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Marie Tabarly : une nouvelle ambassadrice au caractère bien trempé pour Breitling


Breitling a dévoilé cette semaine à Lorient (56) sa nouvelle ambassadrice, une ambassadrice au caractère bien trempé par les embruns : la navigatrice française Marie Tabarly (38 ans) qui va porter, tout comme son papa par le passé, une montre de la marque horlogère suisse sur terre comme sur mer. Breitling de père en fille chez les Tabarly.


Les marques de luxe et notamment les marques horlogères, aiment « s’incarner » auprès de leurs clients par le biais d’ambassadeurs. Un exercice toujours délicat.
 
En effet, si certains représentants correspondent parfaitement à l’esprit et l’image d’une marque (c’est le cas par exemple de David Beckham chez Tudor, de Georges Clooney chez Omega ou de Mike Horn chez Panerai), d’autres ne « collent » pas toujours très bien… On ne citera personne, mais bon !
 
En l’occurrence, Breitling vient de « recruter » une ambassadrice totalement en cohérence avec son histoire. En effet, elle associe désormais (et sur le long terme) son image à celle de Marie Tabarly, la fille du grand navigateur français Eric Tabarly disparu en mer au large de l’Irlande le 13 juin 1998.

Une fille qui suit la trace de son papa, ou plutôt, son sillage puisque comme lui, elle est devenue une grande navigatrice. Il faut dire qu’entre Breitling et les Tabarly, c’est une longue histoire… Il faut savoir qu'Eric Tabarly portait une montre Breitling au quotidien. En réalité, il en avait même plusieurs, notamment des modèles à quartz que peu de monde connait.
 
Lorsqu’il disparu tragiquement il y a tout juste vingt-cinq ans, il portait une Breitling… Un modèle Aerospace en titane que sa fille récupérera et portera pendant des années. « J’ai toujours vu mon père avec sa Breitling au poignet. Je ne l’ai connu qu’avec celle-là. D’ailleurs j’ai toujours sa montre qui m’est très chère et qui a toujours été entretenue par la maison » précise la jeune femme.
 
C’est d’ailleurs Marie qui va avoir l’idée de contacter la marque horlogère pour travailler avec et rejoindre à son tour le Squad Breitling France. De son côté, Edouard d’Arbaumont, directeur général de Breitling pour l’Europe du Sud ajoute : « avec Marie, nous allons parcourir le monde et nous allons l’accompagner dans ses rêves de victoire ».

A l’occasion de cette annonce à Lorient cette semaine, Marie portait une Superocean Heritage avec cadran bleu sur bracelet en acier en maille mesh. Un modèle masculin qui convient parfaitement à cette baroudeuse qui barre avec amour et fierté, Pen Duick VI, l’un des voiliers de son père.

Ce modèle de 46 mm, étanche à 200 mètres, est équipé d’une lunette unidirectionnelle acier avec insert en céramique. Elle embarque le Calibre manufacture Breitling B20, un chronomètre certifié COSC basé sur le Calibre Tudor MT5612.
 
Inutile de vous dire que cette Superocean Heritage risque d’être mise à rude épreuve ! En effet, le quotidien d’un marin est rude, rugueux et âpre parfois.

Un voilier est un espace restreint en mouvement permanent. Les chocs, l’humidité, les embruns n’arrangent pas les choses. Bref, sa Breitling, tout comme celles de son papa, va vivre une vie dantesque sur les mers du globe !

Déterminée, sur terre comme en mer, cette passionnée d’équitation s’est d'ailleurs lancée comme défi, cinquante ans après Eric Tabarly et sur le même bateau, Pen-Duick VI, de remporter l’Ocean Globe Race. Une course en équipage qui célèbre les valeurs cardinales des marins et de leur passion pour la mer.
 
Elle naviguera au long cours au départ de Southampton (Angleterre) entre septembre 2023 et avril 2024 avec son équipage pendant huit mois. S’orientant avec son sextant ; et sa Breitling !

A lire : Mémoires du large d’Eric Tabarly (Livre de poche)
Le 12 juin 1998, Éric Tabarly disparaissait en mer d’Irlande. Dans ses Mémoires du large, lui, le silencieux, sort de sa réserve et parle. Il raconte son enfance, ses années d’apprentissage, l’École navale, le Maroc, l’Indochine… Mais surtout ce jour du printemps 1938 où, pour la première fois, il monte à bord du Pen Duick, que son père vient d’acheter.

Ce vieux cotre à moitié pourri va transformer sa vie. Éric Tabarly se battra pendant des années pour lui restituer sa splendeur. Mais l’épopée des Pen Duick, c’est aussi Pen Duick II, à bord duquel il remporte en 1964 sa première course ; Pen Duick III, qui inaugure les coques en aluminium… Une succession de victoires et de revers, d’innovations techniques, de traversées dont les équipiers se nomment Lamazou, Kersauson, Poupon, Coste, Colas…

Portés par le soufße du large, ces Mémoires sont le portrait sincère d’un homme qui, envers et contre tout, aura vécu au service d’une passion et d’un idéal.

Montres-de-luxe.com | Publié le 9 Juin 2023 | Lu 5142 fois





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