Une vague de cadrans bleus
Cela fait déjà quelques années que les cadrans bleus ont le vent en poupe !
A tel point que pour de nombreux observateurs et professionnels de l’industrie « blue is new black » ; mais c’est aussi vrai avec le vert, le bordeaux, le saumon, etc.
Bref, le noir, le blanc et le silver ne sont plus les seuls standards de cette industrie du luxe. Cette nouvelle Birétrograde de chez Roger Dubuis s’inscrit donc dans cette tendance de fond.
A tel point que pour de nombreux observateurs et professionnels de l’industrie « blue is new black » ; mais c’est aussi vrai avec le vert, le bordeaux, le saumon, etc.
Bref, le noir, le blanc et le silver ne sont plus les seuls standards de cette industrie du luxe. Cette nouvelle Birétrograde de chez Roger Dubuis s’inscrit donc dans cette tendance de fond.
Roger Dubuis et sa passion pour le Birétrograde
On le sait, monsieur Roger Dubuis, fondateur de la maison, était passionné par les complications horlogères. Mais selon lui, leur complexité devait être exprimée avec simplicité dans une approche ludique. Dont acte.
Guidé par cette philosophie horlogère, il a développé le brevet de son propre affichage birétrograde en 1989, « dans lequel une construction simplifiée sublimait la beauté et améliorait la performance » précise la marque dans son communiqué.
En collaboration avec l’horloger de renom Jean-Marc Widerrecht (fondateur d’Agenhor et à l’origine de nombreuses montres contemporaines parmi les plus intéressantes en termes de complications), il a entièrement repensé la conception du mécanisme rétrograde traditionnel, en l’épurant d’un point de vue horloger.
Cette approche a facilité l’assemblage et augmenté la stabilité et la lisibilité des aiguilles sur les compteurs rétrogrades écliptiques (caractéristiques de la marque).
Guidé par cette philosophie horlogère, il a développé le brevet de son propre affichage birétrograde en 1989, « dans lequel une construction simplifiée sublimait la beauté et améliorait la performance » précise la marque dans son communiqué.
En collaboration avec l’horloger de renom Jean-Marc Widerrecht (fondateur d’Agenhor et à l’origine de nombreuses montres contemporaines parmi les plus intéressantes en termes de complications), il a entièrement repensé la conception du mécanisme rétrograde traditionnel, en l’épurant d’un point de vue horloger.
Cette approche a facilité l’assemblage et augmenté la stabilité et la lisibilité des aiguilles sur les compteurs rétrogrades écliptiques (caractéristiques de la marque).
Des aiguilles rétrogrades et deux avancées techniques majeures
Plus concrètement, cette innovation reposait sur deux avancées techniques majeures : l’utilisation de ressorts-spirales, en lieu et place des ressorts à lame, placés directement sur les pignons des aiguilles plutôt que sur le râteau, ainsi qu’une came entièrement revisitée.
Ces évolutions ont réduit le temps de réglage nécessaire, tout en offrant une précision accrue, une stabilité renforcée et une meilleure lisibilité dans le mouvement des aiguilles.
Des aiguilles inclinées et squelettées suivent le fil du jour et de la date, tandis que l’énergie du mouvement se déploie au poignet.
Ces évolutions ont réduit le temps de réglage nécessaire, tout en offrant une précision accrue, une stabilité renforcée et une meilleure lisibilité dans le mouvement des aiguilles.
Des aiguilles inclinées et squelettées suivent le fil du jour et de la date, tandis que l’énergie du mouvement se déploie au poignet.
Une montre en acier qui répond aux critères Poinçon de Genève
Pour répondre aux critères de ce sceau, chaque composant du Calibre RD840 est décoré à la main en utilisant 14 techniques de finitions...
Notamment l’anglage touret, l’anglage au brunissoir, le brouillage, le cerclage, les côtes de Genève, le dressage, l’étirage interne, l’étirage externe, le cerclage, le perlage, le poli bout, le poli miroir, le poli aile, et le poli aile arrondi.
Ce mouvement automatique offre une réserve de marche, confortable de 60h et dévoile, à travers le fond en verre saphir, une masse oscillante sculptée, inspirée du tout premier design de la maison datant de 1996.
Cette Excalibur est dotée d’un boitier de 40 mm en acier 316L. Ce dernier est sublimé par diverses techniques de finitions, mêlant polissage, grenaillage et brossage satiné, qui créent non seulement des contrastes au sein du design, mais offrent également une variété de jeux de lumière sur les surfaces.
Notamment l’anglage touret, l’anglage au brunissoir, le brouillage, le cerclage, les côtes de Genève, le dressage, l’étirage interne, l’étirage externe, le cerclage, le perlage, le poli bout, le poli miroir, le poli aile, et le poli aile arrondi.
Ce mouvement automatique offre une réserve de marche, confortable de 60h et dévoile, à travers le fond en verre saphir, une masse oscillante sculptée, inspirée du tout premier design de la maison datant de 1996.
Cette Excalibur est dotée d’un boitier de 40 mm en acier 316L. Ce dernier est sublimé par diverses techniques de finitions, mêlant polissage, grenaillage et brossage satiné, qui créent non seulement des contrastes au sein du design, mais offrent également une variété de jeux de lumière sur les surfaces.
Sept profondeurs de cadran
Parmi les niveaux de profondeur du cadran, on peut admirer un rehaut à double-surface sublimé par une finition azurée sur le dessus et opaline sur le côté, et revêtu de « bleu cosmique ».
Des index en plaqué rhodium remplis de SLN. On remarque aussi des compteurs écliptiques recouverts de rhodium.
Une platine centrale rehaussée par une finition brossée circulaire, un revêtement « bleu cosmique » et des angles biseautés.
Egalement un compteur des petites secondes à 6h et l’emblème birétrograde à 12h, tous deux parés de « bleu cosmique » avec une finition azurée et des angles biseautés.
On remarque aussi une bague de cadran ornée d’une finition brossée circulaire et revêtue de « bleu Cosmique ».
L’Excalibur Calendrier Birétrograde est accompagnée d’un bracelet multimaillons en acier. Pour varier les styles, chaque montre dispose d’un second bracelet en caoutchouc bleu, muni d’une boucle déployante triple, également en acier.
Des index en plaqué rhodium remplis de SLN. On remarque aussi des compteurs écliptiques recouverts de rhodium.
Une platine centrale rehaussée par une finition brossée circulaire, un revêtement « bleu cosmique » et des angles biseautés.
Egalement un compteur des petites secondes à 6h et l’emblème birétrograde à 12h, tous deux parés de « bleu cosmique » avec une finition azurée et des angles biseautés.
On remarque aussi une bague de cadran ornée d’une finition brossée circulaire et revêtue de « bleu Cosmique ».
L’Excalibur Calendrier Birétrograde est accompagnée d’un bracelet multimaillons en acier. Pour varier les styles, chaque montre dispose d’un second bracelet en caoutchouc bleu, muni d’une boucle déployante triple, également en acier.












