Le retour d’une discrète
La Northflag n’est pas le modèle le plus connu de Tudor, mais elle occupe une place particulière dans l’histoire récente de la marque.
Son nom fait référence à la British North Greenland Expedition, menée dans les années 1950 au Groenland, au cours de laquelle des Tudor furent confrontées pendant deux années aux conditions particulièrement rigoureuses de l’Arctique.
Une expérience qui s’inscrit fort logiquement dans la longue histoire des montres-outils de la maison.
Surtout, la Northflag lancée en 2015 fut la première Tudor équipée d’un mouvement mécanique développé et manufacturé en interne, le calibre MT5621.
Elle inaugurait également un langage esthétique assez différent des plongeuses et autres montres sportives qui allaient progressivement constituer l’essentiel de l’identité contemporaine de la marque. Un langage esthétique qui ne fut pas forcément bien compris d’ailleurs…
Son nom fait référence à la British North Greenland Expedition, menée dans les années 1950 au Groenland, au cours de laquelle des Tudor furent confrontées pendant deux années aux conditions particulièrement rigoureuses de l’Arctique.
Une expérience qui s’inscrit fort logiquement dans la longue histoire des montres-outils de la maison.
Surtout, la Northflag lancée en 2015 fut la première Tudor équipée d’un mouvement mécanique développé et manufacturé en interne, le calibre MT5621.
Elle inaugurait également un langage esthétique assez différent des plongeuses et autres montres sportives qui allaient progressivement constituer l’essentiel de l’identité contemporaine de la marque. Un langage esthétique qui ne fut pas forcément bien compris d’ailleurs…
La « même » en mieux
Pourtant, son boîtier anguleux, son bracelet intégré et son cadran noir très lisible lui donnaient une personnalité propre. Mais le modèle ne trouva jamais vraiment sa place au sein des vitrines de la marque à la couronne.
La nouvelle Northflag reprend aujourd’hui plusieurs de ces éléments, tout en faisant évoluer le concept. Une bonne chose.
Le boîtier en acier 316L mesure toujours 40 mm et associe surfaces satinées et chanfreins polis. Le bracelet intégré à deux mailles participe à la continuité visuelle de l’ensemble, tandis que le cadran noir conserve les grands index en céramique monobloc luminescente.
Mais cette fois, la Northflag devient une montre GMT. Une évolution logique pour une montre dédiée à l’aventure.
La nouvelle Northflag reprend aujourd’hui plusieurs de ces éléments, tout en faisant évoluer le concept. Une bonne chose.
Le boîtier en acier 316L mesure toujours 40 mm et associe surfaces satinées et chanfreins polis. Le bracelet intégré à deux mailles participe à la continuité visuelle de l’ensemble, tandis que le cadran noir conserve les grands index en céramique monobloc luminescente.
Mais cette fois, la Northflag devient une montre GMT. Une évolution logique pour une montre dédiée à l’aventure.
Une Northflag et deux fuseaux horaires
La principale évolution fonctionnelle réside dans l'ajout d'une aiguille 24h, qui permet de lire un second fuseau horaire sur le rehaut gradué de 24 heures.
Le choix possède une certaine cohérence avec l'histoire du modèle. Dans les régions arctiques auxquelles la Northflag fait référence, la succession de longues périodes de nuit polaire et de soleil de minuit bouleverse évidemment les repères habituels liés à la lumière.
L’indication 24h peut donc servir d’indication « jour et nuit » comme c’était le cas à l’origine de la Rolex Explorer 2 (pour les spéléologues) et de plus, la fonction GMT répond aujourd'hui à un usage beaucoup plus classique : celui d'une montre destinée aux voyageurs.
Cette nouvelle vocation s'accompagne d'un bracelet intégré spécifique, réalisé en acier 316L. Principalement satiné, il reçoit des chanfreins polis qui font écho à ceux du boîtier. Son fermoir TUDOR T-fit propose cinq positions de réglage et permet une variation de 8 mm de la longueur du bracelet, sans outil.
Le choix possède une certaine cohérence avec l'histoire du modèle. Dans les régions arctiques auxquelles la Northflag fait référence, la succession de longues périodes de nuit polaire et de soleil de minuit bouleverse évidemment les repères habituels liés à la lumière.
L’indication 24h peut donc servir d’indication « jour et nuit » comme c’était le cas à l’origine de la Rolex Explorer 2 (pour les spéléologues) et de plus, la fonction GMT répond aujourd'hui à un usage beaucoup plus classique : celui d'une montre destinée aux voyageurs.
Cette nouvelle vocation s'accompagne d'un bracelet intégré spécifique, réalisé en acier 316L. Principalement satiné, il reçoit des chanfreins polis qui font écho à ceux du boîtier. Son fermoir TUDOR T-fit propose cinq positions de réglage et permet une variation de 8 mm de la longueur du bracelet, sans outil.
Le calibre MT5652-U
La Northflag accueille désormais le calibre Manufacture MT5652-U, une évolution de l'architecture mécanique développée par Tudor pour intégrer de nouvelles fonctions sans recourir à un module additionnel.
Automatique, ce mouvement assure les fonctions heures, minutes, secondes, date et GMT. Il reprend les caractéristiques techniques habituelles des calibres Manufacture de la marque : balancier à inertie variable, pont traversant à double point d'ancrage et spiral en silicium.
Sa réserve de marche atteint 65 heures, une autonomie qui lui permet de fonctionner au-delà du week-end sans nécessiter de remontage immédiat après quelques jours de repos.
Le fond de boîte transparent permet d'observer le mouvement, dont les finitions associent surfaces sablées et polies, décorations laser et rotor ajouré en tungstène monobloc.
Automatique, ce mouvement assure les fonctions heures, minutes, secondes, date et GMT. Il reprend les caractéristiques techniques habituelles des calibres Manufacture de la marque : balancier à inertie variable, pont traversant à double point d'ancrage et spiral en silicium.
Sa réserve de marche atteint 65 heures, une autonomie qui lui permet de fonctionner au-delà du week-end sans nécessiter de remontage immédiat après quelques jours de repos.
Le fond de boîte transparent permet d'observer le mouvement, dont les finitions associent surfaces sablées et polies, décorations laser et rotor ajouré en tungstène monobloc.
Le Master Chronometer comme nouvel argument technique
L'autre évolution importante de cette nouvelle Northflag est sa certification Master Chronometer par le METAS (également utilisée par Omega, rappelons-le).
Le mouvement est dans un premier temps certifié chronomètre par le COSC. La montre entièrement assemblée doit ensuite satisfaire aux critères du METAS, qui portent notamment sur la précision, la résistance aux champs magnétiques, l'étanchéité et la réserve de marche.
La précision doit ainsi rester comprise entre 0 et +5 secondes par jour. La montre doit également fonctionner correctement après exposition à un champ magnétique de 15 000 gauss. Le METAS vérifie par ailleurs son étanchéité jusqu'à 100 mètres ainsi que sa réserve de marche de 65 heures.
Cette certification constitue donc une évolution substantielle par rapport à la Northflag de 2015 et traduit la volonté de la marque d'étendre progressivement le standard Master Chronometer à davantage de modèles de sa collection.
La Northflag change donc de registre en 2026, dix ans après sa première « mouture ». D'une montre relativement atypique lors de son lancement en 2015, elle devient aujourd'hui une sportive GMT dotée d'un mouvement Manufacture et d'une certification Master Chronometer.
Un retour qui permet surtout à Tudor de faire revivre l'un de ses modèles les plus singuliers de la dernière décennie.
Le mouvement est dans un premier temps certifié chronomètre par le COSC. La montre entièrement assemblée doit ensuite satisfaire aux critères du METAS, qui portent notamment sur la précision, la résistance aux champs magnétiques, l'étanchéité et la réserve de marche.
La précision doit ainsi rester comprise entre 0 et +5 secondes par jour. La montre doit également fonctionner correctement après exposition à un champ magnétique de 15 000 gauss. Le METAS vérifie par ailleurs son étanchéité jusqu'à 100 mètres ainsi que sa réserve de marche de 65 heures.
Cette certification constitue donc une évolution substantielle par rapport à la Northflag de 2015 et traduit la volonté de la marque d'étendre progressivement le standard Master Chronometer à davantage de modèles de sa collection.
La Northflag change donc de registre en 2026, dix ans après sa première « mouture ». D'une montre relativement atypique lors de son lancement en 2015, elle devient aujourd'hui une sportive GMT dotée d'un mouvement Manufacture et d'une certification Master Chronometer.
Un retour qui permet surtout à Tudor de faire revivre l'un de ses modèles les plus singuliers de la dernière décennie.












