Jean-Claude Biver à Singapour pour signer son livre et visiter l'expo Patek


Jean-Claude Biver était le week-end dernier à Singapour pour visiter la grande exposition Patek Philippe. En effet, il faut savoir que l’ancien patron de Hublot est également un grand amateur et gros collectionneur de la marque genevoise.



L’homme est toujours entre deux avions. Et justement, entre deux vols intercontinentaux, Jean-Claude Biver en a profité pour faire un stop à Singapour pour visiter la grande exposition horlogère Patek Philippe, Watch Art Grand Exhibition, qui se tiendra au sein de MBS jusqu’au 13 octobre prochain.
 
JCB ne s’en ai jamais caché : il aime Patek. Et il les collectionne depuis de nombreuses années. D’ailleurs, de passage à Singapour et après avoir dégusté un fameux « chicken rice », il portait au poignet gauche une Hublot et au poignet droit, un garde-temps de la manufacture genevoise.

Comme il l’a déclaré durant cette entrevue informelle qui s’est tenue dans l’un des concept-stores de The Hour Glass à Singapour, l’Atelier : « je ne suis pas un ayatollah, je ne crois pas qu’à ma religion, je crois dans toutes les religions à condition qu’elles aient un dieu qui prône l’amour et non la haine. Et c’est pareil pour les montres. Je crois dans les marques qui font de la très haute qualité ».
 
Et l’homme de poursuivre avec son talent d’orateur bien connu : « bien sûr, je crois dans ma propre marque. C’est bien naturel. Mais cela ne m’empêche pas de croire à d’autres marques et de les respecter tant qu’elles font des choses de très haute qualité. Et l’une de mes plus grosses collections est Patek. Ce sont les montres les plus nombreuses au sein de ma collection ».

« Je suis stupéfait par ce que j’ai vu aujourd’hui à cette exposition. Pas uniquement parce qu’il s’agit de Patek et de ses montres d’exception. Mais parce que cela a lieu ici à Singapour. Ça veut dire, bien évidemment, que ce marché est important. C’est un marché sophistiqué ; et si Patek a décidé d’organiser une telle exposition ici, c’est parce que Singapour signifie énormément. Parce que les collectionneurs singapouriens et les autres de la région, permettent aux marques de développer des produits d’exception ».
 
« Les montres de haute horlogerie ont quelque chose de spéciale : elles ont une âme. Et il n’y a pas tant de produits que ça qui ont une âme. J’ai un téléphone Apple, le dernier sorti, le 11 je crois. Il est génial, mais il n’a pas d’âme. Et il ne pourra jamais avoir une âme… Parce que les machines n’ont pas d’âme ».

« Seules les mains de l’homme peuvent donner à un produit son âme et la haute horlogerie fabrique des garde-temps qui ont une âme. La haute horlogerie nous connecte également avec quelque chose qui est éternel. Les choses qui nous entourent meurent d’obsolescence, mais les montres mécaniques, elles, d’une certaine manière ne meurent pas. Elles sont éternelles » a conclu JCB.
 
Jean-Claude Biver, après son discours, a signé des autographes à l’occasion de la sortie de son livre d’entretiens avec Gérard Lelarge « The wizard of swiss watchmaking » qui était offert à la centaine d’amateurs de montres présents pour cette rencontre.
 
Il a également signé quelques bracelets-montres de Hublot, des affiches et s’est prêté avec son affabilité habituelle au jeu des selfies. Aux poignets des collectionneurs, beaucoup de Rolex et de Patek, quelques Audemars Piguet, une ou deux MBF et bien évidemment… des Hublot !



Montres-de-luxe.com | Publié le 7 Octobre 2019 | Lu 957 fois



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