Le choix de Vertex n’est pas anodin
Cette montre fait partie des douze modèles fournis aux forces britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale, un ensemble aujourd’hui connu sous le nom de « Dirty Dozen ».
Vertex aurait livré plusieurs milliers de Cal. 59 à l’armée britannique, notamment à l’époque du Débarquement.
Vertex aurait livré plusieurs milliers de Cal. 59 à l’armée britannique, notamment à l’époque du Débarquement.
James Bond, une montre en héritage
Dans le roman, Bond porte une pièce d’époque héritée d’un grand-oncle ayant servi avec la 6th Airborne Division lors du Débarquement de Normandie.
La montre est ainsi associée à une mémoire familiale et militaire, plutôt qu'à un simple accessoire de style (ou plus prosaïquement à un placement de produit).
Un choix particulièrement cohérent avec le Bond littéraire de Ian Fleming, profondément marqué par la Seconde Guerre mondiale.
Et une première pour Vertex ! Attention cependant, la maison entre dans l'univers de 007, mais uniquement dans sa version littéraire, et non dans la saga cinématographique.
La montre est ainsi associée à une mémoire familiale et militaire, plutôt qu'à un simple accessoire de style (ou plus prosaïquement à un placement de produit).
Un choix particulièrement cohérent avec le Bond littéraire de Ian Fleming, profondément marqué par la Seconde Guerre mondiale.
Et une première pour Vertex ! Attention cependant, la maison entre dans l'univers de 007, mais uniquement dans sa version littéraire, et non dans la saga cinématographique.
Quid des romans de Ian Fleming
Dans les romans originaux d’Ian Fleming, Rolex est bien la marque explicitement associée à James Bond.
Dès Casino Royale (1953), Fleming établit que Bond doit porter une Rolex et dans Live and Let Die (1954), le texte mentionne directement une Rolex à son poignet.
Plus précisément, dans On Her Majesty’s Secret Service (1963), Fleming décrit la montre de Bond comme une « heavy Rolex Oyster Perpetual ». Des recherches historiques l’ont rapprochée de la Rolex Explorer I, notamment parce que Fleming possédait lui-même une Explorer de cette période…
Dès Casino Royale (1953), Fleming établit que Bond doit porter une Rolex et dans Live and Let Die (1954), le texte mentionne directement une Rolex à son poignet.
Plus précisément, dans On Her Majesty’s Secret Service (1963), Fleming décrit la montre de Bond comme une « heavy Rolex Oyster Perpetual ». Des recherches historiques l’ont rapprochée de la Rolex Explorer I, notamment parce que Fleming possédait lui-même une Explorer de cette période…







