JB et OM : un rapprochement cohérent
Quinze ans après Parmigiani Fleurier, l'Olympique de Marseille retrouve donc un partenaire horloger officiel.
Cette fois, il ne s'agit pas d'une manufacture suisse de haute horlogerie, mais d'une maison née à Marseille, dont l'histoire est intimement liée au monde des montres de plongée professionnelles.
Relancée autour de l'héritage des montres de plongée militaires créées par Jacques Bianchi dans les années 1980, la marque revendique un fort ancrage local et assemble aujourd'hui ses montres à Marseille.
Ses collections JB200 et JB300 s'inspirent directement de cet héritage professionnel, mêlant esprit « tool watch » et fabrication française avec calibres suisses.
Cette fois, il ne s'agit pas d'une manufacture suisse de haute horlogerie, mais d'une maison née à Marseille, dont l'histoire est intimement liée au monde des montres de plongée professionnelles.
Relancée autour de l'héritage des montres de plongée militaires créées par Jacques Bianchi dans les années 1980, la marque revendique un fort ancrage local et assemble aujourd'hui ses montres à Marseille.
Ses collections JB200 et JB300 s'inspirent directement de cet héritage professionnel, mêlant esprit « tool watch » et fabrication française avec calibres suisses.
Septembre 2026 : la première montre JC pour l’OM
Aujourd’hui, Jacques Bianchi Marseille et l’Olympique de Marseille lèvent le voile sur leur première collaboration, une montre de 42 mm en acier brossé marqué par des chanfreins affirmés, étanche à 200 mètres.
« Pour cette première création, la maison horlogère marseillaise a choisi de ne pas simplement apposer les couleurs de l’OM sur une montre existante mais de revoir de fond en comble sa fameuse JB200 » souligne la marque dans son communiqué.
On remarque tout d’abord la lunette dotée de 60 clics (vs 120 habituellement) et d’un insert bleu gradué sur 45 minutes. La zone comprise entre 45 et 60 minutes, correspondant au temps additionnel calculé à la fin de chaque mi-temps, est spécifiquement graduée pour pouvoir mesurer ce qu’on appelait auparavant les « arrêts de jeu ».
À 12h, un repère triangulaire luminescent complète cette évocation du temps de jeu.
« Pour cette première création, la maison horlogère marseillaise a choisi de ne pas simplement apposer les couleurs de l’OM sur une montre existante mais de revoir de fond en comble sa fameuse JB200 » souligne la marque dans son communiqué.
On remarque tout d’abord la lunette dotée de 60 clics (vs 120 habituellement) et d’un insert bleu gradué sur 45 minutes. La zone comprise entre 45 et 60 minutes, correspondant au temps additionnel calculé à la fin de chaque mi-temps, est spécifiquement graduée pour pouvoir mesurer ce qu’on appelait auparavant les « arrêts de jeu ».
À 12h, un repère triangulaire luminescent complète cette évocation du temps de jeu.
Un cadran en émail multicouche
Le cadran, réalisé en émail multicouche selon un procédé comprenant vingt couches successives, affiche un bleu profond.
Le logo de l’Olympique de Marseille y est embossé, soleillé puis émaillé, tandis que les index usinés en applique et les aiguilles bénéficient d’une finition luminescente Superluminova BGW9.
Clin d’œil au football, l’aiguille des secondes « lollipop » possède un balourd stylisé en forme de ballon. L’ensemble étant protégé comme il se doit de nos jours, par un verre saphir.
Le logo de l’Olympique de Marseille y est embossé, soleillé puis émaillé, tandis que les index usinés en applique et les aiguilles bénéficient d’une finition luminescente Superluminova BGW9.
Clin d’œil au football, l’aiguille des secondes « lollipop » possède un balourd stylisé en forme de ballon. L’ensemble étant protégé comme il se doit de nos jours, par un verre saphir.
Pour la première fois chez JB, un calibre COSC
Sous ce cadran très « OM » bat un mouvement suisse Soprod P024 automatique, certifié Chronomètre par le COSC.
En effet, c’est une première pour la maison marseillaise : jamais encore une montre Jacques Bianchi Marseille n’avait reçu la certification Chronomètre du COSC.
Sans date, il affiche une précision de –4/+6 secondes par jour. Chaque montre est accompagnée comme il se doit de son certificat nominatif.
Le fond est gravé du logo de l’OM. La montre est livrée avec deux bracelets : un bracelet FKM et une version élastique de type militaire bleue soulignée d’un liseré blanc central.
Les premières montres rejoindront leurs propriétaires dès le mois de décembre 2026, les suivantes au début de l’année 2027.
En effet, c’est une première pour la maison marseillaise : jamais encore une montre Jacques Bianchi Marseille n’avait reçu la certification Chronomètre du COSC.
Sans date, il affiche une précision de –4/+6 secondes par jour. Chaque montre est accompagnée comme il se doit de son certificat nominatif.
Le fond est gravé du logo de l’OM. La montre est livrée avec deux bracelets : un bracelet FKM et une version élastique de type militaire bleue soulignée d’un liseré blanc central.
Les premières montres rejoindront leurs propriétaires dès le mois de décembre 2026, les suivantes au début de l’année 2027.











