Un contre-la-montre historique et spatial
Le premier défi de cet "ESTA horloger" (Electronic Swatch Timepiece Application) réside dans sa gestion du temps.
Dès la première question validée, un compte à rebours de 2 heures et 15 minutes s’enclenche sans aucune possibilité de pause -ce qui vous laisse tout de même largement le temps de répondre à toutes les questions.
Cette durée, loin d'être anodine, correspond à la minute près au temps exact que Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont passé à explorer la surface lunaire en juillet 1969.
Ce clin d'œil historique plonge immédiatement le candidat dans l'ambiance de la mission Apollo 11, transformant une simple inscription en une véritable course contre la montre spatiale.
Lire aussi : Swatch MoonSwatch "Mission to the Moon 1969", 11 grammes d'or !
Dès la première question validée, un compte à rebours de 2 heures et 15 minutes s’enclenche sans aucune possibilité de pause -ce qui vous laisse tout de même largement le temps de répondre à toutes les questions.
Cette durée, loin d'être anodine, correspond à la minute près au temps exact que Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont passé à explorer la surface lunaire en juillet 1969.
Ce clin d'œil historique plonge immédiatement le candidat dans l'ambiance de la mission Apollo 11, transformant une simple inscription en une véritable course contre la montre spatiale.
Lire aussi : Swatch MoonSwatch "Mission to the Moon 1969", 11 grammes d'or !
Un questionnaire pointu entre culture et originalité
Le contenu des 32 questions (très éclectique) exige une culture générale sans faille, mêlant l'épopée de la NASA à l'univers technique de Swatch et d'Omega.
Les candidats doivent ainsi jongler entre des QCM pointus sur la création de la Speedmaster ou la composition de la Bioceramic, et des interrogations beaucoup plus insolites propres à l'esprit décalé de la marque suisse (par exemple, comptez-vous revendre la montre ?).
La seconde partie du formulaire fait la part belle à des questions ouvertes, où le jargon technique s'efface pour laisser place à la créativité et à la démonstration d'une passion authentique pour l'horlogerie.
Les candidats doivent ainsi jongler entre des QCM pointus sur la création de la Speedmaster ou la composition de la Bioceramic, et des interrogations beaucoup plus insolites propres à l'esprit décalé de la marque suisse (par exemple, comptez-vous revendre la montre ?).
La seconde partie du formulaire fait la part belle à des questions ouvertes, où le jargon technique s'efface pour laisser place à la créativité et à la démonstration d'une passion authentique pour l'horlogerie.
L'algorithme et le jury comme ultimes juges
Bien évidemment, soumettre son formulaire avant la date d'anniversaire de l'alunissage ne garantit en rien l'obtention du précieux sésame !
Le processus de sélection final s'avère aussi strict qu'un contrôle aux frontières : un algorithme écarte d'abord automatiquement toutes les copies qui ne réalisent pas un sans-faute sur la partie théorique.
Ensuite, les formulaires parfaits sont transmis à un jury interne de la marque, chargé d'évaluer la pertinence et l'originalité des réponses ouvertes.
Seuls les 1.069 élus recevront le fameux e-mail de confirmation leur accordant le droit de récupérer leur montre en boutique.
Le processus de sélection final s'avère aussi strict qu'un contrôle aux frontières : un algorithme écarte d'abord automatiquement toutes les copies qui ne réalisent pas un sans-faute sur la partie théorique.
Ensuite, les formulaires parfaits sont transmis à un jury interne de la marque, chargé d'évaluer la pertinence et l'originalité des réponses ouvertes.
Seuls les 1.069 élus recevront le fameux e-mail de confirmation leur accordant le droit de récupérer leur montre en boutique.






