») sera sûrement aussi bien accueillie par les admirateurs de calibres de manufacture complexes que par les amateurs de moteurs rugissants haute performance.

IWC Ingenieur : histoire d’une montre à l’épreuve du temps et des champs magnétiques

IWC Ingenieur : histoire d’une montre à l’épreuve du temps et des champs magnétiques

Montres-de-luxe.com | Publié le 18 Mars 2013 | Lu 8049 fois



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