Le temps des petits instants
En littérature, la nouvelle raconte généralement une histoire courte, resserrée autour de quelques personnages, d’un événement ou d’un instant.
Elle n’a pas besoin de grandes fresques ni de centaines de pages pour faire naître une émotion. Quelques chapitres peuvent parfois suffire à laisser une impression durable et forte... C’est précisément cette idée du fragment que Buci transpose à l’horlogerie.
Un café partagé, quelques mots griffonnés dans un carnet, une promenade sans but précis ou simplement un rayon de lumière traversant une pièce.
Des scènes presque insignifiantes lorsqu’elles sont considérées séparément, mais qui, mises bout à bout, constituent une existence, une histoire…
Elle n’a pas besoin de grandes fresques ni de centaines de pages pour faire naître une émotion. Quelques chapitres peuvent parfois suffire à laisser une impression durable et forte... C’est précisément cette idée du fragment que Buci transpose à l’horlogerie.
Un café partagé, quelques mots griffonnés dans un carnet, une promenade sans but précis ou simplement un rayon de lumière traversant une pièce.
Des scènes presque insignifiantes lorsqu’elles sont considérées séparément, mais qui, mises bout à bout, constituent une existence, une histoire…
Nouvelle : le temps autrement
Avec Nouvelle, Buci choisit ainsi de regarder le temps autrement. Plutôt que de célébrer les grandes étapes d'une vie, la montre s'intéresse à ces moments intermédiaires auxquels on prête rarement attention, mais qui participent pourtant à construire notre mémoire.
Cette réflexion trouve sa traduction horlogère dans la petite seconde. Placée comme un élément central de la composition, elle devient ici une représentation de ces fragments de temps qui passent, indépendamment des événements auxquels on choisit de donner de l'importance.
La démarche est cohérente avec la philosophie de Buci, fondée autour d'une idée simple : « Poétiser le temps » (l’une des très rares marques qui puise son inspiration dans la littérature).
Cette réflexion trouve sa traduction horlogère dans la petite seconde. Placée comme un élément central de la composition, elle devient ici une représentation de ces fragments de temps qui passent, indépendamment des événements auxquels on choisit de donner de l'importance.
La démarche est cohérente avec la philosophie de Buci, fondée autour d'une idée simple : « Poétiser le temps » (l’une des très rares marques qui puise son inspiration dans la littérature).
Une montre pensée comme un objet d’écriture
Cette inspiration littéraire ne se limite pas au nom de la collection. Elle se retrouve dans plusieurs détails de la montre.
Les aiguilles, notamment, dévoilent à chaque heure une silhouette évoquant une plume. Un détail volontairement discret -qu’on adore- et qui établit un lien direct entre l'instrument destiné à mesurer le temps et celui utilisé pour raconter une histoire.
Le cadran texturé (très réussi) s'inspire quant à lui du papier buvard. Une référence à l'écriture qui apporte également à la pièce une dimension tactile et presque nostalgique, à l'heure où le geste d'écrire à la main tend à devenir moins quotidien.
On remarque aussi les chiffres dessinés à la main par un calligraphe parisien qui se distinguent par leurs proportions volontairement irrégulières en forme de demi-lune. Cette approche rappelle que chaque heure possède sa propre identité et son propre rythme. On adore !
Même l'écrin poursuit cette logique puisqu'il prend la forme d'un livre. La montre n'est donc pas seulement présentée comme un garde-temps, mais comme un objet appartenant à un univers narratif plus large.
Les aiguilles, notamment, dévoilent à chaque heure une silhouette évoquant une plume. Un détail volontairement discret -qu’on adore- et qui établit un lien direct entre l'instrument destiné à mesurer le temps et celui utilisé pour raconter une histoire.
Le cadran texturé (très réussi) s'inspire quant à lui du papier buvard. Une référence à l'écriture qui apporte également à la pièce une dimension tactile et presque nostalgique, à l'heure où le geste d'écrire à la main tend à devenir moins quotidien.
On remarque aussi les chiffres dessinés à la main par un calligraphe parisien qui se distinguent par leurs proportions volontairement irrégulières en forme de demi-lune. Cette approche rappelle que chaque heure possède sa propre identité et son propre rythme. On adore !
Même l'écrin poursuit cette logique puisqu'il prend la forme d'un livre. La montre n'est donc pas seulement présentée comme un garde-temps, mais comme un objet appartenant à un univers narratif plus large.
36 mm et remontage manuel
Derrière cette proposition poétique, Nouvelle reste une montre mécanique relativement classique dans sa construction.
Assemblée en Suisse, elle embarque un calibre Sellita SW290 à remontage manuel, un mouvement mécanique à petite seconde particulièrement cohérent avec l'architecture choisie par Buci.
Le remontage manuel est ultra-cohérent pour cette gamme : cela permet un boitier un peu plus fin et le remontage quotidien permet d’entretenir un rapport plus intime avec sa montre… On la remonte comme on tournerait les pages d’un roman.
Avec son boîtier de 36 mm, la montre adopte par ailleurs un format volontairement contenu et revendiqué comme unisexe. Une dimension qui contribue à son caractère plutôt intemporel, loin des tendances aux diamètres toujours plus importants.
La lunette ovale et concave, déjà emblématique des premières créations Buci évolue sur cette nouvelle collection. Plus affirmée, son ellipse épouse naturellement les cornes et renforce l’équilibre de la silhouette.
La carrure, avec sa finition godronnée inspirée des tranches de livres et de l’accumulation des pages, prolonge le dialogue entre objet horloger et objet littéraire.
Buci poursuit ainsi avec Nouvelle une démarche initiée avec Garde-temps, tout en déplaçant son inspiration vers un nouveau territoire.
Après la première collection et deux collaborations, notamment avec seconde/seconde/ et Revolution Watch, la maison française affirme progressivement son identité : celle d'une horlogerie qui cherche moins à multiplier les complications qu'à donner une dimension narrative à des objets mécaniques.
Assemblée en Suisse, elle embarque un calibre Sellita SW290 à remontage manuel, un mouvement mécanique à petite seconde particulièrement cohérent avec l'architecture choisie par Buci.
Le remontage manuel est ultra-cohérent pour cette gamme : cela permet un boitier un peu plus fin et le remontage quotidien permet d’entretenir un rapport plus intime avec sa montre… On la remonte comme on tournerait les pages d’un roman.
Avec son boîtier de 36 mm, la montre adopte par ailleurs un format volontairement contenu et revendiqué comme unisexe. Une dimension qui contribue à son caractère plutôt intemporel, loin des tendances aux diamètres toujours plus importants.
La lunette ovale et concave, déjà emblématique des premières créations Buci évolue sur cette nouvelle collection. Plus affirmée, son ellipse épouse naturellement les cornes et renforce l’équilibre de la silhouette.
La carrure, avec sa finition godronnée inspirée des tranches de livres et de l’accumulation des pages, prolonge le dialogue entre objet horloger et objet littéraire.
Buci poursuit ainsi avec Nouvelle une démarche initiée avec Garde-temps, tout en déplaçant son inspiration vers un nouveau territoire.
Après la première collection et deux collaborations, notamment avec seconde/seconde/ et Revolution Watch, la maison française affirme progressivement son identité : celle d'une horlogerie qui cherche moins à multiplier les complications qu'à donner une dimension narrative à des objets mécaniques.











