De l’héritage de François Borgel
La collection mecaquartz s’inspire de l’héritage de François Borgel, l’un des artisans boîtiers les plus réputés de son époque.
Il fut à l’origine de certains boîtiers de chronographes vintage parmi les plus iconiques. Ces derniers se reconnaissaient, notamment, à leurs finitions raffinées, à l’image des poussoirs gravés « Tasti Tondi », emblématiques des chronographes des années 1940 et 1950.
Dès 1891, François Borgel déposa un brevet pour un système de boîtier vissé, constituant une avancée significative dans l’amélioration de l’étanchéité des montres de son époque.
Après la reprise de l’entreprise par Taubert & Fils, de nouveaux brevets furent déposés dans les années 1930 afin de perfectionner ces constructions.
Il fut à l’origine de certains boîtiers de chronographes vintage parmi les plus iconiques. Ces derniers se reconnaissaient, notamment, à leurs finitions raffinées, à l’image des poussoirs gravés « Tasti Tondi », emblématiques des chronographes des années 1940 et 1950.
Dès 1891, François Borgel déposa un brevet pour un système de boîtier vissé, constituant une avancée significative dans l’amélioration de l’étanchéité des montres de son époque.
Après la reprise de l’entreprise par Taubert & Fils, de nouveaux brevets furent déposés dans les années 1930 afin de perfectionner ces constructions.
Pourquoi du mecaquartz ?
La finesse des chronographes Furlan Mari implique le recours à un mouvement compact afin d’en préserver les proportions et l’équilibre.
Le choix du mecaquartz s’est donc imposé naturellement (et c’est par ailleurs une grande tendance dans les montres d’entrée et moyen de gamme), ce dernier permettant de mettre en valeur ce qui fait la force de cette collection : des boîtiers complexes, un design soigné et un soin particulier apporté aux finitions.
Il offre ainsi un bel équilibre entre notre passion du détail et notre volonté d’accessibilité.
Les mouvements mecaquartz ont vu le jour en Suisse et au Japon à la fin des années 1980, en pleine crise du quartz.
À cette époque, l’arrivée massive des montres à quartz japonaises a profondément bouleversé l’industrie horlogère suisse, mettant en grande difficulté les fabricants de montres mécaniques.
En Suisse, des horlogers comme Piguet et LeCoultre furent les premiers à développer ce type de module, tandis qu’au Japon, c’est Seiko qui en fut l’un des précurseurs. L’objectif était alors de créer un mouvement hybride, conciliant modernité technologique et héritage mécanique.
Le choix du mecaquartz s’est donc imposé naturellement (et c’est par ailleurs une grande tendance dans les montres d’entrée et moyen de gamme), ce dernier permettant de mettre en valeur ce qui fait la force de cette collection : des boîtiers complexes, un design soigné et un soin particulier apporté aux finitions.
Il offre ainsi un bel équilibre entre notre passion du détail et notre volonté d’accessibilité.
Les mouvements mecaquartz ont vu le jour en Suisse et au Japon à la fin des années 1980, en pleine crise du quartz.
À cette époque, l’arrivée massive des montres à quartz japonaises a profondément bouleversé l’industrie horlogère suisse, mettant en grande difficulté les fabricants de montres mécaniques.
En Suisse, des horlogers comme Piguet et LeCoultre furent les premiers à développer ce type de module, tandis qu’au Japon, c’est Seiko qui en fut l’un des précurseurs. L’objectif était alors de créer un mouvement hybride, conciliant modernité technologique et héritage mécanique.
Le mouvement : Seiko VK64
Le Seiko VK64 est un mouvement mecaquartz compact qui permet la préservation des proportions. Il s’agit également du mouvement avec lequel Furlan Marri s’est lancé sur Kickstarter, il fait donc partie intégrante de l’histoire de la marque.
Fiable et robuste, il reprend les codes des chronographes mécaniques du milieu du XXe siècle, notamment une remise à zéro instantanée, une trotteuse centrale glissante et un poussoir souple au déclenchement.
Ce chronographe est doté d’un pulsomètre, une fonction choisie pour son ancrage dans la tradition horlogère.
Fiable et robuste, il reprend les codes des chronographes mécaniques du milieu du XXe siècle, notamment une remise à zéro instantanée, une trotteuse centrale glissante et un poussoir souple au déclenchement.
Ce chronographe est doté d’un pulsomètre, une fonction choisie pour son ancrage dans la tradition horlogère.
Un pulsomètre pour les battements du coeur
Historiquement utilisé pour mesurer le rythme cardiaque à partir d’un nombre défini de battements, le pulsomètre est bien plus qu’un simple élément décoratif.
C’est un instrument hérité d'une autre époque, qui répondait alors à de véritables besoins.
Réinterprété avec un regard contemporain, il témoigne aujourd’hui d'un temps où chaque détail avait une utilité claire et où l’élégance allait de pair avec la fonctionnalité.
C’est un instrument hérité d'une autre époque, qui répondait alors à de véritables besoins.
Réinterprété avec un regard contemporain, il témoigne aujourd’hui d'un temps où chaque détail avait une utilité claire et où l’élégance allait de pair avec la fonctionnalité.
Un cadran unique en météorite
Meteorite Octa est dotée d’un cadran provenant de la météorite Muonionalusta, une météorite de fer, composée majoritairement de métal. Muonionalusta n’est pas qu’une simple pierre venue de l’espace, elle s'est formée dans le noyau d’un astéroïde différencié, il y a plus de 4,5 milliards d’années, à l’aube de notre système solaire.
Cette matière a traversé l’immensité du temps et de l’espace, et est aujourd’hui considérée comme l’une des météorites les plus anciennes jamais analysées.
Tombée sur Terre il y a plus d’un million d’années, à la frontière de ce que nous connaissons aujourd’hui comme la Finlande et la Suède, elle a traversé au moins quatre périodes glaciaires avant d’être enfin découverte en 1906 dans le village de Kitkiöjärvi, en Suède.
Cette matière a traversé l’immensité du temps et de l’espace, et est aujourd’hui considérée comme l’une des météorites les plus anciennes jamais analysées.
Tombée sur Terre il y a plus d’un million d’années, à la frontière de ce que nous connaissons aujourd’hui comme la Finlande et la Suède, elle a traversé au moins quatre périodes glaciaires avant d’être enfin découverte en 1906 dans le village de Kitkiöjärvi, en Suède.
La Muonionalusta présente une structure cristalline particulière
Muonionalusta appartient à la catégorie des Octaédrite fine et se caractérise par une structure cristalline particulière. Elle s’est développée grâce un refroidissement extrêmement lent, de l’ordre de quelques degrés par million d’années.
Cette lente cristallisation a donné vie à sa structure métallique en lamelle, qui se révèle lorsqu’elle est polie ou traitée chimiquement. Elle laisse alors apparaître ses motifs uniques, appelés Figure de Widmanstätten. Il ne s’agit pas d’un traitement décoratif mais d’une révélation directe de sa structure interne.
Ces figures ne peuvent pas être reproduites naturellement sur Terre, et constituent la signature d’un corps extraterrestre. À chaque découpe d’un nouveau cadran, on découvre ainsi une configuration unique, un fragment de l’Histoire de notre univers.
Muonionalusta se distingue également par la présence de stishovite dans sa composition, un minéral rare ne pouvant se former que sous des pressions extrêmes, typiquement lors de chocs violents dans l’espace.
Elle est à ce jour la première et la seule météorite de fer dans laquelle du stishovite a été clairement identifié. La formation de ce minéral rare serait probablement liée à la désintégration de son corps parent, il y a environ 400 millions d’années.
Cette lente cristallisation a donné vie à sa structure métallique en lamelle, qui se révèle lorsqu’elle est polie ou traitée chimiquement. Elle laisse alors apparaître ses motifs uniques, appelés Figure de Widmanstätten. Il ne s’agit pas d’un traitement décoratif mais d’une révélation directe de sa structure interne.
Ces figures ne peuvent pas être reproduites naturellement sur Terre, et constituent la signature d’un corps extraterrestre. À chaque découpe d’un nouveau cadran, on découvre ainsi une configuration unique, un fragment de l’Histoire de notre univers.
Muonionalusta se distingue également par la présence de stishovite dans sa composition, un minéral rare ne pouvant se former que sous des pressions extrêmes, typiquement lors de chocs violents dans l’espace.
Elle est à ce jour la première et la seule météorite de fer dans laquelle du stishovite a été clairement identifié. La formation de ce minéral rare serait probablement liée à la désintégration de son corps parent, il y a environ 400 millions d’années.
Un boitier de 38 mm en acier : la bonne taille
Le boîtier de 38 mm, réalisé en acier 316L, combine perlage, polissage, brossage satiné et embossage profond. Le fond décagonal présente également des gravures marquées, renforçant le caractère de la pièce.
Le cadran, de type sandwich, apporte une véritable profondeur visuelle. Les chiffres romains polis et appliqués, les indications par double impression ainsi que la lunette bombée renforcent la lisibilité tout en préservant l'esthétique d'inspiration vintage.
Enfin, les aiguilles bombées et incurvées viennent parfaire l’équilibre général du cadran.
Disponible exclusivement pendant une précommande du 10 au 20 avril 2026 sur le site Furlan Marri ou via les détaillants de la marque. Ce modèle ne sera pas reproduit à l’avenir.
Le cadran, de type sandwich, apporte une véritable profondeur visuelle. Les chiffres romains polis et appliqués, les indications par double impression ainsi que la lunette bombée renforcent la lisibilité tout en préservant l'esthétique d'inspiration vintage.
Enfin, les aiguilles bombées et incurvées viennent parfaire l’équilibre général du cadran.
Disponible exclusivement pendant une précommande du 10 au 20 avril 2026 sur le site Furlan Marri ou via les détaillants de la marque. Ce modèle ne sera pas reproduit à l’avenir.









