Le nom trouve de cette pièce unique puise son origine dans le ravenala madagascariensis -La palme du voyageur de Madagascar- dont la symétrie en éventail suit les lois du Golden Ratio, et dont le tronc recueille l’eau pour accompagner les voyageurs (selon les régions on l’appelle aussi l’arbre du voyageur) dans des paysages lointains.
Pour Michel Parmigiani, ces formes harmoniques révèlent un ordre sous-jacent. Cet esprit guide la gravure qui anime le boîtier, le cadran et les ponts, ainsi que la marqueterie d’opale et de jade qui orne le fond -une composition où se répondent réflexion et immobilité, ciel et terre.
Le format Lépine vise à renforcer ce vocabulaire structurel. Son architecture offre clarté et espace, permettant aux métiers d’art de se déployer avec toute leur profondeur : gravure, marqueterie et travail de la pierre trouvent ici des surfaces conçues pour accueillir pleinement leur expression.
Pour Michel Parmigiani, ces formes harmoniques révèlent un ordre sous-jacent. Cet esprit guide la gravure qui anime le boîtier, le cadran et les ponts, ainsi que la marqueterie d’opale et de jade qui orne le fond -une composition où se répondent réflexion et immobilité, ciel et terre.
Le format Lépine vise à renforcer ce vocabulaire structurel. Son architecture offre clarté et espace, permettant aux métiers d’art de se déployer avec toute leur profondeur : gravure, marqueterie et travail de la pierre trouvent ici des surfaces conçues pour accueillir pleinement leur expression.
Au-delà d’une création artistique, La Ravenale est une pièce qui se fait entendre ! Sur demande, ce garde-temps sonne les heures, les quarts et les minutes en deux tonalités distinctes : une note grave pour les heures, une note aiguë pour les minutes, et une alternance des deux pour les quarts.
Deux timbres confèrent à la pièce son identité acoustique, patiemment affinée pour révéler la clarté et l’équilibre de sa voix d’origine.
La forme du boîtier (en or blanc) renforce cette présence sonore : son architecture interne ouverte permet au mécanisme de résonner avec davantage de pureté -une caractéristique essentielle à une répétition minute.
Deux timbres confèrent à la pièce son identité acoustique, patiemment affinée pour révéler la clarté et l’équilibre de sa voix d’origine.
La forme du boîtier (en or blanc) renforce cette présence sonore : son architecture interne ouverte permet au mécanisme de résonner avec davantage de pureté -une caractéristique essentielle à une répétition minute.
Au cœur de La Ravenale se trouve un calibre historique à sonnerie issu des ateliers d’Ed. Koehn (marque horlogère relancée en 2020 par Bernard Fleury), l’une des maisons genevoises les plus discrètes mais parmi les plus estimées.
Ce mouvement extra-plat -heures centrales, minutes, petite seconde à 6 h et répétition minute- a été réanimé au terme d’un processus où le temps devient matière.
Ses ponts, gravés de motifs inspirés du palmier, unissent structure mécanique et géométrie naturelle, transformant la précision en ornement. Il appartient à la réserve personnelle de mouvements anciens réunie par Michel Parmigiani.
Ce mouvement extra-plat -heures centrales, minutes, petite seconde à 6 h et répétition minute- a été réanimé au terme d’un processus où le temps devient matière.
Ses ponts, gravés de motifs inspirés du palmier, unissent structure mécanique et géométrie naturelle, transformant la précision en ornement. Il appartient à la réserve personnelle de mouvements anciens réunie par Michel Parmigiani.
La restauration a exigé intuition, patience et un respect absolu de l’authenticité. En l’absence de toute pièce de rechange, chaque composant d’origine a été conservé.
Les rubis, enchâssés par friction dans les ponts et la platine, sont restés en place durant la gravure ; l’anglage et les découvertes ont été réalisés avec des outils traditionnels en bois ; les marques de calibration historiques ont été restituées à la main, renouant un dialogue entamé il y a près d’un siècle.
Rien, sur le cadran, n’indique la présence de la répétition minute : la glissière qui active la séquence sonore s’inscrit avec naturel dans l’architecture du boîtier.
Lorsqu’elle est actionnée, la montre alterne sons graves, aigus et combinés pour exprimer respectivement heures, minutes et quarts.
La transmission sonore a été rééquilibrée et la construction Lépine renforce la résonance en ouvrant le volume interne, permettant aux vibrations de se déployer avec clarté.
Les rubis, enchâssés par friction dans les ponts et la platine, sont restés en place durant la gravure ; l’anglage et les découvertes ont été réalisés avec des outils traditionnels en bois ; les marques de calibration historiques ont été restituées à la main, renouant un dialogue entamé il y a près d’un siècle.
Rien, sur le cadran, n’indique la présence de la répétition minute : la glissière qui active la séquence sonore s’inscrit avec naturel dans l’architecture du boîtier.
Lorsqu’elle est actionnée, la montre alterne sons graves, aigus et combinés pour exprimer respectivement heures, minutes et quarts.
La transmission sonore a été rééquilibrée et la construction Lépine renforce la résonance en ouvrant le volume interne, permettant aux vibrations de se déployer avec clarté.
Le boîtier en or blanc révèle un double fond orné d’une marqueterie d’opale et de jade.
L’opale, délicate et changeante, exige une précision exceptionnelle : chaque fragment est découpé, façonné et poli individuellement. Le jade, tout aussi fragile, apporte un contrepoint plus serein, diffusant la lumière plutôt qu’en la reflétant.
Le cadran présente un bleu obtenu par un traitement PVD calibré, où une couche ultrafine de couleur est déposée en chambre à vide afin de créer cette profondeur chromatique.
Ensemble, le jade du Guatemala, l’opale laiteuse de Turquie et l’opale bleue d’Australie composent une harmonie de contrastes équilibrés
Une constellation de Mains d’Or entoure cet Objet d’Art -des Maîtres Artisans qui donnent forme aux idéaux de Parmigiani Fleurier. Leur travail embrasse ponts gravés, or sculpté, marqueterie de pierres et chaîne forgée à la main, nécessitant près d’une centaine d’heures de travail.
Parmi eux, la gravure a été confiée à l’Atelier Blandenier, l’un des rares ateliers suisses exclusivement dédiés à la gravure main pour la haute horlogerie -un savoir-faire qui s’étend également à la décoration du mouvement.
La chaîne, réalisée par Laurent Jolliet -dernier maître chaîniste de Suisse- est entièrement façonnée en or blanc 18 carats. Ses maillons hexagonaux reflètent la géométrie de l’anse, tandis que ses maillons ovales rappellent la pureté elliptique du monogramme PF.
Une montre d’exception en hommage à ses 75 ans. Joyeux anniversaire, Michel !
L’opale, délicate et changeante, exige une précision exceptionnelle : chaque fragment est découpé, façonné et poli individuellement. Le jade, tout aussi fragile, apporte un contrepoint plus serein, diffusant la lumière plutôt qu’en la reflétant.
Le cadran présente un bleu obtenu par un traitement PVD calibré, où une couche ultrafine de couleur est déposée en chambre à vide afin de créer cette profondeur chromatique.
Ensemble, le jade du Guatemala, l’opale laiteuse de Turquie et l’opale bleue d’Australie composent une harmonie de contrastes équilibrés
Une constellation de Mains d’Or entoure cet Objet d’Art -des Maîtres Artisans qui donnent forme aux idéaux de Parmigiani Fleurier. Leur travail embrasse ponts gravés, or sculpté, marqueterie de pierres et chaîne forgée à la main, nécessitant près d’une centaine d’heures de travail.
Parmi eux, la gravure a été confiée à l’Atelier Blandenier, l’un des rares ateliers suisses exclusivement dédiés à la gravure main pour la haute horlogerie -un savoir-faire qui s’étend également à la décoration du mouvement.
La chaîne, réalisée par Laurent Jolliet -dernier maître chaîniste de Suisse- est entièrement façonnée en or blanc 18 carats. Ses maillons hexagonaux reflètent la géométrie de l’anse, tandis que ses maillons ovales rappellent la pureté elliptique du monogramme PF.
Une montre d’exception en hommage à ses 75 ans. Joyeux anniversaire, Michel !











