M.A.D.Gallery: quinze ans de révolutions cinétiques
Fondée à Genève en 2011 par Maximilian Büsser, la M.A.D.Gallery souffle cette année ses 15 bougies (avec une adresse à Paris jouxtant Chronopassion).
Pour marquer ce jalon, la galerie a donné carte blanche à plusieurs de ses artistes phares afin de concevoir des œuvres mécaniques en éditions très limitées.
Après le luminaire mécanique ML15 Helios de Frank Buchwald, Martin Smith s’inspire lui aussi des 15 révolutions de la galerie autour du soleil.
Pionnier de la première heure pour la M.A.D.Gallery aux côtés de l'ingénieur Nick Regan sous la bannière Laikingland, le designer du West Yorkshire y réintroduit sa signature inimitable : un mélange subtil d’humour, d’absurde et de haute technicité mécanique.
Pour marquer ce jalon, la galerie a donné carte blanche à plusieurs de ses artistes phares afin de concevoir des œuvres mécaniques en éditions très limitées.
Après le luminaire mécanique ML15 Helios de Frank Buchwald, Martin Smith s’inspire lui aussi des 15 révolutions de la galerie autour du soleil.
Pionnier de la première heure pour la M.A.D.Gallery aux côtés de l'ingénieur Nick Regan sous la bannière Laikingland, le designer du West Yorkshire y réintroduit sa signature inimitable : un mélange subtil d’humour, d’absurde et de haute technicité mécanique.
Une sculpture cinétique devenue remontoir
À l'origine pensée comme une œuvre purement animée par le vent et évoquant l’astre solaire, la création a pris une tout autre dimension sous l'impulsion de Maximilian Büsser.
Ce dernier, séduit par les premiers croquis, suggère d'y intégrer une fonction horlogère. C'est ainsi qu'est né le Solar Orbiter, un objet que l'artiste qualifie lui-même de « chaotique, fascinant, sophistiqué dans sa construction et un peu bizarre ».
Pour les collectionneurs avertis, cette sculpture intègre des clins d'œil évidents aux précédentes pièces de Laikingland exposées à la galerie, à l'image du motif de la main qui applaudit ou du cœur.
L'esthétique générale rend également hommage à la célèbre Solar Do-Nothing Machine créée par le couple Eames dans les années 1950.
Ce dernier, séduit par les premiers croquis, suggère d'y intégrer une fonction horlogère. C'est ainsi qu'est né le Solar Orbiter, un objet que l'artiste qualifie lui-même de « chaotique, fascinant, sophistiqué dans sa construction et un peu bizarre ».
Pour les collectionneurs avertis, cette sculpture intègre des clins d'œil évidents aux précédentes pièces de Laikingland exposées à la galerie, à l'image du motif de la main qui applaudit ou du cœur.
L'esthétique générale rend également hommage à la célèbre Solar Do-Nothing Machine créée par le couple Eames dans les années 1950.
Plus de 300 composants faits main
Volontairement éloigné des codes visuels d'un mouvement horloger classique, le mécanisme du Solar Orbiter est une prouesse d'artisanat d'art.
Martin Smith souhaitait initialement utiliser 15 roues en hommage à l'anniversaire de la galerie, mais les contraintes techniques ont nécessité l'ajout de quelques rouages supplémentaires pour parfaire le mouvement.
Chaque pièce requiert l'assemblage minutieux de plus de 300 éléments fabriqués à la main, mêlant l'acier, l'aluminium, le laiton et le bois sculpté. Ludique jusqu'au bout, l'œuvre dispose d'éléments interchangeables (cœur, main, étoile).
Côté mécanique horlogère, ce remontoir hors norme intègre un système électronique spécifique et totalement silencieux, permettant d'adapter la vitesse de rotation aux exigences de différentes montres.
Martin Smith souhaitait initialement utiliser 15 roues en hommage à l'anniversaire de la galerie, mais les contraintes techniques ont nécessité l'ajout de quelques rouages supplémentaires pour parfaire le mouvement.
Chaque pièce requiert l'assemblage minutieux de plus de 300 éléments fabriqués à la main, mêlant l'acier, l'aluminium, le laiton et le bois sculpté. Ludique jusqu'au bout, l'œuvre dispose d'éléments interchangeables (cœur, main, étoile).
Côté mécanique horlogère, ce remontoir hors norme intègre un système électronique spécifique et totalement silencieux, permettant d'adapter la vitesse de rotation aux exigences de différentes montres.
Une édition ultra-exclusive
Le Solar Orbiter (60 cm de hauteur) fait l'objet d'une série strictement limitée à 10 exemplaires numérotés.
Souci du détail oblige, chaque œuvre est livrée dans un coffret en bois personnalisé par une sérigraphie exclusive représentant la sculpture -réalisée par l'entreprise de la sœur de l'artiste- et accompagnée d'un certificat d'authenticité grand format (A2) signé et numéroté par Martin Smith.
Avec cette deuxième collaboration anniversaire, la M.A.D.Gallery (qui s'étend désormais de Genève à Dubaï en passant par New York, Taipei ou Paris) prouve une fois de plus que l'art mécanique atteint son apogée lorsqu'il conjugue rigueur d'ingénierie et poésie ludique. D'autres surprises artistiques sont attendues dans les prochains mois.
Souci du détail oblige, chaque œuvre est livrée dans un coffret en bois personnalisé par une sérigraphie exclusive représentant la sculpture -réalisée par l'entreprise de la sœur de l'artiste- et accompagnée d'un certificat d'authenticité grand format (A2) signé et numéroté par Martin Smith.
Avec cette deuxième collaboration anniversaire, la M.A.D.Gallery (qui s'étend désormais de Genève à Dubaï en passant par New York, Taipei ou Paris) prouve une fois de plus que l'art mécanique atteint son apogée lorsqu'il conjugue rigueur d'ingénierie et poésie ludique. D'autres surprises artistiques sont attendues dans les prochains mois.









