Origine et attribution
L’horloge est attribuée à James Cox (vers 1723–1800), horloger et marchand d’automates anglais, célèbre pour ses créations destinées aux cours européennes et asiatiques.
Réalisée à Londres dans les années 1770, elle s’inscrit dans la tradition des grands automates de prestige où la virtuosité technique rivalisait à l’époque, avec l’opulence décorative.
La pièce fut acquise pour la Russie par le prince Grigori Potemkine, favori et conseiller de Catherine II, à qui elle fut offerte. Elle entra ainsi dans les collections impériales avant de rejoindre ensuite, le futur musée de l’Ermitage de Saint-Petersbourg, où il n’est certes pas simple de se rendre actuellement.
Description générale
L’ensemble se compose d’une structure arborée en bronze doré et argenté, sur laquelle prennent place plusieurs automates animaliers grandeur nature : un paon, figure centrale ; un coq, perché sur une branche ; un hibou, enfermé dans une cage rotative et divers éléments décoratifs secondaires (insectes, feuillages, champignons).
Contrairement à de nombreuses pendules figuratives, l’indication de l’heure est ici, volontairement dissimulée.
Le cadran se trouve ainsi, intégré dans un champignon décoratif, soulignant que la fonction horlogère, bien que réelle et précise, n’est pas l’élément visuellement dominant de ce chef d’œuvre mécanique.
L’horloge est attribuée à James Cox (vers 1723–1800), horloger et marchand d’automates anglais, célèbre pour ses créations destinées aux cours européennes et asiatiques.
Réalisée à Londres dans les années 1770, elle s’inscrit dans la tradition des grands automates de prestige où la virtuosité technique rivalisait à l’époque, avec l’opulence décorative.
La pièce fut acquise pour la Russie par le prince Grigori Potemkine, favori et conseiller de Catherine II, à qui elle fut offerte. Elle entra ainsi dans les collections impériales avant de rejoindre ensuite, le futur musée de l’Ermitage de Saint-Petersbourg, où il n’est certes pas simple de se rendre actuellement.
Description générale
L’ensemble se compose d’une structure arborée en bronze doré et argenté, sur laquelle prennent place plusieurs automates animaliers grandeur nature : un paon, figure centrale ; un coq, perché sur une branche ; un hibou, enfermé dans une cage rotative et divers éléments décoratifs secondaires (insectes, feuillages, champignons).
Contrairement à de nombreuses pendules figuratives, l’indication de l’heure est ici, volontairement dissimulée.
Le cadran se trouve ainsi, intégré dans un champignon décoratif, soulignant que la fonction horlogère, bien que réelle et précise, n’est pas l’élément visuellement dominant de ce chef d’œuvre mécanique.
Architecture mécanique
Cette horloge renferme plusieurs mécanismes indépendants, chacun dédié à une fonction spécifique. Tout d’abord, le mouvement assurant l’affichage du temps et ensuite, les mécanismes d’animation, distincts pour chaque oiseau. Le système de synchronisation, permettant une séquence ordonnée des automates.
Lors de la mise en marche complète, le hibou tourne sur lui-même, le coq bat des ailes et chante, tandis que le paon -figure centrale de l’horloge- déploie lentement sa roue, avant de la refermer.
Cette séquence, parfaitement chorégraphiée, illustre une maîtrise remarquable de la transmission du mouvement, de la gestion de l’énergie et du contrôle des vitesses. Rappelons que nous sommes au 18ème siècle !
Symbolique
Au-delà de la prouesse technique, l’horloge possède une dimension allégorique : le hibou est souvent associé à la nuit et à la sagesse ; le coq symbolise bien évidemment, l’aube et le passage au jour ; et le paon, par son déploiement circulaire, évoque la beauté, la vanité ou le cycle du temps.
L’ensemble peut être interprété comme une métaphore du temps qui s’écoule, thème central de l’horlogerie depuis ses origines.
Conservation et état actuel
L’Horloge du Paon est exposée dans la Salle du Pavillon du Petit Ermitage. Elle est considérée comme le plus grand automate du XVIIIᵉ siècle conservé dans un état proche de son état d’origine.
Fait remarquable, elle demeure fonctionnelle, bien que son activation soit aujourd’hui limitée à des occasions particulières afin de préserver les mécanismes.
Cette horloge renferme plusieurs mécanismes indépendants, chacun dédié à une fonction spécifique. Tout d’abord, le mouvement assurant l’affichage du temps et ensuite, les mécanismes d’animation, distincts pour chaque oiseau. Le système de synchronisation, permettant une séquence ordonnée des automates.
Lors de la mise en marche complète, le hibou tourne sur lui-même, le coq bat des ailes et chante, tandis que le paon -figure centrale de l’horloge- déploie lentement sa roue, avant de la refermer.
Cette séquence, parfaitement chorégraphiée, illustre une maîtrise remarquable de la transmission du mouvement, de la gestion de l’énergie et du contrôle des vitesses. Rappelons que nous sommes au 18ème siècle !
Symbolique
Au-delà de la prouesse technique, l’horloge possède une dimension allégorique : le hibou est souvent associé à la nuit et à la sagesse ; le coq symbolise bien évidemment, l’aube et le passage au jour ; et le paon, par son déploiement circulaire, évoque la beauté, la vanité ou le cycle du temps.
L’ensemble peut être interprété comme une métaphore du temps qui s’écoule, thème central de l’horlogerie depuis ses origines.
Conservation et état actuel
L’Horloge du Paon est exposée dans la Salle du Pavillon du Petit Ermitage. Elle est considérée comme le plus grand automate du XVIIIᵉ siècle conservé dans un état proche de son état d’origine.
Fait remarquable, elle demeure fonctionnelle, bien que son activation soit aujourd’hui limitée à des occasions particulières afin de préserver les mécanismes.








