Le GRX : "le" chrono mécaquartz Charlie Paris
Le chronographe GRX n’est pas nouveau en soi, il existait déjà au sein du catalogue de la marque horlogère parisienne, notamment dans une version avec cadran « full lum » très réussie.
Plus concrètement, le GRX s’inscrit dans la gamme « fieldwatch », une montre de terrain d'inspiration alpine. Il s’agit en fait d’un chrono bicompax en ligne et date à 6h dotée d’un boitier de 39 mm en acier, étanche à 100 mètres.
En revanche, ces trois nouvelles références de l’été 2026, c’est trois nouvelles déclinaisons EVO-IV, EVO-V, EVO-RQ sont totalement inédites avec la présence de leurs cadrans blancs associées à deux compteurs de couleurs !
Plus concrètement, le GRX s’inscrit dans la gamme « fieldwatch », une montre de terrain d'inspiration alpine. Il s’agit en fait d’un chrono bicompax en ligne et date à 6h dotée d’un boitier de 39 mm en acier, étanche à 100 mètres.
En revanche, ces trois nouvelles références de l’été 2026, c’est trois nouvelles déclinaisons EVO-IV, EVO-V, EVO-RQ sont totalement inédites avec la présence de leurs cadrans blancs associées à deux compteurs de couleurs !
De l’utilisation du revêtement Cerakote
Le modèle GRX-RQ (Q pour « rescue »), celui qui arbore un boitier turquoise, est revêtu d’un traitement Cerakote.
Il s’agit d’un revêtement céramique polymère appliqué (ici sur un acier 316L) en très fine couche sur une surface afin de la protéger contre l'usure, la corrosion, les rayures et certains produits chimiques.
Developpée aux États-Unis, il est aujourd'hui utilisé dans de nombreux secteurs : armement, automobile, aéronautique, motocyclisme, coutellerie et de plus en plus, dans l'horlogerie !
Quant aux deux autres références, EVO-IV et EVO-V, elles conservent leurs boitiers noirs en acier 316L, avec un traitement de surface plaquage ionique.
Il s’agit d’un revêtement céramique polymère appliqué (ici sur un acier 316L) en très fine couche sur une surface afin de la protéger contre l'usure, la corrosion, les rayures et certains produits chimiques.
Developpée aux États-Unis, il est aujourd'hui utilisé dans de nombreux secteurs : armement, automobile, aéronautique, motocyclisme, coutellerie et de plus en plus, dans l'horlogerie !
Quant aux deux autres références, EVO-IV et EVO-V, elles conservent leurs boitiers noirs en acier 316L, avec un traitement de surface plaquage ionique.
Des cadrans équilibrés ET colorés
Le cadran de la GRX est bien équilibré avec ses deux compteurs légèrement qui se démarquent parfaitement du reste surtout dans ces versions où ils arborent des couleurs vives et dynamiques légèrement fumées !
On remarque aussi des chiffres des heures en volume peints en noir. Ce qui donne du relief à l’ensemble et qui s’accorde parfaitement avec les aiguilles peintes en noir mat et brillant. Le tout, sur un cadran sablé blanc.
On remarque aussi des chiffres des heures en volume peints en noir. Ce qui donne du relief à l’ensemble et qui s’accorde parfaitement avec les aiguilles peintes en noir mat et brillant. Le tout, sur un cadran sablé blanc.
Un calibre mécaquartz éprouvé d’origine nippone
Côté « moteur », ce garde-temps embarque un calibre méca-quartz avec les fonctions heure, minute, seconde, date et compteur des 24h. Les amateurs reconnaitront le fameux mouvement VK64 de chez Seiko avec ses 5 battements par seconde.
Ce chronographe (dessiné et assemblé en France) se porte au choix sur un bracelet en cuir, en caoutchouc ou en nylon (en 20 mm de largeur). Ces derniers sont interchangeables sans outil, comme il se doit de nos jours ! Sur boucle ardillon.
"Last but not least", la marque n'a pas changé ses prix depuis l'an dernier...
Ce chronographe (dessiné et assemblé en France) se porte au choix sur un bracelet en cuir, en caoutchouc ou en nylon (en 20 mm de largeur). Ces derniers sont interchangeables sans outil, comme il se doit de nos jours ! Sur boucle ardillon.
"Last but not least", la marque n'a pas changé ses prix depuis l'an dernier...











