Un écrin pensé comme un manifeste
Connu pour ses présentoirs sculpturaux d’avant-garde, Xavier Dietlin poursuit avec The Shield, une obsession claire : celle de mettre en scène la montre tout en la protégeant. Comme lui est venue cette idée ? En découvrant un meuble à secret dans le Château de Versailles !
Ici, l’écrin-coffre n’est plus un simple accessoire, mais un prolongement naturel de la philosophie des grandes maisons indépendantes qu’il accompagne depuis des années : François-Paul Journe fut son tout premier client mais Xavier a également travaillé aux vitrines « carrousel » de Chronopassion à Paris et puis, aussi et surtout, avec Hublot et son fameux Raptor en 2005.
Depuis un quart de siècle, Xavier Dietlin est l’un des meilleurs artisans au monde dans son domaine d’activité. Sa société (une dizaine de personnes installée près de Lausanne) est spécialisée depuis des années dans la réalisation de présentoirs de montres.
Connu pour ses présentoirs sculpturaux d’avant-garde, Xavier Dietlin poursuit avec The Shield, une obsession claire : celle de mettre en scène la montre tout en la protégeant. Comme lui est venue cette idée ? En découvrant un meuble à secret dans le Château de Versailles !
Ici, l’écrin-coffre n’est plus un simple accessoire, mais un prolongement naturel de la philosophie des grandes maisons indépendantes qu’il accompagne depuis des années : François-Paul Journe fut son tout premier client mais Xavier a également travaillé aux vitrines « carrousel » de Chronopassion à Paris et puis, aussi et surtout, avec Hublot et son fameux Raptor en 2005.
Depuis un quart de siècle, Xavier Dietlin est l’un des meilleurs artisans au monde dans son domaine d’activité. Sa société (une dizaine de personnes installée près de Lausanne) est spécialisée depuis des années dans la réalisation de présentoirs de montres.
C’est un homme discret souvent inconnu du grand public, mais incontournable dans le milieu de l’horlogerie contemporaine.
Dès le premier regard, The Shield impose sa présence. Sa façade frontale, massive et tendue, évoque un bouclier contemporain ; à la fois protecteur et symbolique. L’objet intrigue avant même de s’ouvrir.
Lire aussi : Ma première Foire de Bâle par Xavier Dietlin
Une ouverture théâtrale et maîtrisée
L’ouverture de The Shield est l’un de ses moments forts. Grâce à un mécanisme interne d’une précision remarquable, la façade se déploie avec une fluidité silencieuse (par exemple en passant sa main juste au-dessus de l’écrin), révélant alors les montres comme sur une scène.
Dès le premier regard, The Shield impose sa présence. Sa façade frontale, massive et tendue, évoque un bouclier contemporain ; à la fois protecteur et symbolique. L’objet intrigue avant même de s’ouvrir.
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Une ouverture théâtrale et maîtrisée
L’ouverture de The Shield est l’un de ses moments forts. Grâce à un mécanisme interne d’une précision remarquable, la façade se déploie avec une fluidité silencieuse (par exemple en passant sa main juste au-dessus de l’écrin), révélant alors les montres comme sur une scène.
Le geste est lent, presque cérémoniel, soulignant le caractère précieux (et souvent hors de prix) de ce qu’il protège.
Cette chorégraphie mécanique n’est pas uniquement un effet esthétique : elle traduit une approche horlogère appliquée à l’objet lui-même, où chaque mouvement est pensé, calibré et maîtrisé.
Sécurité de haut niveau, discrète et intégrée
Sous son apparence sculpturale et design, The Shield est avant tout un coffre de sécurité avancé. Il intègre un système d’ouverture biométrique par empreinte digitale, couplé à une structure interne conçue pour résister aux tentatives d’effraction. C’est le client qui décide comme The Shield s’ouvrira…
Là où de nombreux coffres sacrifient l’élégance à la robustesse, Dietlin réussit un équilibre rare : une protection maximale sans jamais afficher son aspect « sécuritaire ». A ce titre, The Shield peut parfaitement trôner dans un salon, un bureau ou une salle dédiée à une collection, sans jamais détonner.
Cette chorégraphie mécanique n’est pas uniquement un effet esthétique : elle traduit une approche horlogère appliquée à l’objet lui-même, où chaque mouvement est pensé, calibré et maîtrisé.
Sécurité de haut niveau, discrète et intégrée
Sous son apparence sculpturale et design, The Shield est avant tout un coffre de sécurité avancé. Il intègre un système d’ouverture biométrique par empreinte digitale, couplé à une structure interne conçue pour résister aux tentatives d’effraction. C’est le client qui décide comme The Shield s’ouvrira…
Là où de nombreux coffres sacrifient l’élégance à la robustesse, Dietlin réussit un équilibre rare : une protection maximale sans jamais afficher son aspect « sécuritaire ». A ce titre, The Shield peut parfaitement trôner dans un salon, un bureau ou une salle dédiée à une collection, sans jamais détonner.
Une mise en valeur individuelle des garde-temps
À l’intérieur, les montres ne sont pas simplement stockées : elles sont exposées. Chaque pièce bénéficie de son propre emplacement, pensé pour souligner ses volumes, ses finitions et son identité.
Selon la configuration, The Shield peut accueillir entre une et un nombre presque illimité de montres (à vous de choisir), chacune traitée comme une œuvre à part entière.
Le luxe du sur-mesure
Comme souvent chez Xavier Dietlin, la personnalisation est au cœur du projet. Matériaux, couleurs, finitions, textures intérieures : The Shield peut être adapté à une collection existante ou à un univers esthétique précis. Chaque Shield devient ainsi une pièce unique, façonnée pour son propriétaire.
Un objet pour collectionneurs avertis
Affiché à partir de 15.000 francs suisses environ selon les configurations, The Shield ne s’adresse évidemment pas à tous.
Il cible une clientèle de passionnés exigeants, pour qui la protection des montres est indissociable de leur mise en scène et de leur valorisation.
Plus qu’un coffre, The Shield est une déclaration : celle d’un collectionneur qui considère ses montres comme un patrimoine et leur écrin -à mi-chemin entre le baroque et la science-fiction- comme un objet horloger à part entière !
Cet accessoire, unique en son genre, devrait être présenté officiellement au mois d’avril prochain à l’occasion de Watches & Wonders 2026.
À l’intérieur, les montres ne sont pas simplement stockées : elles sont exposées. Chaque pièce bénéficie de son propre emplacement, pensé pour souligner ses volumes, ses finitions et son identité.
Selon la configuration, The Shield peut accueillir entre une et un nombre presque illimité de montres (à vous de choisir), chacune traitée comme une œuvre à part entière.
Le luxe du sur-mesure
Comme souvent chez Xavier Dietlin, la personnalisation est au cœur du projet. Matériaux, couleurs, finitions, textures intérieures : The Shield peut être adapté à une collection existante ou à un univers esthétique précis. Chaque Shield devient ainsi une pièce unique, façonnée pour son propriétaire.
Un objet pour collectionneurs avertis
Affiché à partir de 15.000 francs suisses environ selon les configurations, The Shield ne s’adresse évidemment pas à tous.
Il cible une clientèle de passionnés exigeants, pour qui la protection des montres est indissociable de leur mise en scène et de leur valorisation.
Plus qu’un coffre, The Shield est une déclaration : celle d’un collectionneur qui considère ses montres comme un patrimoine et leur écrin -à mi-chemin entre le baroque et la science-fiction- comme un objet horloger à part entière !
Cet accessoire, unique en son genre, devrait être présenté officiellement au mois d’avril prochain à l’occasion de Watches & Wonders 2026.










