Le retour en force d'une marque oubliée
Voici une montre qui risque de marquer l’année 2026 (même si nous n’en sommes qu’à son début). En effet, cette Prima de chez Niton, marque historique totalement oubliée mais en pleine relance, a enflammé la communauté horlogère et à raison d’ailleurs.
Cette nouveauté présente toutes les caractéristiques d’un succès à venir : un boitier de forme associé à un calibre de forme (chronomètre), une fonction très tendance depuis quelques années (heure sautante avec de surcroit, sonnerie au passage), un design efficace et une production ultra-limitée.
Bref, tout ce qu’il faut de nos jours pour séduire les collectionneurs et enflammer les réseaux sociaux.
Cette nouveauté présente toutes les caractéristiques d’un succès à venir : un boitier de forme associé à un calibre de forme (chronomètre), une fonction très tendance depuis quelques années (heure sautante avec de surcroit, sonnerie au passage), un design efficace et une production ultra-limitée.
Bref, tout ce qu’il faut de nos jours pour séduire les collectionneurs et enflammer les réseaux sociaux.
Niton, une marque plus que centenaire
Pour rappel, la marque Niton fut fondée à l’origine en 1919 à Genève par trois horlogers dont deux issus de chez Vacheron Constantin.
Déposé en 1928, l’affichage à heure sautante de Niton explore une décomposition singulière du temps, mêlant indications digitales et analogiques dans une composition qui n’est pas sans évoquer la clarté des affichages régulateurs.
De faite, l’architecture s’organise autour d’une structure centrale en totem : un guichet d’heures digitales à 12h, un disque rotatif central pour les minutes et une trotteuse à 6h. Une disposition pensée pour maximiser la lisibilité tout en créant un rythme mécanique et esthétique.
« Si des références au Bauhaus et à l’Art déco transparaissent dans l’équilibre entre géométrie, fonction et proportion, l’inspiration de la nouvelle Niton dépasse largement l’horlogerie traditionnelle. La montre puise dans le graphisme, le design industriel et la mécanique à travers les époques, où la machine est devenue elle‑même un instrument d’expression » précise la marque dans son communiqué.
Déposé en 1928, l’affichage à heure sautante de Niton explore une décomposition singulière du temps, mêlant indications digitales et analogiques dans une composition qui n’est pas sans évoquer la clarté des affichages régulateurs.
De faite, l’architecture s’organise autour d’une structure centrale en totem : un guichet d’heures digitales à 12h, un disque rotatif central pour les minutes et une trotteuse à 6h. Une disposition pensée pour maximiser la lisibilité tout en créant un rythme mécanique et esthétique.
« Si des références au Bauhaus et à l’Art déco transparaissent dans l’équilibre entre géométrie, fonction et proportion, l’inspiration de la nouvelle Niton dépasse largement l’horlogerie traditionnelle. La montre puise dans le graphisme, le design industriel et la mécanique à travers les époques, où la machine est devenue elle‑même un instrument d’expression » précise la marque dans son communiqué.
La Prima, héritière d'un riche passé horloger
Plus d’un siècle après la fondation de la marque, la renaissance de Niton est conduite par Leopoldo Celi et Yvan Ketterer, deux professionnels de l’industrie unis par une ambition commune : faire revivre son héritage singulier.
Précisons qu’Yvan Ketterer fut designer et directeur créatif passé par Girard-Perregaux, Tissot et (feu) JeanRichard et Leopoldo Celi est un spécialiste du marketing horloger ayant travaillé notamment avec LVMH et Girard-Perregaux également.
Fidèle à l’héritage de Niton en matière de calibres de forme (les amateurs apprécieront), le mouvement a été développé spécifiquement pour ce garde‑temps, adoptant une architecture rectangulaire aux angles arrondis (très contemporaine), dialoguant avec l’architecture et les proportions du boîtier.
« Il en résulte un mouvement à forte identité visuelle, caractérisé par des géométries de ponts innovantes, une construction épurée sans vis de pont visibles, et des détails issus de la tradition horlogère Genevoise, comme un cliquet de rochet lame poli noir » précise encore Niton dans son communiqué.
Précisons qu’Yvan Ketterer fut designer et directeur créatif passé par Girard-Perregaux, Tissot et (feu) JeanRichard et Leopoldo Celi est un spécialiste du marketing horloger ayant travaillé notamment avec LVMH et Girard-Perregaux également.
Fidèle à l’héritage de Niton en matière de calibres de forme (les amateurs apprécieront), le mouvement a été développé spécifiquement pour ce garde‑temps, adoptant une architecture rectangulaire aux angles arrondis (très contemporaine), dialoguant avec l’architecture et les proportions du boîtier.
« Il en résulte un mouvement à forte identité visuelle, caractérisé par des géométries de ponts innovantes, une construction épurée sans vis de pont visibles, et des détails issus de la tradition horlogère Genevoise, comme un cliquet de rochet lame poli noir » précise encore Niton dans son communiqué.
Le Poinçon de Genève et la chronométrie au cœur de ce calibre
Ce calibre manufacture NHS01 a été conçu pour répondre aux exigences du Poinçon de Genève et de la certification Chronomètre ISO 3159.
A ce titre, Niton s’annonce comme étant « la première marque indépendante à réunir ces deux distinctions au lancement », affirmant un niveau d’exigence élevé en matière de provenance, de qualité et de chronométrie.
Ce calibre à remontage manuel (4Hz) offre une réserve de marche garantie de 72 heures. Il s’appuie sur un échappement à ancre suisse, un balancier à inertie variable et un spiral doté d’une courbe terminale Breguet.
Enfin, deux complications discrètes ont été intégrées pour enrichir l’expérience utilisateur. La première est un mécanisme de sonnerie au passage : à chaque saut d’heure, un marteau frappe un gong en cuivre intégré au flanc interne du boîtier, produisant un son subtil et mécanique.
La seconde est un dispositif « stop‑à‑zero » qui immobilise la trotteuse à la fin de sa révolution lors de la mise à l’heure, facilitant la synchronisation.
Cette montre est donc disponible en deux éditions limitées de 19 exemplaires chacune : 19 et 19 pour honorer l’année de naissance de la marque. Chaque montre est numérotée individuellement (xx/19) sur le mouvement.
A ce titre, Niton s’annonce comme étant « la première marque indépendante à réunir ces deux distinctions au lancement », affirmant un niveau d’exigence élevé en matière de provenance, de qualité et de chronométrie.
Ce calibre à remontage manuel (4Hz) offre une réserve de marche garantie de 72 heures. Il s’appuie sur un échappement à ancre suisse, un balancier à inertie variable et un spiral doté d’une courbe terminale Breguet.
Enfin, deux complications discrètes ont été intégrées pour enrichir l’expérience utilisateur. La première est un mécanisme de sonnerie au passage : à chaque saut d’heure, un marteau frappe un gong en cuivre intégré au flanc interne du boîtier, produisant un son subtil et mécanique.
La seconde est un dispositif « stop‑à‑zero » qui immobilise la trotteuse à la fin de sa révolution lors de la mise à l’heure, facilitant la synchronisation.
Cette montre est donc disponible en deux éditions limitées de 19 exemplaires chacune : 19 et 19 pour honorer l’année de naissance de la marque. Chaque montre est numérotée individuellement (xx/19) sur le mouvement.












