M.A.D.Gallery : une idée née de la nécessité
Lorsque la galerie ouvrit ses portes en octobre 2011 dans la vieille ville de Genève, son objectif était clair : offrir un écrin capable d’expliquer et de mettre en scène les Horological Machines de MB&F.
En effet, à l’époque, les détaillants traditionnels peinaient à définir ces machines horlogères cinétiques en 3D. Maximilian Büsser tenta même de convaincre des galeries d’art de les exposer… Mais, réponse cinglante et typique : « Mais ce ne sont pas des objets d’art, ce sont des montres ! ».
Face à ce paradoxe, Max décida de créer son propre espace totalement novateur : un lieu où montres et objets d’art mécanique dialogueraient naturellement. Sans frontières.
En effet, à l’époque, les détaillants traditionnels peinaient à définir ces machines horlogères cinétiques en 3D. Maximilian Büsser tenta même de convaincre des galeries d’art de les exposer… Mais, réponse cinglante et typique : « Mais ce ne sont pas des objets d’art, ce sont des montres ! ».
Face à ce paradoxe, Max décida de créer son propre espace totalement novateur : un lieu où montres et objets d’art mécanique dialogueraient naturellement. Sans frontières.
Une galerie sans manuel d’instructions
Personne chez MB&F n’avait d’expérience dans la vente au détail… Et encore moins dans la gestion d’une galerie d’art. Qu’à cela ne tienne… L’équipe se lança dans l’aventure. On reconnait bien là, tout l’esprit de la marque.
Maximilian Büsser parcourt alors le monde à la recherche d’artistes partageant sa vision. Parmi les premiers à rejoindre le projet : Chicara Nagata, créateur de machines sculpturales à partir de moteurs de motos vintage mais aussi Frank Buchwald, avec ses fascinantes Machine Lights ou encore, Laikingland, connu pour ses objets cinétiques ludiques !
La galerie ouvre sous le nom de M.A.D.Gallery — Mechanical Art Devices Gallery.
Les débuts sont artisanaux : aucun terminal de paiement. Lorsqu’un client souhaite acheter une œuvre une semaine après l’ouverture, il doit payer en espèces.
Maximilian Büsser parcourt alors le monde à la recherche d’artistes partageant sa vision. Parmi les premiers à rejoindre le projet : Chicara Nagata, créateur de machines sculpturales à partir de moteurs de motos vintage mais aussi Frank Buchwald, avec ses fascinantes Machine Lights ou encore, Laikingland, connu pour ses objets cinétiques ludiques !
La galerie ouvre sous le nom de M.A.D.Gallery — Mechanical Art Devices Gallery.
Les débuts sont artisanaux : aucun terminal de paiement. Lorsqu’un client souhaite acheter une œuvre une semaine après l’ouverture, il doit payer en espèces.
Bien plus qu’un point de vente et une aventure à l'international
Rapidement, la galerie dépasse son rôle initial.
Elle devient un refuge pour les artistes « mécaniques » hors des circuits conventionnels, une plateforme de collaborations riche en créations, un espace de co-création avec des partenaires comme Reuge et L'Épée 1839 et bien évidemment, un lieu de rencontre pour la communauté des collectionneurs MB&F !
Aujourd’hui, elle constitue un pilier central de l’univers élargi MB&F.
Depuis Genève, le concept s’est étendu à Dubaï (avec l’aide de la famille Seddiqi) et, sous un format plus compact baptisé MB&F Labs, à Taipei, Singapour, Paris (avec Chronopassion et Laurent Picciotto, ami de la première heure de Max) ou encore Beverly Hills et Menlo Park (Silicon Valley) !
Elle devient un refuge pour les artistes « mécaniques » hors des circuits conventionnels, une plateforme de collaborations riche en créations, un espace de co-création avec des partenaires comme Reuge et L'Épée 1839 et bien évidemment, un lieu de rencontre pour la communauté des collectionneurs MB&F !
Aujourd’hui, elle constitue un pilier central de l’univers élargi MB&F.
Depuis Genève, le concept s’est étendu à Dubaï (avec l’aide de la famille Seddiqi) et, sous un format plus compact baptisé MB&F Labs, à Taipei, Singapour, Paris (avec Chronopassion et Laurent Picciotto, ami de la première heure de Max) ou encore Beverly Hills et Menlo Park (Silicon Valley) !
L’œuvre anniversaire
Pour marquer ses quinze ans, la M.A.D.Gallery a invité plusieurs artistes historiques à créer des éditions limitées spéciales anniversaire.
Frank Buchwald, figure emblématique de la première heure, ouvre les célébrations avec une création exclusive, un hommage lumineux à quinze années de « M.A.D.ness ».
Frank Buchwald, figure emblématique de la première heure, ouvre les célébrations avec une création exclusive, un hommage lumineux à quinze années de « M.A.D.ness ».
ML15 Helios : soleil mécanique
Baptisée ML15 Helios, cette lampe de 9 kg limitée à 15 exemplaires répond au concept d'un soleil mécanique puissant, apaisant et précis.
Au départ, il s’agissait d’imaginer un objet techno-biologique, quelque chose d'essentiel et d'autonome. La structure à trois pieds et les éléments d'éclairage électrique associent la rigueur d'un dispositif technique à un caractère sculptural. C’est une combinaison de machine, de sculpture et de lampe.
Le principal élément est une lampe sphérique auréolée d'un anneau lumineux qui rappelle une couronne solaire. Deux bagues bleues transparentes, maintenues par un support, transforment la sphère en quelque chose qui se situe entre un œil et un instrument de mesure.
« On dirait un objet qui observe, scanne et reconnaît, tout en conservant clairement une dimension solaire » souligne le communiqué.
« Nombre de personnes perçoivent ces objets comme des êtres autonomes, étranges et néanmoins familiers. J'apprécie cette réaction », précise Frank Buchwald.
Et l’artiste d’ajouter : « je cherche toujours à révéler le cœur d'une machine, son essence. C'est peut-être ce qui surprend le plus, l’impression qu'un objet purement mécanique puisse posséder une sorte de vérité intérieure. »
Au départ, il s’agissait d’imaginer un objet techno-biologique, quelque chose d'essentiel et d'autonome. La structure à trois pieds et les éléments d'éclairage électrique associent la rigueur d'un dispositif technique à un caractère sculptural. C’est une combinaison de machine, de sculpture et de lampe.
Le principal élément est une lampe sphérique auréolée d'un anneau lumineux qui rappelle une couronne solaire. Deux bagues bleues transparentes, maintenues par un support, transforment la sphère en quelque chose qui se situe entre un œil et un instrument de mesure.
« On dirait un objet qui observe, scanne et reconnaît, tout en conservant clairement une dimension solaire » souligne le communiqué.
« Nombre de personnes perçoivent ces objets comme des êtres autonomes, étranges et néanmoins familiers. J'apprécie cette réaction », précise Frank Buchwald.
Et l’artiste d’ajouter : « je cherche toujours à révéler le cœur d'une machine, son essence. C'est peut-être ce qui surprend le plus, l’impression qu'un objet purement mécanique puisse posséder une sorte de vérité intérieure. »
Le processus créatif
Le développement d'un nouveau modèle peut commencer de deux manières.
Parfois, Frank Buchwald a une image qui lui vient à l’esprit, presque instantanément, mais c’est rare. Habituellement, il se retrouve devant une feuille blanche, il prend ses crayons et ses marqueurs, en restant ouvert et flexible, il se laisse guider par des impulsions divergentes et il laisse les idées interagir.
Quand les plans de construction sont prêts, la production commence par une suite de perfectionnements : ajout et suppression d'éléments, ajustement de l'épaisseur des matériaux et adaptation précise des proportions.
Le processus créatif se poursuit dans l’atelier où tous les composants sont fabriqués à la main, y compris les pièces prédécoupées au laser qui nécessitent des reprises manuelles importantes.
Une pièce complexe peut demander plusieurs semaines de travail, en grande partie consacrées aux ajustements de précision plutôt qu'à l'assemblage proprement dit.
Parfois, Frank Buchwald a une image qui lui vient à l’esprit, presque instantanément, mais c’est rare. Habituellement, il se retrouve devant une feuille blanche, il prend ses crayons et ses marqueurs, en restant ouvert et flexible, il se laisse guider par des impulsions divergentes et il laisse les idées interagir.
Quand les plans de construction sont prêts, la production commence par une suite de perfectionnements : ajout et suppression d'éléments, ajustement de l'épaisseur des matériaux et adaptation précise des proportions.
Le processus créatif se poursuit dans l’atelier où tous les composants sont fabriqués à la main, y compris les pièces prédécoupées au laser qui nécessitent des reprises manuelles importantes.
Une pièce complexe peut demander plusieurs semaines de travail, en grande partie consacrées aux ajustements de précision plutôt qu'à l'assemblage proprement dit.










