Un cadran directement inspiré de 2001
La première chose qui attire le regard est évidemment le cadran. Grand Seiko reprend ici les chiffres arabes caractéristiques du modèle SBGW003 de 2001 (dernière photo en bas de page), avec leurs index appliqués particulièrement présents et leur dessin volontairement classique.
La construction du cadran présente ainsi une identité très différente de celle de nombreuses Grand Seiko contemporaines (qui sont principalement dotés d’index).
Mais la nouveauté est aussi immédiatement identifiable par sa couleur. Le cadran adopte un bleu marine profond inspiré de la tradition japonaise de la teinture à l'indigo.
Une couleur qui apporte à cette réinterprétation une dimension typiquement japonaise tout en restant fidèle à l'esprit relativement sobre de la montre originale.
Grand Seiko pousse d'ailleurs cette évocation jusque sur le bracelet en crocodile qui est teinté selon les techniques traditionnelles du hon-ai, un procédé japonais de teinture à l'indigo naturel. Il est réalisé manuellement afin d'obtenir cette nuance de bleu profond destinée à faire écho à celle du cadran.
La construction du cadran présente ainsi une identité très différente de celle de nombreuses Grand Seiko contemporaines (qui sont principalement dotés d’index).
Mais la nouveauté est aussi immédiatement identifiable par sa couleur. Le cadran adopte un bleu marine profond inspiré de la tradition japonaise de la teinture à l'indigo.
Une couleur qui apporte à cette réinterprétation une dimension typiquement japonaise tout en restant fidèle à l'esprit relativement sobre de la montre originale.
Grand Seiko pousse d'ailleurs cette évocation jusque sur le bracelet en crocodile qui est teinté selon les techniques traditionnelles du hon-ai, un procédé japonais de teinture à l'indigo naturel. Il est réalisé manuellement afin d'obtenir cette nuance de bleu profond destinée à faire écho à celle du cadran.
Une silhouette fidèle à l'esprit Grand Seiko
Le boîtier conserve cette esthétique ronde et relativement intemporelle qui caractérise les premières Grand Seiko.
Les cornes présentent un travail particulièrement soigné, avec leurs surfaces polies selon la technique Zaratsu et leurs arêtes nettement définies. Un travail impressionnant et de toute beauté.
La SBGW325 mesure 37,3 mm de diamètre pour 11,7 mm d'épaisseur, des dimensions qui permettent de rester dans un registre classique tout en répondant aux standards contemporains (ce sont même probablement les dimensions idéales d’une montre de ville).
Le verre saphir adopte par ailleurs une forme bombée qui participe à son caractère vintage.
Les cornes présentent un travail particulièrement soigné, avec leurs surfaces polies selon la technique Zaratsu et leurs arêtes nettement définies. Un travail impressionnant et de toute beauté.
La SBGW325 mesure 37,3 mm de diamètre pour 11,7 mm d'épaisseur, des dimensions qui permettent de rester dans un registre classique tout en répondant aux standards contemporains (ce sont même probablement les dimensions idéales d’une montre de ville).
Le verre saphir adopte par ailleurs une forme bombée qui participe à son caractère vintage.
Le calibre 9S64, héritier du 9S54
Sous le cadran, Grand Seiko a naturellement remplacé le calibre 9S54 de 2001 par le 9S64, mouvement mécanique à remontage manuel aujourd'hui bien établi dans la collection depuis quelques années.
Il s'agit d'un calibre amagnétique à 28.800 alternances par heure (4 Hz), doté de 24 rubis et d'une fonction stop-seconde. Sa réserve de marche atteint environ 72 heures, soit trois jours.
Grand Seiko annonce une précision moyenne comprise entre -3 et +5 secondes par jour, tandis que la précision en utilisation normale est donnée entre -1 et +10 secondes par jour.
Cette autonomie constitue l'une des évolutions les plus significatives par rapport au calibre 9S54 de 2001.
Il s'agit d'un calibre amagnétique à 28.800 alternances par heure (4 Hz), doté de 24 rubis et d'une fonction stop-seconde. Sa réserve de marche atteint environ 72 heures, soit trois jours.
Grand Seiko annonce une précision moyenne comprise entre -3 et +5 secondes par jour, tandis que la précision en utilisation normale est donnée entre -1 et +10 secondes par jour.
Cette autonomie constitue l'une des évolutions les plus significatives par rapport au calibre 9S54 de 2001.
Edition limitée à 600 exemplaires
Elle permet au 9S64 de conserver une réserve de marche importante (week-end proof comme il se doit de nos jours) et, selon Grand Seiko, de maintenir une stabilité de marche alors que le couple du ressort moteur diminue progressivement au fur et à mesure de son déroulement.
Au final, cette SBGW325 est une sorte de trait d'union entre deux générations de Grand Seiko : celle du début des années 2000, lorsque le 9S faisait ses premiers pas dans les montres mécaniques à remontage manuel de la maison, et celle d'aujourd'hui, représentée par le 9S64 et ses trois jours de réserve de marche.
Attention, il s’agit d’une edition limitée à 600 exemplaires pour le monde.
L’indigo, une couleur profondément japonaise
Au Japon, l’indigo -ai- possède une histoire ancienne. Utilisé depuis des siècles pour teindre les textiles, il a progressivement occupé une place particulière dans la culture vestimentaire japonaise, notamment à travers les techniques traditionnelles de teinture à l’indigo naturel.
Parmi elles, le hon-ai désigne l’utilisation d’un indigo véritable, obtenu à partir de la plante Polygonum tinctorium, appelée tade-ai au Japon. La teinture est réalisée par bains successifs : plus le textile est plongé dans le bain et oxydé, plus le bleu gagne en profondeur.
Cette méthode produit des nuances qui peuvent aller d'un bleu relativement clair jusqu'à un bleu nuit particulièrement dense. Cette couleur est également associée à une certaine idée de sobriété, de durabilité et de temps.
Le tissu indigo évolue avec son utilisation et peut développer progressivement des nuances et une patine qui lui sont propres.
Dans le cas de la Grand Seiko SBGW325, cette référence à l'indigo japonais dépasse donc la simple recherche esthétique. Elle permet d'établir un lien supplémentaire entre la montre et son pays d'origine, en associant au dessin historique de la SBGW003 une couleur issue d'un savoir-faire traditionnel japonais.
Parmi elles, le hon-ai désigne l’utilisation d’un indigo véritable, obtenu à partir de la plante Polygonum tinctorium, appelée tade-ai au Japon. La teinture est réalisée par bains successifs : plus le textile est plongé dans le bain et oxydé, plus le bleu gagne en profondeur.
Cette méthode produit des nuances qui peuvent aller d'un bleu relativement clair jusqu'à un bleu nuit particulièrement dense. Cette couleur est également associée à une certaine idée de sobriété, de durabilité et de temps.
Le tissu indigo évolue avec son utilisation et peut développer progressivement des nuances et une patine qui lui sont propres.
Dans le cas de la Grand Seiko SBGW325, cette référence à l'indigo japonais dépasse donc la simple recherche esthétique. Elle permet d'établir un lien supplémentaire entre la montre et son pays d'origine, en associant au dessin historique de la SBGW003 une couleur issue d'un savoir-faire traditionnel japonais.











