Alors, voici précisément à quoi ils servent…
A réduire les frottements (leur rôle principal)
Dans un mouvement mécanique, des dizaines d'engrenages tournent en permanence. Leurs axes (appelés des pivots) doivent être maintenus en place pour tourner droit.
Si on faisait tourner un pivot en acier directement dans un trou percé dans la platine en laiton de la montre, le frottement métal contre métal créerait une usure rapide.
Le rubis possédant un coefficient de friction extrêmement faible avec l'acier, en les plaçant là où l'axe tourne, on réduit le frottement au strict minimum.
Éviter l'usure et garantir la longévité
Le rubis est une variété de corindon. Sur l'échelle de Mohs (qui mesure la dureté des minéraux), il est noté 9 sur 10. De fait, seul le diamant est plus dur que lui.
Grâce à cette dureté exceptionnelle, les rubis ne s'usent pratiquement jamais, protégeant le mouvement contre la déformation des composants au fil des décennies.
Une montre bien empierrée peut ainsi traverser les décennies et les générations. Se réparer et être transmise.
Retenir les huiles de lubrification
Si vous observez un rubis de montre de près (un "coussinet"), il n'est pas plat. Il présente une petite creusure en forme de gouttelette appelée le huilier.
Cette forme géométrique utilise la tension superficielle pour maintenir la micro-goutte d'huile horlogère exactement là où le pivot tourne, évitant que le lubrifiant ne se disperse dans le mouvement.
Dans un mouvement mécanique, des dizaines d'engrenages tournent en permanence. Leurs axes (appelés des pivots) doivent être maintenus en place pour tourner droit.
Si on faisait tourner un pivot en acier directement dans un trou percé dans la platine en laiton de la montre, le frottement métal contre métal créerait une usure rapide.
Le rubis possédant un coefficient de friction extrêmement faible avec l'acier, en les plaçant là où l'axe tourne, on réduit le frottement au strict minimum.
Éviter l'usure et garantir la longévité
Le rubis est une variété de corindon. Sur l'échelle de Mohs (qui mesure la dureté des minéraux), il est noté 9 sur 10. De fait, seul le diamant est plus dur que lui.
Grâce à cette dureté exceptionnelle, les rubis ne s'usent pratiquement jamais, protégeant le mouvement contre la déformation des composants au fil des décennies.
Une montre bien empierrée peut ainsi traverser les décennies et les générations. Se réparer et être transmise.
Retenir les huiles de lubrification
Si vous observez un rubis de montre de près (un "coussinet"), il n'est pas plat. Il présente une petite creusure en forme de gouttelette appelée le huilier.
Cette forme géométrique utilise la tension superficielle pour maintenir la micro-goutte d'huile horlogère exactement là où le pivot tourne, évitant que le lubrifiant ne se disperse dans le mouvement.
Où les trouve-t-on exactement ?
Dans un mouvement standard (souvent doté de 17 ou 21 rubis), ils sont répartis à des endroits stratégiques…
Les pierres de centre et de rouage (les coussinets) : pour les axes des différentes roues (grande roue, roue de moyenne, roue de seconde).
Les palettes de l'ancre : deux rubis rectangulaires qui entrent en contact direct et répété avec la roue d'échappement (un des endroits soumis aux plus grands chocs et à répétitions de surcroit).
L'ellipse (ou plot de balancier) : un petit rubis qui donne l'impulsion au balancier.
Les pierres de contre-pivot : notamment sur l'axe du balancier, pour limiter le frottement non plus latéral, mais vertical.
Les pierres de centre et de rouage (les coussinets) : pour les axes des différentes roues (grande roue, roue de moyenne, roue de seconde).
Les palettes de l'ancre : deux rubis rectangulaires qui entrent en contact direct et répété avec la roue d'échappement (un des endroits soumis aux plus grands chocs et à répétitions de surcroit).
L'ellipse (ou plot de balancier) : un petit rubis qui donne l'impulsion au balancier.
Les pierres de contre-pivot : notamment sur l'axe du balancier, pour limiter le frottement non plus latéral, mais vertical.
Le saviez-vous ? Vrais ou faux rubis ?
Depuis le tout début du XXe siècle (grâce au procédé du chimiste français Auguste Verneuil), l'horlogerie utilise des rubis synthétiques (créés en laboratoire).
Ils possèdent exactement les mêmes propriétés physiques et chimiques que les pierres naturelles, mais ils sont parfaitement purs, sans défauts d'inclusions, et peuvent être usinés au micron près.
Ils n'ont donc pas de valeur marchande en tant que gemmes, mais leur valeur technologique est immense !
Ils possèdent exactement les mêmes propriétés physiques et chimiques que les pierres naturelles, mais ils sont parfaitement purs, sans défauts d'inclusions, et peuvent être usinés au micron près.
Ils n'ont donc pas de valeur marchande en tant que gemmes, mais leur valeur technologique est immense !








