Dans un monde qui voit « vert », les montres à quartz fonctionnant à l’énergie solaire ont le vent en poupe. Si la technologie n’est pas nouvelle en soi, elle s’est améliorée au fil des années et, aujourd’hui, de grands noms du luxe comme Cartier ou TAG Heuer proposent des garde-temps qui se recharge sous les rayons du dieu Râ !
Signe des temps ? En novembre dernier, le groupe de luxe français LVMH annonçait une prise de participation, minoritaire, dans la société La Joux-Perret qui a appartient à Citizen et qui est l’un des grands spécialistes de calibres à recharge solaire de haute précision. Un domaine dans lequel les Japonais excellent.
Cette nouvelle Alpiner est la toute première montre de la maison suisse à mouvement à recharge solaire dont le fonctionnement est illimité tant qu’elle sera exposée à la lumière. Une innovation portée par un calibre « Swiss Made » de La Joux-Perret bien évidemment.
Signe des temps ? En novembre dernier, le groupe de luxe français LVMH annonçait une prise de participation, minoritaire, dans la société La Joux-Perret qui a appartient à Citizen et qui est l’un des grands spécialistes de calibres à recharge solaire de haute précision. Un domaine dans lequel les Japonais excellent.
Cette nouvelle Alpiner est la toute première montre de la maison suisse à mouvement à recharge solaire dont le fonctionnement est illimité tant qu’elle sera exposée à la lumière. Une innovation portée par un calibre « Swiss Made » de La Joux-Perret bien évidemment.
Dans ce contexte, l’Alpiner Extreme Solarmetre s’affranchit des contraintes qui brident les mouvements classiques. Tant que son cadran reçoit de la lumière naturelle ou artificielle, la batterie se recharge. En fait, il faut dix mois consécutifs d’obscurité totale pour qu’elle se vide.
Une fois de retour à la lumière, il ne lui faut que 10 secondes pour se remettre en service. Une seule minute d’exposition suffit pour recharger l’énergie requise pour une pleine journée de fonctionnement. Couronne tirée, l’autonomie atteindra même quatre ans.
« Le choix de la collection phare Alpiner Extreme pour exploiter cette technologie solaire souligne la volonté d’Alpina de revendiquer cette énergie durable comme un prolongement contemporain de son respect de toujours envers une nature indomptable » souligne la marque dans son communiqué.
Cette sportive mixe embarque un boitier en acier de 37,5 mm qui est étanche à 100 mètres. Elle se pare, dans cette version, d’un logo Alpina qui trône à midi, encadré d’un liseré bleu, signe distinctif des garde-temps embarquant la technologie solaire.
Une fois de retour à la lumière, il ne lui faut que 10 secondes pour se remettre en service. Une seule minute d’exposition suffit pour recharger l’énergie requise pour une pleine journée de fonctionnement. Couronne tirée, l’autonomie atteindra même quatre ans.
« Le choix de la collection phare Alpiner Extreme pour exploiter cette technologie solaire souligne la volonté d’Alpina de revendiquer cette énergie durable comme un prolongement contemporain de son respect de toujours envers une nature indomptable » souligne la marque dans son communiqué.
Cette sportive mixe embarque un boitier en acier de 37,5 mm qui est étanche à 100 mètres. Elle se pare, dans cette version, d’un logo Alpina qui trône à midi, encadré d’un liseré bleu, signe distinctif des garde-temps embarquant la technologie solaire.
La surface du cadran s’habille de fins motifs triangulaires, en hommage à l’emblème historique de la marque.
Un guichet date prend place à 3h, tandis que des index appliqués et des aiguilles luminescentes garantissent une lisibilité parfaite de jour comme de nuit. La trotteuse centrale est terminée par un traditionnel triangle en contrepoids qui se pare lui aussi de bleu, en écho au logo.
Le mouvement AL-140 repose principalement sur trois parties. Celle qui se trouve le plus en surface est le cadran de la montre lui-même.
Au premier regard, rien ne le différencie d’un cadran Alpina traditionnel (juste une apparence légèrement "laiteuse". Et c’est là une prouesse ! Il semble opaque alors qu’il est en réalité translucide pour que la lumière le traverse et vienne recharger le mouvement solaire.
Un guichet date prend place à 3h, tandis que des index appliqués et des aiguilles luminescentes garantissent une lisibilité parfaite de jour comme de nuit. La trotteuse centrale est terminée par un traditionnel triangle en contrepoids qui se pare lui aussi de bleu, en écho au logo.
Le mouvement AL-140 repose principalement sur trois parties. Celle qui se trouve le plus en surface est le cadran de la montre lui-même.
Au premier regard, rien ne le différencie d’un cadran Alpina traditionnel (juste une apparence légèrement "laiteuse". Et c’est là une prouesse ! Il semble opaque alors qu’il est en réalité translucide pour que la lumière le traverse et vienne recharger le mouvement solaire.
Cet exploit est permis grâce à un développement de nouvelles cellules solaires photovoltaïques, nichées sous le cadran. Elles nécessitent bien moins d’énergie grâce à un rendement amélioré. Cela permet à Alpina de concevoir un cadran quasiment similaire à ceux actuellement en collection, sans rien dévoiler de la magie qui opère en-dessous.
Au niveau le plus profond, sa batterie rechargeable stocke l’énergie solaire convertie en électricité par les cellules.
Un circuit intégré intelligent gère le flux d’énergie et agit comme un aiguilleur : une partie est dirigée vers la batterie pour être stockée, une autre est orientée pour usage immédiat. Cette énergie active alors un rotor magnétique, cœur battant du calibre.
Le cadran se décline en cinq tonalités. Un bordeaux profond et un vert menthe sont proposés sur un bracelet acier.
Trois autres modèles viennent enrichir la gamme sur bracelet caoutchouc texturé, reprenant le motif triangulaire du cadran. Des cadrans bleu clair, bleu marine et blanc givré s’associent respectivement à des bracelets intégrés assortis, sauf un bracelet noir pour un contraste assumé avec le cadran blanc.
Au niveau le plus profond, sa batterie rechargeable stocke l’énergie solaire convertie en électricité par les cellules.
Un circuit intégré intelligent gère le flux d’énergie et agit comme un aiguilleur : une partie est dirigée vers la batterie pour être stockée, une autre est orientée pour usage immédiat. Cette énergie active alors un rotor magnétique, cœur battant du calibre.
Le cadran se décline en cinq tonalités. Un bordeaux profond et un vert menthe sont proposés sur un bracelet acier.
Trois autres modèles viennent enrichir la gamme sur bracelet caoutchouc texturé, reprenant le motif triangulaire du cadran. Des cadrans bleu clair, bleu marine et blanc givré s’associent respectivement à des bracelets intégrés assortis, sauf un bracelet noir pour un contraste assumé avec le cadran blanc.










