Le son, aux origines d'Angelus
Dès sa fondation en 1891, le nom même de la marque Angelus faisait écho au son d'une cloche, cet appel dont la résonance a traversé l'histoire et rythmé le temps des villes et des villages avant même que les garde-temps personnels ne voient le jour.
Pour rappel, l’Angélus est traditionnellement annoncé par les cloches des églises. Ce son sert de signal pour inviter les fidèles à réciter la prière de l’Angélus. Comment ça se passe ? Les cloches sonnent trois fois par jour : matin, midi et soir.
La sonnerie suit souvent un rythme particulier : trois séries de trois coups (pour rappeler les versets) puis une volée plus longue.
Pour rappel, l’Angélus est traditionnellement annoncé par les cloches des églises. Ce son sert de signal pour inviter les fidèles à réciter la prière de l’Angélus. Comment ça se passe ? Les cloches sonnent trois fois par jour : matin, midi et soir.
La sonnerie suit souvent un rythme particulier : trois séries de trois coups (pour rappeler les versets) puis une volée plus longue.
les mécanismes à répétition marque de fabrique d'Angelus.
Il y a tout juste 130 ans, le 15 avril 1896, les frères Albert et Gustav Stolz déposaient l'un des tout premiers brevets de la maison qui était consacré à : « un régulateur silencieux, pour sonnerie de montres à répétition ».
Depuis lors, les mécanismes à répétition ont toujours animé les collections de la fabrique Angelus.
Poussant la logique fonctionnelle jusqu'à ses applications les plus engagées, Angelus conçut des montres à répétition en braille pour les soldats aveugles durant la Première Guerre mondiale.
Elles permettaient de lire l'heure par le son ou par le toucher, les index horaires étant doublés de repères en braille ; une horlogerie où la technique se mettait pleinement au service de l'usage.
Depuis lors, les mécanismes à répétition ont toujours animé les collections de la fabrique Angelus.
Poussant la logique fonctionnelle jusqu'à ses applications les plus engagées, Angelus conçut des montres à répétition en braille pour les soldats aveugles durant la Première Guerre mondiale.
Elles permettaient de lire l'heure par le son ou par le toucher, les index horaires étant doublés de repères en braille ; une horlogerie où la technique se mettait pleinement au service de l'usage.
Angelus, marque à complications
La maison orienta ensuite ses recherches vers d'autres complications et déposa plusieurs inventions majeures, dont le célèbre Chronodate en 1942.
Dans les années 1950, Angelus retournera aux mécanismes de répétition, déposant en 1958 un brevet pour : « une montrebracelet à sonnerie ».
Dans la foulée, la manufacture présenta la Tinkler, équipée de ce mouvement breveté et comptant parmi les pionnières des montres à répétition au quart étanches et à remontage automatique.
Dans les années 1950, Angelus retournera aux mécanismes de répétition, déposant en 1958 un brevet pour : « une montrebracelet à sonnerie ».
Dans la foulée, la manufacture présenta la Tinkler, équipée de ce mouvement breveté et comptant parmi les pionnières des montres à répétition au quart étanches et à remontage automatique.
Tinkler : hommage à l’original
De cette histoire glorieuse, Angelus réédite aujourd'hui l'un de ses modèles : la Tinkler inspirée par sa version originale de 1958.
La version en or jaune est proposée en une série de 15 exemplaires seulement, tandis que le modèle en acier se limite à 25 pièces. Dans les deux cas de figure, des montres qui restent très rares.
Son boîtier de 38 mm reprend une esthétique typique des années 1950. À 9h, la couronne trouve son pendant symétrique : un poussoir dédié au déclenchement de la répétition au quart, signature fonctionnelle et historique du modèle.
Le fond vissé du boîtier est, quant à lui, frappé du monogramme « A », rappel discret mais emblématique de l'identité de la maison.
Le cadran blanc soleillé, délicatement bombé, reprend les index qui faisaient déjà la signature esthétique de la pièce originelle.
À midi, le chiffre 12 à la typographie moderniste affirme le caractère de la montre, tandis qu'à 3, 6 et 9h -fort logiquement, les points névralgiques de la répétition au quart- apparaissent des index de forme exclamative inédite.
La version en or jaune est proposée en une série de 15 exemplaires seulement, tandis que le modèle en acier se limite à 25 pièces. Dans les deux cas de figure, des montres qui restent très rares.
Son boîtier de 38 mm reprend une esthétique typique des années 1950. À 9h, la couronne trouve son pendant symétrique : un poussoir dédié au déclenchement de la répétition au quart, signature fonctionnelle et historique du modèle.
Le fond vissé du boîtier est, quant à lui, frappé du monogramme « A », rappel discret mais emblématique de l'identité de la maison.
Le cadran blanc soleillé, délicatement bombé, reprend les index qui faisaient déjà la signature esthétique de la pièce originelle.
À midi, le chiffre 12 à la typographie moderniste affirme le caractère de la montre, tandis qu'à 3, 6 et 9h -fort logiquement, les points névralgiques de la répétition au quart- apparaissent des index de forme exclamative inédite.
Précision et sonnerie
Cette édition Tinkler 1958 est animée par le nouveau calibre Angelus A600. À la demande, par une pression sur le poussoir situé à 9h, il sonne les heures et les quarts. Chaque heure écoulée est indiquée par un coup clair frappé sur le premier timbre.
Le cas échéant, le calibre enchaîne ensuite une croche sur deux timbres pour signaler chaque quart d'heure passé, jusqu'à un maximum de trois séquences. La collection Tinkler privilégie une sonnerie nette et précise.
Le calibre Angelus A600, mécanique à remontage automatique, bat à 4 Hz et offre une réserve de marche de 70 heures, très confortable
Ses finitions révèlent tout le soin horloger : platine colimaçonnée, ponts palladiés ornés de Côtes de Genève avec angles polis, roues cerclées, vis bleuies et anglées aux têtes polies-miroir, ainsi qu'une masse oscillante en tungstène soleillée.
La Tinkler 1958 se présente sur un bracelet en cuir de flanc d'alligator (écailles rondes très fifties), une originalité qui renforce encore l'identité vintage et singulière de la pièce.
Sur la version en or jaune, le cuir est d'un bleu encre profond, tandis que la version en acier se distingue par un brun sellier chaleureux. La boucle ardillon, assortie au boîtier, est réalisée en or jaune ou en acier.
Le cas échéant, le calibre enchaîne ensuite une croche sur deux timbres pour signaler chaque quart d'heure passé, jusqu'à un maximum de trois séquences. La collection Tinkler privilégie une sonnerie nette et précise.
Le calibre Angelus A600, mécanique à remontage automatique, bat à 4 Hz et offre une réserve de marche de 70 heures, très confortable
Ses finitions révèlent tout le soin horloger : platine colimaçonnée, ponts palladiés ornés de Côtes de Genève avec angles polis, roues cerclées, vis bleuies et anglées aux têtes polies-miroir, ainsi qu'une masse oscillante en tungstène soleillée.
La Tinkler 1958 se présente sur un bracelet en cuir de flanc d'alligator (écailles rondes très fifties), une originalité qui renforce encore l'identité vintage et singulière de la pièce.
Sur la version en or jaune, le cuir est d'un bleu encre profond, tandis que la version en acier se distingue par un brun sellier chaleureux. La boucle ardillon, assortie au boîtier, est réalisée en or jaune ou en acier.











