Dominique Renaud : le retour d'un motoriste de génie
Après avoir conçu les complications les plus prestigieuses pour les plus grandes maisons (Audemars Piguet, Richard Mille, entre autres), Dominique Renaud revient sur le devant de la scène avec une structure indépendante, la HHDR.
Sa nouvelle création, la Pulse60, n'est pas seulement une montre, c'est un manifeste : ici, la fonction détermine la forme dans une quête de cohérence absolue.
Pour ce faire, Dominique Renaud a su s’entourer d’un écosystème pour faire naitre ses créations. A ce titre, Haute Horlogerie Dominique Renaud (HHDR) est à la fois un lieu de création et une constellation multidisciplinaire de talents.
Sa vocation ? Remettre une dynamique collective en mouvement, celle du génie horloger. « Il nous fallait un lieu particulier pour accueillir la recherche, l’expérimentation et l’approche de long terme caractéristiques de notre horlogerie de rupture » déclare pour l’occasion Dominique Renaud.
Sa nouvelle création, la Pulse60, n'est pas seulement une montre, c'est un manifeste : ici, la fonction détermine la forme dans une quête de cohérence absolue.
Pour ce faire, Dominique Renaud a su s’entourer d’un écosystème pour faire naitre ses créations. A ce titre, Haute Horlogerie Dominique Renaud (HHDR) est à la fois un lieu de création et une constellation multidisciplinaire de talents.
Sa vocation ? Remettre une dynamique collective en mouvement, celle du génie horloger. « Il nous fallait un lieu particulier pour accueillir la recherche, l’expérimentation et l’approche de long terme caractéristiques de notre horlogerie de rupture » déclare pour l’occasion Dominique Renaud.
Le mouvement BUA2024 : l’apologie du temps lent
Alors que l'industrie cherche souvent la précision dans la haute fréquence (4 Hz ou plus comme chez Chopard avec du 8 Hz ou Breguet qui monte à 10 Hz !), Dominique Renaud prend le contre-pied total de ce postulat avec ce calibre inédit à remontage manuel !
En effet, il choisit la fréquence de 1 Hz : de fait, le balancier n’oscille qu’une fois par seconde (donc bien évidemment, 60 battements par minute). Ce rythme, calqué sur celui d’un cœur au repos (on appréciera toute la poésie de cette fréquence), offre une lecture du temps plus « incarnée », comme apaisée.
« En explorant les régimes horlogers extrêmes, j’ai cherché à montrer qu’il était possible de sortir des standards, voire même de repenser l’interaction balancier-échappement » ajoute Dominique Renaud.
Et de préciser : « là où la haute fréquence cherchait la précision par la multiplication des événements, la basse fréquence recherche la justesse par la maîtrise du rythme ».
En effet, il choisit la fréquence de 1 Hz : de fait, le balancier n’oscille qu’une fois par seconde (donc bien évidemment, 60 battements par minute). Ce rythme, calqué sur celui d’un cœur au repos (on appréciera toute la poésie de cette fréquence), offre une lecture du temps plus « incarnée », comme apaisée.
« En explorant les régimes horlogers extrêmes, j’ai cherché à montrer qu’il était possible de sortir des standards, voire même de repenser l’interaction balancier-échappement » ajoute Dominique Renaud.
Et de préciser : « là où la haute fréquence cherchait la précision par la multiplication des événements, la basse fréquence recherche la justesse par la maîtrise du rythme ».
Ultra-amplitude et balancier monumental
Un balancier monumental : pour stabiliser cette basse fréquence, la montre embarque un balancier de 20 mm de diamètre. À l'instar des anciens chronomètres de marine, sa forte inertie lui permet de résister aux chocs et aux variations de couple.
Une fois lancé, ce balancier tend à conserver son mouvement et résiste bien mieux aux variations de couple ou aux petits chocs.
Son important moment d’inertie agit comme un “tampon” mécanique : les petites perturbations représentent une fraction minime de l’énergie totale stockée dans l’oscillation, leur influence sur la marche devient donc marginale.
Ultra-amplitude (700°) : c’est la prouesse majeure du calibre BUA2024. Grâce à une architecture inédite, le balancier peut pivoter sur un angle immense sans risquer le "rebattement" (choc contre l'ancre). Un système qui permet au balancier de rester libre plus longtemps pour une précision accrue.
Dominique Renaud a entièrement repensé la construction de cet ensemble afin d’autoriser une amplitude supérieure à 360° sans rebattement, alors qu’une architecture coaxiale traditionnelle est mécaniquement contrainte bien en dessous de ce seuil.
Cette liberté nouvelle dans le dessin de l’organe réglant ouvre une zone d’évolution de l’amplitude jusque-là inexploitée en montre-bracelet.
Une fois lancé, ce balancier tend à conserver son mouvement et résiste bien mieux aux variations de couple ou aux petits chocs.
Son important moment d’inertie agit comme un “tampon” mécanique : les petites perturbations représentent une fraction minime de l’énergie totale stockée dans l’oscillation, leur influence sur la marche devient donc marginale.
Ultra-amplitude (700°) : c’est la prouesse majeure du calibre BUA2024. Grâce à une architecture inédite, le balancier peut pivoter sur un angle immense sans risquer le "rebattement" (choc contre l'ancre). Un système qui permet au balancier de rester libre plus longtemps pour une précision accrue.
Dominique Renaud a entièrement repensé la construction de cet ensemble afin d’autoriser une amplitude supérieure à 360° sans rebattement, alors qu’une architecture coaxiale traditionnelle est mécaniquement contrainte bien en dessous de ce seuil.
Cette liberté nouvelle dans le dessin de l’organe réglant ouvre une zone d’évolution de l’amplitude jusque-là inexploitée en montre-bracelet.
Un design sans frontières et un affichage inédit
Esthétiquement, la Pulse60 se distingue par une clarté formelle radicale. Le boîtier (au design très ergonomique voire même, organique), dépourvu de lunette et de cornes traditionnelles, fusionne littéralement avec le bracelet intégré.
Le boitier affiche une taille contemporaine sans être excessive avec ses 40 x 44 mm et une étanchéité à 30 mètres.
Le cadran offre un spectacle mécanique permanent : à 12h, le sous-cadran des heures et minutes ; à 9h, une petite seconde bénéficiant d'une "demi-seconde morte" naturelle et enfin, à 3h, un indicateur de couple prélevant l'information directement à la source, sur le barillet.
Au centre : le grand balancier s'expose grâce à une raquetterie déportée, une innovation brevetée qui libère le champ visuel sur l'organe réglant.
L’ensemble se porte sur un bracelet en caoutchouc interchangeable avec système de bouton poussoir. Il est livré avec boucle ardillon et triple déployante.
Dominique Renaud prouve une fois de plus que l'innovation ne consiste pas toujours à aller plus vite, mais parfois à mieux maîtriser la lenteur. La Pulse60 pourrait être considérée comme « une montre d'auteur », techniquement fascinante et visuellement très forte, qui ravira les collectionneurs en quête de sens et de rupture mécanique.
Disponible dès avril 2026, la Pulse60 se décline en deux finitions principales : en version titane avec un cadran opalin gris ou noir (49 000 CHF HT) ou en version or rose et titane avec un cadran guilloché moderne (59 000 CHF HT).
Le boitier affiche une taille contemporaine sans être excessive avec ses 40 x 44 mm et une étanchéité à 30 mètres.
Le cadran offre un spectacle mécanique permanent : à 12h, le sous-cadran des heures et minutes ; à 9h, une petite seconde bénéficiant d'une "demi-seconde morte" naturelle et enfin, à 3h, un indicateur de couple prélevant l'information directement à la source, sur le barillet.
Au centre : le grand balancier s'expose grâce à une raquetterie déportée, une innovation brevetée qui libère le champ visuel sur l'organe réglant.
L’ensemble se porte sur un bracelet en caoutchouc interchangeable avec système de bouton poussoir. Il est livré avec boucle ardillon et triple déployante.
Dominique Renaud prouve une fois de plus que l'innovation ne consiste pas toujours à aller plus vite, mais parfois à mieux maîtriser la lenteur. La Pulse60 pourrait être considérée comme « une montre d'auteur », techniquement fascinante et visuellement très forte, qui ravira les collectionneurs en quête de sens et de rupture mécanique.
Disponible dès avril 2026, la Pulse60 se décline en deux finitions principales : en version titane avec un cadran opalin gris ou noir (49 000 CHF HT) ou en version or rose et titane avec un cadran guilloché moderne (59 000 CHF HT).











