Vingt ans déjà…
Chez A. Lange & Söhne, le Datograph occupe une place un peu particulière... Présentée en 1999, cette montre a contribué à asseoir la réputation de la manufacture saxonne dans le domaine des complications.
Sept ans plus tard, en 2006, la manufacture allemande « Made in Saxonia » en proposait une déclinaison réunissant chronographe ET calendrier perpétuel : le Datograph Perpétuel.
Vingt ans après son lancement, cette pièce revient dans une nouvelle interprétation en platine, limitée à 50 exemplaires.
Une édition très limitée qui conserve bien évidemment, les principales caractéristiques techniques du modèle tout en adoptant une présentation plus précieuse, notamment grâce à ses index sertis de diamants et à son bracelet également en platine !
Sept ans plus tard, en 2006, la manufacture allemande « Made in Saxonia » en proposait une déclinaison réunissant chronographe ET calendrier perpétuel : le Datograph Perpétuel.
Vingt ans après son lancement, cette pièce revient dans une nouvelle interprétation en platine, limitée à 50 exemplaires.
Une édition très limitée qui conserve bien évidemment, les principales caractéristiques techniques du modèle tout en adoptant une présentation plus précieuse, notamment grâce à ses index sertis de diamants et à son bracelet également en platine !
Un chronographe associé au…
Au cœur de cette nouveauté se trouve le calibre de manufacture L952.1, un mouvement mécanique à remontage manuel composé de… 556 pièces ! Sur ce total, 223 éléments (près de la moitié) sont consacrés au mécanisme du calendrier perpétuel, ce qui donne une idée de la complexité de cette association.
Le chronographe bénéficie d’une commande traditionnelle par roue à colonnes et d’une fonction retour-en-vol, ou flyback. Celle-ci permet de remettre le chronographe à zéro et de relancer immédiatement une mesure par une seule pression sur le poussoir dédié.
Le compteur des minutes sautantes assure, quant à lui, une lecture nette des temps mesurés. Une échelle tachymétrique complète les fonctions de chronométrage.
Le chronographe bénéficie d’une commande traditionnelle par roue à colonnes et d’une fonction retour-en-vol, ou flyback. Celle-ci permet de remettre le chronographe à zéro et de relancer immédiatement une mesure par une seule pression sur le poussoir dédié.
Le compteur des minutes sautantes assure, quant à lui, une lecture nette des temps mesurés. Une échelle tachymétrique complète les fonctions de chronométrage.
… calendrier perpétuel
Le calendrier perpétuel affiche la grande date (un classique chez L&S), le jour de la semaine, le mois et l’année bissextile. Il tient compte des irrégularités du calendrier grégorien, y compris des années bissextiles, jusqu’en 2100.
Cette année-là, contrairement aux années séculaires divisibles par quatre, 2100 ne sera pas bissextile. Une correction manuelle du calendrier sera donc nécessaire le 1er mars.
L’affichage des phases de lune complète l’ensemble. Selon la manufacture, son indication ne présentera qu’un écart d’un jour avec la lunaison réelle au bout de 122,6 ans, à condition que la montre fonctionne sans interruption.
Cette année-là, contrairement aux années séculaires divisibles par quatre, 2100 ne sera pas bissextile. Une correction manuelle du calendrier sera donc nécessaire le 1er mars.
L’affichage des phases de lune complète l’ensemble. Selon la manufacture, son indication ne présentera qu’un écart d’un jour avec la lunaison réelle au bout de 122,6 ans, à condition que la montre fonctionne sans interruption.
Une architecture de cadran caractéristique
La disposition des indications reprend les codes esthétiques du Datograph Perpétuel. À midi, la grande date occupe un double guichet encadré. Deux compteurs auxiliaires prennent place de part et d’autre de l’axe central, légèrement décalés vers le bas.
À 9h, le compteur réunit la petite seconde, le jour de la semaine et l’indicateur jour/nuit. À 3h figurent le mois, l’année bissextile et le compteur des minutes du chronographe. Les phases de lune sont affichées à 6h.
Cette organisation doit concilier une quantité importante d’informations avec une lecture claire du cadran. Elle impose également des contraintes techniques : les leviers du chronographe doivent notamment être suffisamment longs pour contourner le mécanisme de grande date et atteindre les compteurs auxiliaires.
La nouvelle version introduit par ailleurs une dimension joaillière qui a su rester discrète. Onze diamants baguette, pour un total d’environ 0,13 carat, servent d’index. Deux pierres marquent midi, tandis que les positions de quatre et huit heures restent libres afin de préserver la place des compteurs.
À 9h, le compteur réunit la petite seconde, le jour de la semaine et l’indicateur jour/nuit. À 3h figurent le mois, l’année bissextile et le compteur des minutes du chronographe. Les phases de lune sont affichées à 6h.
Cette organisation doit concilier une quantité importante d’informations avec une lecture claire du cadran. Elle impose également des contraintes techniques : les leviers du chronographe doivent notamment être suffisamment longs pour contourner le mécanisme de grande date et atteindre les compteurs auxiliaires.
La nouvelle version introduit par ailleurs une dimension joaillière qui a su rester discrète. Onze diamants baguette, pour un total d’environ 0,13 carat, servent d’index. Deux pierres marquent midi, tandis que les positions de quatre et huit heures restent libres afin de préserver la place des compteurs.
Le platine jusque dans le bracelet
Le boîtier de 41 mm pour 13,5 mm d’épaisseur est réalisé en platine, le « roi des métaux ». La montre est accompagnée d’un bracelet à cinq rangs dans le même métal, fermé par une boucle déployante à ouverture rapide. L’ensemble est donc assez lourd, « platine oblige ».
L’alternance des surfaces polies et mates, ainsi que les chanfreins latéraux des maillons, souligne le travail de finition. Le choix du platine (toujours compliqué à travailler) distingue cette édition des interprétations plus classiques du modèle et confère une belle continuité visuelle entre le boîtier et le bracelet.
Le fond en verre saphir permet d’observer le mouvement, dont les finitions relèvent des traditions de la manufacture : platines et ponts en maillechort non traité, chatons en or vissés, ainsi qu’un coq de balancier gravé à la main.
Comme toujours chez L&S, le calibre est assemblé une première fois, démonté puis remonté, selon le procédé de double assemblage pratiqué par la manufacture saxonne.
Sa fréquence de 18 000 alternances par heure correspond à 2,5 Hz. Le mouvement offre une réserve de marche de 36 heures (un peu léger) après remontage complet.
L’alternance des surfaces polies et mates, ainsi que les chanfreins latéraux des maillons, souligne le travail de finition. Le choix du platine (toujours compliqué à travailler) distingue cette édition des interprétations plus classiques du modèle et confère une belle continuité visuelle entre le boîtier et le bracelet.
Le fond en verre saphir permet d’observer le mouvement, dont les finitions relèvent des traditions de la manufacture : platines et ponts en maillechort non traité, chatons en or vissés, ainsi qu’un coq de balancier gravé à la main.
Comme toujours chez L&S, le calibre est assemblé une première fois, démonté puis remonté, selon le procédé de double assemblage pratiqué par la manufacture saxonne.
Sa fréquence de 18 000 alternances par heure correspond à 2,5 Hz. Le mouvement offre une réserve de marche de 36 heures (un peu léger) après remontage complet.











