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Roger Dubuis Excalibur The Kabuto Legacy : passion Japon


Par | Publié le 10/08/2026 à 05:59 | mis à jour le 10/08/2026 à 06:11

En cet été 2026, la maison horlogère Roger Dubuis (Richemont) a décidé d’explorer un moment symbolique et fédérateur du Japon du XVIIe siècle avec cette Excalibur The Kabuto Legacy de 45 mm en or rose qui rend hommage, via les métiers d’arts, aux symboles culturels de cette époque : du château d’Edo aux douze commandants samouraïs, représentés par leur kabuto (casque) et leur kamon (blason). Un garde-temps totalement dans l’esprit de la manufacture genevoise !



Le Japon du 17ème siècle pour l’inspiration de cette Excalibur

Cette nouvelle création Roger Dubuis puise son inspiration dans le Japon du XVIIe siècle, à une époque incertaine marquée par des conflits incessants dans l’archipel.
 
A cette époque, au sein d’un pays divisé, des seigneurs de guerre rivaux luttaient sans relâche pour asseoir leur domination. La plupart du temps de manière sanguinaire.
 
Sous l’impulsion de trois dirigeants emblématiques, une issue finit toutefois par émerger. En fédérant les bushō (chefs de guerre) du pays, ils ouvrirent une autre voie et instaurèrent un nouvel ordre politique pour le Japon.
 
Leur vision et leur détermination permirent à l’unification, à la paix et à la prospérité de s’épanouir durant plus de 250 ans, le château d’Edo devenant le cœur symbolique de cette société renouvelée.

​Quand les conflits japonais se muèrent en une harmonie durable

Dans un Japon en pleine transformation, chacun des bushō unifiés du pays se distinguait par son propre kabuto, un casque d’apparat et de protection, affirmant sa lignée, ses convictions et ses aspirations.
 
Au-delà de sa portée symbolique, le kabuto est également l’expression d’un savoir-faire d’une grande minutie, véritable trait d’union entre cette histoire et la haute horlogerie de Roger Dubuis.
 
La maison genevoise rend donc hommage à cette épopée japonaise en réinterprétant, sur le cadran, les kabuto de douze bushō majeurs.

​Toute la précision des métiers d’art au service de l’horlogerie

Grâce à la précision des métiers d’art, les kabuto, micro-sculptés sont fidèlement reproduits en or rose et révèlent un symbolisme singulier, ainsi qu’une profusion de détails minutieusement gravés à la main.
 
C’est le propre d’ailleurs de toutes ces créations de chez Roger Dubuis, quelque soit le sujet abordé par la manufacture genevoise.
 
Chacune de ces sculptures requiert entre deux et trois jours de travail. Les éléments les plus délicats à réaliser étant les ornements frontaux du kabuto, qui incarnent la signature emblématique et immédiatement reconnaissable de chaque bushō.

​Tout commence à 12h avec le shōgun Tokugawa Ieyasu

Le cercle débute à 12h avec le shōgun Tokugawa Ieyasu, l’un des principaux artisans de l’unification du Japon.
 
Son kabuto est orné d’une fougère, symbole de réussite et de longévité. Rappelons que les légendaires commandants samouraïs qui servirent Tokugawa Ieyasu entrèrent dans l’histoire sous le nom des « Quatre rois célestes des Tokugawa ».
 
Chacun d’eux occupe une place autour de la table de ce cadran : positionné à 1h, Honda Tadakatsu est un chef reconnu pour son indéfectible loyauté envers Tokugawa, et dont l’intégrité a durablement façonné les principes moraux du pays. Son kabuto emblématique arbore des bois de cerf, symbole de protection divine.
 
À 2h se tient Sakai Tadatsugu. Éminent homme d’État réputé pour sa sagesse et ses prouesses sur le champ de bataille, il contribua à établir les fondements du gouvernement Tokugawa. Son kabuto illustre le sommet de cet artisanat, avec un ornement frontal en forme de sabre pour symboliser la droiture et la capacité à trancher le mal à la racine.
 
À 4h prend place Sakakibara Yasumasa, réputé pour la justesse de son jugement. Son kabuto décoré de sabres incarne laforce morale et les idéaux guerriers du samouraï, et symbolise la forte vertu martiale, la quête de vérité et le pouvoir de dissiper le mensonge et l’illusion.
 
Enfin, à 9h figure Ii Naomasa, commandant reconnu pour ses talents diplomatiques exceptionnels. Son kabuto symbolise le courage, avec de hautes cornes décoratives sur les côtés, appelées tenshō. Sept autres samouraïs complètent le tableau, chacun portant un kabuto distinctif.

​Le château d’Edo au centre du cadran

Au centre du cadran, Roger Dubuis revisite l’architecture du château d’Edo.
 
Dans un langage abstrait et contemporain, la forteresse se dresse dans une profonde nuance de bleu, inspirée de l’indigo autrefois utilisé pour les vêtements de samouraïs et devenu par la suite un élément d’expression artistique de l’art et des textiles japonais.
 
Sa structure en strates arbore des finitions décoratives sur chaque facette, notamment le poli, le poli brillant, ainsi que le cerclage et le microbillage, qui subliment la façade du château.

Une édition limitée à 28 exemplaires pour le monde

En édition limitée de 28 pièces exclusives, ces montres de 45 mm en or rose sont dotées d’une couronne cerclée d’un anneau en émail bleu. Elles sont accompagnées d’un bracelet en cuir de veau bleu, dont les surpiqûres en relief évoquent l’armure distinctive des samouraïs.
 
L’hommage rendu aux douze bushō se poursuit sur le fond du boîtier, où leurs douze blasons sont gravés au laser sur un anneau en or rose revêtu de bleu et protégé par un verre saphir, qui laisse apparaître un rotor sophistiqué.
 
Cette montre embarque le calibre RD821 offrant 60h de réserve de marche et arborant 14 techniques de finition, le calibre de la maison est certifié par le Poinçon de Genève.
 
Afin d’apporter à cette création vérité historique et authenticité, Roger Dubuis a collaboré avec rederik Cryns, professeur d’histoire japonaise et consultant pour la série télévisée Shōgun, récompensée aux Emmy Awards. Son expertise a permis de donner vie au design avec la plus grande justesse.