La quintessence du "Mederu"
Développée dans l’esprit du Mederu -un concept japonais décrivant la joie d’apprécier la beauté et de chérir un objet avec affection- cette montre de poche est une invitation au toucher.
Son boîtier dodécagonal, poli selon la technique Sallaz (le fameux poli miroir sans distorsion, l’équivalent du Zaratsu chez Grand Seiko), abrite un cadran en laque maki-e d'une complexité rare.
Pour donner vie à ce projet, la manufacture de la préfecture d'Akita a collaboré avec deux figures majeures de l’artisanat nippon : le maître laqueur Junichi Hakose (dont l’atelier avait été entièrement détruit durant le tremblement de terre de 2024) et le maître forgeron Ishida Kunihisa.
Son boîtier dodécagonal, poli selon la technique Sallaz (le fameux poli miroir sans distorsion, l’équivalent du Zaratsu chez Grand Seiko), abrite un cadran en laque maki-e d'une complexité rare.
Pour donner vie à ce projet, la manufacture de la préfecture d'Akita a collaboré avec deux figures majeures de l’artisanat nippon : le maître laqueur Junichi Hakose (dont l’atelier avait été entièrement détruit durant le tremblement de terre de 2024) et le maître forgeron Ishida Kunihisa.
Tamahagane : l’âme du samouraï
L’élément le plus singulier de cette seconde pièce réside dans son fond de boîte et sa bélière. Ils sont en effet, forgés en acier Tamahagane, le métal précieux à haute teneur en carbone utilisé pour la confection des sabres japonais.
Contrairement aux finitions brillantes habituelles, cet acier développe avec le temps une patine noire protectrice. Ce processus d’oxydation contrôlée rend l’objet vivant : la patine évolue au fil des décennies, atteignant sa plénitude esthétique dans 50 ou 100 ans.
Le propriétaire est ainsi invité à manipuler l’objet quotidiennement pour "nourrir" ce métal chargé d'histoire.
Contrairement aux finitions brillantes habituelles, cet acier développe avec le temps une patine noire protectrice. Ce processus d’oxydation contrôlée rend l’objet vivant : la patine évolue au fil des décennies, atteignant sa plénitude esthétique dans 50 ou 100 ans.
Le propriétaire est ainsi invité à manipuler l’objet quotidiennement pour "nourrir" ce métal chargé d'histoire.
Deux cadrans : deux légendes du maki-e
Les cadrans demandent des mois de travail méticuleux, où poudres d'or et de pigments sont saupoudrées sur la laque humide.
Asagimadara (le grand monarque) : ce papillon migrateur symbolise le voyage et la connexion. Les zones blanches de ses ailes sont réalisées via la technique Rankaku (des fragments de coquilles d’œufs de caille sont délicatement déposés sur la laque).
Phoenix (l’oiseau de feu) : symbole de résilience, le phénix est représenté en plein vol avec une précision telle que les détails des plumes sont presque invisibles à l'œil nu. L'ultime touche de l'artiste consiste à peindre jusqu’à l'œil de l'oiseau, un geste qui vise à "donner vie" à la pièce.
Asagimadara (le grand monarque) : ce papillon migrateur symbolise le voyage et la connexion. Les zones blanches de ses ailes sont réalisées via la technique Rankaku (des fragments de coquilles d’œufs de caille sont délicatement déposés sur la laque).
Phoenix (l’oiseau de feu) : symbole de résilience, le phénix est représenté en plein vol avec une précision telle que les détails des plumes sont presque invisibles à l'œil nu. L'ultime touche de l'artiste consiste à peindre jusqu’à l'œil de l'oiseau, un geste qui vise à "donner vie" à la pièce.
Un écrin de haute facture
Afin d’accompagner ces montres de poche d’exception, chaque pièce est accompagnée d'accessoires qui soulignent l'engagement de Minase pour l'artisanat régional : tout d’abord, un présentoir en bois laqué individuellement par Junichi Hakose, deux cordons tressés à la main selon la tradition d'Asakusa (le quartier ancien de Tokyo). Et enfin, un coffret luxueux réalisé en cèdre d'Akita.
Disponibles en acier ou en or, les modèles Asagimadara et Phoenix (39 mm avec calibre KT5002 (sur base Chronode C101, mécanique à remontage manuel avec 7 jours de réserve de marche) s'imposent comme de véritables ponts culturels entre le Japon et le monde de la haute collection horlogère.
Disponibles en acier ou en or, les modèles Asagimadara et Phoenix (39 mm avec calibre KT5002 (sur base Chronode C101, mécanique à remontage manuel avec 7 jours de réserve de marche) s'imposent comme de véritables ponts culturels entre le Japon et le monde de la haute collection horlogère.










