Orfèvre à l'origine
Si Mellerio est aujourd’hui réputé pour son savoir-faire joaillier, c’est par celui d’orfèvre que son histoire a commencé…
A l’origine, les Mellerio étaient des orfèvres italiens qui ont choisi, dès 1515 de s’installer en France pour développer leur commerce d’objets précieux.
Boites en argent, boucles et autres tabatières seront bientôt vendues à la Cour et c’est ainsi que de génération en génération ils deviendront plus tard, également joailliers et horlogers.
De nos jours, la maison a conservé ce savoir-faire devenu très rare, et continue de réaliser des pièces de haute orfèvrerie, des objets précieux en cristal de roche et pierres dures, des ornements de table, des Epées d’Académiciens et depuis près d’un siècle, des trophées sportifs comme tous ceux décernés lors du tournois de Roland Garros, mais aussi dans le domaine de la voile, de l’équitation, du golf et donc, du football avec le Ballon d'Or.
A l’origine, les Mellerio étaient des orfèvres italiens qui ont choisi, dès 1515 de s’installer en France pour développer leur commerce d’objets précieux.
Boites en argent, boucles et autres tabatières seront bientôt vendues à la Cour et c’est ainsi que de génération en génération ils deviendront plus tard, également joailliers et horlogers.
De nos jours, la maison a conservé ce savoir-faire devenu très rare, et continue de réaliser des pièces de haute orfèvrerie, des objets précieux en cristal de roche et pierres dures, des ornements de table, des Epées d’Académiciens et depuis près d’un siècle, des trophées sportifs comme tous ceux décernés lors du tournois de Roland Garros, mais aussi dans le domaine de la voile, de l’équitation, du golf et donc, du football avec le Ballon d'Or.
Un processus qui perdure
Son processus de fabrication n’a pas changé depuis cette année-là : il nécessite quasiment une centaine d’heures de travail et débute six mois avant sa livraison.
Après avoir soudé deux-demi sphères de laiton, l’orfèvre y créé une ouverture qui permettra d’enchâsser le ballon sur le bloc de pyrite (qui sont tous différents chaque année).
Il passe ensuite dans les mains du ciseleur qui le remplit de « ciment » afin qu’il puisse y repousser le métal selon un tracé réalisé au préalable, et ainsi faire apparaitre les coutures du ballon (là encore, ils diffèrent tous légèrement).
Cette étape demande beaucoup de précision et de rigueur pour reproduire à l’identique les 32 panneaux qui constitue le ballon de football. Elle dure environ 15h.
Après avoir soudé deux-demi sphères de laiton, l’orfèvre y créé une ouverture qui permettra d’enchâsser le ballon sur le bloc de pyrite (qui sont tous différents chaque année).
Il passe ensuite dans les mains du ciseleur qui le remplit de « ciment » afin qu’il puisse y repousser le métal selon un tracé réalisé au préalable, et ainsi faire apparaitre les coutures du ballon (là encore, ils diffèrent tous légèrement).
Cette étape demande beaucoup de précision et de rigueur pour reproduire à l’identique les 32 panneaux qui constitue le ballon de football. Elle dure environ 15h.
Un ballon d'or d'une dizaine de kilos
Ensuite c’est le polisseur de chez Mellerio qui le récupère avant de le confier au graveur, qui va y inscrire à la main le logo « FIFA Ballon d’or » et l’année de l’édition (c'est l'un des rares à connaitre à l'avance le nom du vainqueur...).
Puis il est plongé dans un bain d’or et repasse dans les mains de l’orfèvre qui réalise le montage final sur son socle de pyrite.
Ce dernier a auparavant été trouvé par l’expert en pierres précieuses de la maison parisienne et ensuite travaillé par un glypticien qui a rasé la pierre afin qu’elle épouse parfaitement la plaque de laiton doré sur laquelle tout le trophée repose.
Une fois le Ballon terminé, cet objet d’une dizaine de kilos est accompagné de trois plaques sur lesquelles figurent les noms des finalistes, et lors de l’annonce du gagnant, seule celui du gagnant sera fixé à la base du trophée, juste avant de lui être remis en direct, à Londres, devant les caméras du monde entier.
La cérémonie est également placée sous le signe de l’horlogerie avec Vanguart, partenaire officiel du Ballon d’Or, qui associe ainsi son nom à l’une des distinctions les plus prestigieuses du sport mondial.
Puis il est plongé dans un bain d’or et repasse dans les mains de l’orfèvre qui réalise le montage final sur son socle de pyrite.
Ce dernier a auparavant été trouvé par l’expert en pierres précieuses de la maison parisienne et ensuite travaillé par un glypticien qui a rasé la pierre afin qu’elle épouse parfaitement la plaque de laiton doré sur laquelle tout le trophée repose.
Une fois le Ballon terminé, cet objet d’une dizaine de kilos est accompagné de trois plaques sur lesquelles figurent les noms des finalistes, et lors de l’annonce du gagnant, seule celui du gagnant sera fixé à la base du trophée, juste avant de lui être remis en direct, à Londres, devant les caméras du monde entier.
La cérémonie est également placée sous le signe de l’horlogerie avec Vanguart, partenaire officiel du Ballon d’Or, qui associe ainsi son nom à l’une des distinctions les plus prestigieuses du sport mondial.
Harry Kane, le Ballon d’or d’une carrière de persévérance
Il aura fallu attendre 25 ans pour voir un Anglais soulever à nouveau le Ballon d’Or. Le 26 octobre 2026, à Londres, Harry Kane a remporté pour la première fois la plus prestigieuse distinction individuelle du football, récompensant une saison exceptionnelle avec le Bayern Munich et la sélection anglaise. À 33 ans, l’attaquant succède au Français Ousmane Dembélé, lauréat en 2025.
Avec 61 buts inscrits en 51 rencontres sous le maillot bavarois durant la saison 2025-2026, auxquels s’ajoutent ses réalisations avec l’Angleterre, Kane a signé l’un des exercices les plus prolifiques de sa carrière.
Son efficacité a accompagné les succès du Bayern, sacré champion d’Allemagne et vainqueur de la Coupe d’Allemagne. Avec les Three Lions, il a également contribué au parcours de l’Angleterre jusqu’au dernier carré de la Coupe du monde 2026.
Longtemps reconnu pour ses qualités de buteur sans parvenir à décrocher les plus grands trophées collectifs, le capitaine anglais voit ainsi sa régularité et sa persévérance récompensées.
Il devient le cinquième joueur anglais à remporter le Ballon d’Or, après Stanley Matthews, Bobby Charlton, Kevin Keegan et Michael Owen, dernier lauréat en date en 2001.
Cette 70e édition, organisée exceptionnellement à Londres en hommage à Stanley Matthews, premier vainqueur du trophée en 1956, consacre ainsi un joueur dont le parcours rappelle que les distinctions les plus convoitées ne récompensent pas uniquement le talent, mais aussi la constance et la capacité à durer au plus haut niveau.
Avec 61 buts inscrits en 51 rencontres sous le maillot bavarois durant la saison 2025-2026, auxquels s’ajoutent ses réalisations avec l’Angleterre, Kane a signé l’un des exercices les plus prolifiques de sa carrière.
Son efficacité a accompagné les succès du Bayern, sacré champion d’Allemagne et vainqueur de la Coupe d’Allemagne. Avec les Three Lions, il a également contribué au parcours de l’Angleterre jusqu’au dernier carré de la Coupe du monde 2026.
Longtemps reconnu pour ses qualités de buteur sans parvenir à décrocher les plus grands trophées collectifs, le capitaine anglais voit ainsi sa régularité et sa persévérance récompensées.
Il devient le cinquième joueur anglais à remporter le Ballon d’Or, après Stanley Matthews, Bobby Charlton, Kevin Keegan et Michael Owen, dernier lauréat en date en 2001.
Cette 70e édition, organisée exceptionnellement à Londres en hommage à Stanley Matthews, premier vainqueur du trophée en 1956, consacre ainsi un joueur dont le parcours rappelle que les distinctions les plus convoitées ne récompensent pas uniquement le talent, mais aussi la constance et la capacité à durer au plus haut niveau.







