Sa boite de 43 mm est numérotée individuellement et équipée d’une couronne vissée. Son fond ouvert permet d’admirer le mouvement et son rotor en or rose 22 carats. Ce nouveau garde-temps est disponible en or rose 18 carats et en acier, sur cuir ou bracelet caoutchouc exclusif.
Histoire et Tradition
Berceau traditionnel de la haute horlogerie helvétique, la chaîne montagneuse du Jura se situe à des centaines de kilomètres de la mer. Ulysse Nardin n’était âgé que de 23 ans lorsqu’il s’établit au Locle en 1846 afin d’y développer ses propres chronomètres et montres de poche compliquées. Il disposait toutefois d’un riche bagage d’expériences acquises auprès de Frédéric-William Dubois, un spécialiste des chronomètres de marine et des montres astronomiques.
Les bricks, frégates, goélettes et clippers ont largement contribué à écrire les chapitres importants de l’histoire navale et du développement du commerce international. En homme d’affaires avisé, Ulysse Nardin avait compris les avantages qu’il pouvait tirer de la fabrication de chronomètres de marine.
A l’époque, les navigateurs s’orientaient à l’aide d’un sextant, avec le soleil et la ligne d’horizon pour seuls guides. Leur chronomètre de marine constituait le seul étalon de précision à bord. Ce type de garde-temps, équipé d’une réserve de marche de 2 à 8 jours, servait à déterminer la longitude exacte d’un bateau en mer. La précision infaillible de l’instrument le rendait indispensable ; à l’équateur une déviation d’une seconde correspond à une erreur de 463 mètres.