Vers un retour à des bas de pantalons plus larges
Il aura fallu près de quinze ans pour que l'homme moderne réalise qu'un pantalon n'est pas un collant d'équitation ! On exagère un peu mais à peine…
Depuis le milieu des années 2010, la silhouette masculine semblait condamnée à une camisole de maille stretch et de coupes ultra-ajustées, volant au passage leur dignité aux cuisses et leur fluidité aux tissus.
Mais la roue de l’élégance tourne, et avec elle, le curseur du bon goût revient à des proportions plus académiques. Regardez les trottoirs de Paris, de Florence ou de Londres : le bas de pantalon s’élargit (enfin commencent à s’élargir) et avec lui, c'est toute l'allure qui retrouve sa superbe.
Depuis le milieu des années 2010, la silhouette masculine semblait condamnée à une camisole de maille stretch et de coupes ultra-ajustées, volant au passage leur dignité aux cuisses et leur fluidité aux tissus.
Mais la roue de l’élégance tourne, et avec elle, le curseur du bon goût revient à des proportions plus académiques. Regardez les trottoirs de Paris, de Florence ou de Londres : le bas de pantalon s’élargit (enfin commencent à s’élargir) et avec lui, c'est toute l'allure qui retrouve sa superbe.
Le vrai droit
Ne parlons pas ici de céder aux sirènes d’un baggy adolescent ou des outrances pattes d’éph’ oversized des podiums les plus conceptuels.
L’homme élégant cherche la pérennité et le classique, non le costume de scène et l’éphémère. L'élargissement dont on parle est en réalité un retour aux fondamentaux, aux simples basiques : celui du vrai droit.
Un bas de pantalon oscillant désormais entre 20 et 22 centimètres change radicalement la donne géométrique. Les petits pieds opteront pour le 20 quand ceux mesurant plus de 42 pourront aller vers du 22 cm.
On le voit déjà apparaitre chez Hermes ou Massimo Dutti, mais également chez Maison Gabriel ou chez Zins avec l'arrivée de son modèle de chino Beaux-Arts aux bas nettement plus larges.
L’homme élégant cherche la pérennité et le classique, non le costume de scène et l’éphémère. L'élargissement dont on parle est en réalité un retour aux fondamentaux, aux simples basiques : celui du vrai droit.
Un bas de pantalon oscillant désormais entre 20 et 22 centimètres change radicalement la donne géométrique. Les petits pieds opteront pour le 20 quand ceux mesurant plus de 42 pourront aller vers du 22 cm.
On le voit déjà apparaitre chez Hermes ou Massimo Dutti, mais également chez Maison Gabriel ou chez Zins avec l'arrivée de son modèle de chino Beaux-Arts aux bas nettement plus larges.
Le bas de pantalon peut enfin s’exprimer
Là où le slim cassait la ligne de la jambe en boudinant le mollet (surtout avec des chaussettes épaisses), une ouverture plus généreuse permet au tissu –qu'il s'agisse d'une flanelle de laine peignée, d'un twill de coton lourd ou d’un lin irlandais– de s'exprimer.
Le pantalon ne subit plus la gravité, il la met en scène. Le drapé devient plus fluide, le pli central (le fameux pli de fer) redevient rectiligne et in fine, la silhouette s'en trouve immédiatement allongée, plus altière. Terminés les bas de pantalon boudinant autour du mollet.
Bon à retenir : plus le bas de pantalon est généreux, plus la transition avec la veste doit être orchestrée. C’est le triomphe de la taille haute et du pantalon à double pince, qui accueille le volume aux hanches pour mieux le faire mourir sur le soulier avec ou sans revers, c’est affaire de gout !
Le pantalon ne subit plus la gravité, il la met en scène. Le drapé devient plus fluide, le pli central (le fameux pli de fer) redevient rectiligne et in fine, la silhouette s'en trouve immédiatement allongée, plus altière. Terminés les bas de pantalon boudinant autour du mollet.
Bon à retenir : plus le bas de pantalon est généreux, plus la transition avec la veste doit être orchestrée. C’est le triomphe de la taille haute et du pantalon à double pince, qui accueille le volume aux hanches pour mieux le faire mourir sur le soulier avec ou sans revers, c’est affaire de gout !
Des bas de pantalons plus larges pour une nonchalante élégance
En libérant le mouvement, l'homme ne retrouve pas seulement le confort ; il renoue avec une nonchalance aristocratique, cette fameuse sprezzatura qui veut que l'on soit parfaitement habillé sans jamais avoir l'air d'avoir fait d'effort. Le message est clair : messieurs, relâchez la pression, élargissez vos horizons (et vos bas).
Après des années à porter des pantalons très près du corps (enrichis de 2 à 4% d'élasthanne pour pouvoir bouger), le vestiaire masculin renoue donc avec le confort du tissu.
Un bas de pantalon plus large permet d'avoir un tombé beaucoup plus fluide et plus élégant, notamment sur les matières nobles comme la laine froide, le lin, le velours côtelé ou les denims épais.
On observe donc un retour massif aux coupes des années 80 et 90, inspirées notamment par le style Armani de l'époque ou le chic décontracté des tailleurs de Savile Row.
Les pantalons à pinces (simples ou doubles, françaises ou anglaises), à taille haute, reviennent sur le devant de la scène. Élargir le bas (entre 20 et 22 cm contre 16 à 18 cm pour un slim) permet d'équilibrer ces volumes au niveau des hanches et des cuisses.
En résumé, ce n'est pas juste une mode passagère, c'est un retour à une élégance plus classique, plus texturée et, avouons-le, beaucoup plus confortable au quotidien.
Après des années à porter des pantalons très près du corps (enrichis de 2 à 4% d'élasthanne pour pouvoir bouger), le vestiaire masculin renoue donc avec le confort du tissu.
Un bas de pantalon plus large permet d'avoir un tombé beaucoup plus fluide et plus élégant, notamment sur les matières nobles comme la laine froide, le lin, le velours côtelé ou les denims épais.
On observe donc un retour massif aux coupes des années 80 et 90, inspirées notamment par le style Armani de l'époque ou le chic décontracté des tailleurs de Savile Row.
Les pantalons à pinces (simples ou doubles, françaises ou anglaises), à taille haute, reviennent sur le devant de la scène. Élargir le bas (entre 20 et 22 cm contre 16 à 18 cm pour un slim) permet d'équilibrer ces volumes au niveau des hanches et des cuisses.
En résumé, ce n'est pas juste une mode passagère, c'est un retour à une élégance plus classique, plus texturée et, avouons-le, beaucoup plus confortable au quotidien.










