Un vibrant hommage au design KSK
La base choisie pour cette collaboration est la réinterprétation contemporaine de la King Seiko KSK, elle-même inspirée du modèle 44KS de 1965.
On retrouve ainsi les codes esthétiques caractéristiques de la collection : un boîtier aux arêtes nettes et aux surfaces planes polies, des cornes anguleuses et un profil élancé aux proportions équilibrées.
La montre affiche un diamètre de 38,6 mm (étanche à 50 mètres) pour une épaisseur d’environ 10,7 mm, des dimensions fidèles à l’esprit habillé de cette ligne très classique et haut de gamme de l’horloger japonais.
Lire aussi : Japon, Beams, Ships, United Arrows et Tomorrowland, les 4 fantastiques du vestiaire masculin
On retrouve ainsi les codes esthétiques caractéristiques de la collection : un boîtier aux arêtes nettes et aux surfaces planes polies, des cornes anguleuses et un profil élancé aux proportions équilibrées.
La montre affiche un diamètre de 38,6 mm (étanche à 50 mètres) pour une épaisseur d’environ 10,7 mm, des dimensions fidèles à l’esprit habillé de cette ligne très classique et haut de gamme de l’horloger japonais.
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Une esthétique spécifique à BEAMS
Cette édition se distingue par un cadran noir à motif texturé, conçu pour évoquer un jeu de rayons lumineux – un clin d’œil au nom « BEAMS » (faisceaux en français), associé à l’idée de rayonnement.
Les index appliqués (carrés,et pyramidaux), les aiguilles dauphine (toujours très horlogères) et le logo adoptent une finition dorée, créant un contraste marqué avec le fond sombre du cadran.
L’ensemble est protégé par un verre saphir avec traitement antireflet et conserve une présentation totalement conforme à l’ADN de King Seiko. Le fond de boîte vissé porte la mention de l’édition limitée ainsi qu’un numéro individuel sur 300 pièces.
Les index appliqués (carrés,et pyramidaux), les aiguilles dauphine (toujours très horlogères) et le logo adoptent une finition dorée, créant un contraste marqué avec le fond sombre du cadran.
L’ensemble est protégé par un verre saphir avec traitement antireflet et conserve une présentation totalement conforme à l’ADN de King Seiko. Le fond de boîte vissé porte la mention de l’édition limitée ainsi qu’un numéro individuel sur 300 pièces.
Un calibre mécanique éprouvé
La montre est animée par le calibre automatique 6L35, un mouvement mécanique fin développé par Seiko pour ses collections haut de gamme (cette épaisseur contenue est aussi cohérente avec le positionnement « montre de ville » de ce modèle.
Sa réserve de marche, standard, est de 45 heures environ et sa précision annoncée de l’ordre de +15 / –10 secondes par jour. Remontage manuel possible et stop seconde
Le choix du 6L35 permet de conserver une épaisseur contenue, cohérente avec le positionnement habillé du modèle.
Sa réserve de marche, standard, est de 45 heures environ et sa précision annoncée de l’ordre de +15 / –10 secondes par jour. Remontage manuel possible et stop seconde
Le choix du 6L35 permet de conserver une épaisseur contenue, cohérente avec le positionnement habillé du modèle.
Distribution et positionnement
Référencée SDKA025, cette édition limitée a été annoncée pour le marché japonais avec une production strictement limitée à 300 exemplaires.
La distribution s’effectue (depuis le 6 février dernier) principalement via les canaux de BEAMS au Japon, renforçant le caractère exclusif et domestique de cette collaboration.
Avec cette King Seiko KSK × BEAMS, Seiko confirme sa stratégie de valorisation de la ligne King Seiko par des éditions limitées ciblées, mêlant héritage horloger et partenariats culturels japonais.
Sans modification mécanique majeure par rapport au modèle standard, l’intérêt de cette référence repose avant tout sur : sa production restreinte et son ancrage dans la culture contemporaine japonaise.
Rappelons en effet que la marque BEAMS est une véritable institution au Japon (elle a déjà collaboré avec de nombreux horlogers comme Hamilton ou G-SHOCK).
Une proposition cohérente pour les collectionneurs sensibles aux univers King Seiko et de BEAMS et aux collaborations à diffusion confidentielle.
La distribution s’effectue (depuis le 6 février dernier) principalement via les canaux de BEAMS au Japon, renforçant le caractère exclusif et domestique de cette collaboration.
Avec cette King Seiko KSK × BEAMS, Seiko confirme sa stratégie de valorisation de la ligne King Seiko par des éditions limitées ciblées, mêlant héritage horloger et partenariats culturels japonais.
Sans modification mécanique majeure par rapport au modèle standard, l’intérêt de cette référence repose avant tout sur : sa production restreinte et son ancrage dans la culture contemporaine japonaise.
Rappelons en effet que la marque BEAMS est une véritable institution au Japon (elle a déjà collaboré avec de nombreux horlogers comme Hamilton ou G-SHOCK).
Une proposition cohérente pour les collectionneurs sensibles aux univers King Seiko et de BEAMS et aux collaborations à diffusion confidentielle.








