Créée en 1952, la Navitimer fut conçue pour répondre aux besoins des pilotes
En effet, sa règle à calcul circulaire, associée à un chronographe, permettait d’effectuer différents calculs de navigation et de mesurer les temps écoulés.
Devenue l’un des modèles emblématiques de Breitling, elle a également donné naissance à une déclinaison destinée à un environnement bien différent : l’espace.
C’est cette double histoire que la marque met aujourd’hui en avant avec deux nouvelles références de 41 mm, toutes deux animées par un mouvement de manufacture à remontage manuel.
Leur autre particularité tient à la présence du logo Twin Jet doré sur le cadran, un emblème historique qui renforce leur filiation avec les Navitimer des années 1960.
Devenue l’un des modèles emblématiques de Breitling, elle a également donné naissance à une déclinaison destinée à un environnement bien différent : l’espace.
C’est cette double histoire que la marque met aujourd’hui en avant avec deux nouvelles références de 41 mm, toutes deux animées par un mouvement de manufacture à remontage manuel.
Leur autre particularité tient à la présence du logo Twin Jet doré sur le cadran, un emblème historique qui renforce leur filiation avec les Navitimer des années 1960.
Navitimer B09 Chronograph 41 : le chronographe dans sa forme classique
La Navitimer B09 Chronograph 41 s’inscrit dans la tradition du chronographe mécanique à remontage manuel.
Breitling propose ici une interprétation contemporaine de l’esthétique des Navitimer des années 1960, avec un boîtier en acier de 41 mm et une présentation dite « panda inversé », caractérisée par des compteurs blancs sur un cadran noir ou bleu.
Bien évidemment, la montre conserve sa règle à calcul circulaire, élément fonctionnel et immédiatement identifiable de la Navitimer. En revanche, elle fait l’impasse sur l’affichage de la date (ce qui n’est pas plus mal).
Le choix du remontage manuel et l’absence de ce guichet contribuent à affiner le profil du boîtier et à retrouver des proportions proches de celles de certains modèles historiques.
À l’intérieur prend place le calibre Manufacture Breitling B09, un mouvement chronographe à remontage manuel jusqu’alors proposé notamment sur des éditions limitées et des modèles anniversaires. On se souvient que la marque l’avait récemment utilisé sur la Navitimer Tribute to Miles Davis.
La nouvelle B09 est proposée avec un bracelet en cuir de veau marron pour la version à cadran noir, ou bleu pour celle à cadran bleu. Les deux variantes sont également disponibles sur un bracelet en acierà sept rangs, alternant finitions polies et satinées.
Cette Navitimer s’adresse ainsi aux amateurs du chronographe traditionnel, attachés à la mécanique manuelle et à une présentation qui privilégie la lisibilité des compteurs et les codes historiques de la collection.
Breitling propose ici une interprétation contemporaine de l’esthétique des Navitimer des années 1960, avec un boîtier en acier de 41 mm et une présentation dite « panda inversé », caractérisée par des compteurs blancs sur un cadran noir ou bleu.
Bien évidemment, la montre conserve sa règle à calcul circulaire, élément fonctionnel et immédiatement identifiable de la Navitimer. En revanche, elle fait l’impasse sur l’affichage de la date (ce qui n’est pas plus mal).
Le choix du remontage manuel et l’absence de ce guichet contribuent à affiner le profil du boîtier et à retrouver des proportions proches de celles de certains modèles historiques.
À l’intérieur prend place le calibre Manufacture Breitling B09, un mouvement chronographe à remontage manuel jusqu’alors proposé notamment sur des éditions limitées et des modèles anniversaires. On se souvient que la marque l’avait récemment utilisé sur la Navitimer Tribute to Miles Davis.
La nouvelle B09 est proposée avec un bracelet en cuir de veau marron pour la version à cadran noir, ou bleu pour celle à cadran bleu. Les deux variantes sont également disponibles sur un bracelet en acierà sept rangs, alternant finitions polies et satinées.
Cette Navitimer s’adresse ainsi aux amateurs du chronographe traditionnel, attachés à la mécanique manuelle et à une présentation qui privilégie la lisibilité des compteurs et les codes historiques de la collection.
Navitimer B02 Chronograph 41 Cosmonaute : du cockpit à l’espace
L’histoire de la Cosmonaute est étroitement liée à celle de Scott Carpenter, astronaute américain du programme Mercury.
À sa demande, Willy Breitling adapte la Navitimer pour la mission Mercury-Atlas 7, effectuée le 24 mai 1962. La principale modification concerne le cadran : au lieu d’un affichage classique sur 12 heures, la montre adopte alors une lecture sur 24 heures.
Cette disposition permet à l’astronaute de distinguer le jour de la nuit dans un environnement où les repères terrestres habituels disparaissent. Portée par Carpenter durant sa mission orbitale, la Cosmonaute entre dans l’histoire de l’horlogerie spatiale.
Breitling la présente comme la première montre-bracelet suisse à avoir voyagé dans l’espace.
La nouvelle Navitimer B02 Chronograph 41 Cosmonaute reprend ce principe distinctif dans un boîtier en acier de 41 mm. Elle est animée par le calibre Manufacture Breitling B02, un chronographe à remontage manuel doté d’une indication sur 24 heures et spécifiquement destiné à la Cosmonaute.
Une date est intégrée au compteur inférieur du cadran. Son implantation discrète permet de préserver autant que possible l’équilibre visuel de l’ensemble, malgré cette indication supplémentaire.
La montre est proposée avec un bracelet en cuir de veau marron et boucle déployante, ou avec un bracelet en acier à sept rangs.
Son intégration à la collection permanente constitue une évolution notable pour une référence historiquement associée à des séries particulières et à des rééditions ponctuelles.
À sa demande, Willy Breitling adapte la Navitimer pour la mission Mercury-Atlas 7, effectuée le 24 mai 1962. La principale modification concerne le cadran : au lieu d’un affichage classique sur 12 heures, la montre adopte alors une lecture sur 24 heures.
Cette disposition permet à l’astronaute de distinguer le jour de la nuit dans un environnement où les repères terrestres habituels disparaissent. Portée par Carpenter durant sa mission orbitale, la Cosmonaute entre dans l’histoire de l’horlogerie spatiale.
Breitling la présente comme la première montre-bracelet suisse à avoir voyagé dans l’espace.
La nouvelle Navitimer B02 Chronograph 41 Cosmonaute reprend ce principe distinctif dans un boîtier en acier de 41 mm. Elle est animée par le calibre Manufacture Breitling B02, un chronographe à remontage manuel doté d’une indication sur 24 heures et spécifiquement destiné à la Cosmonaute.
Une date est intégrée au compteur inférieur du cadran. Son implantation discrète permet de préserver autant que possible l’équilibre visuel de l’ensemble, malgré cette indication supplémentaire.
La montre est proposée avec un bracelet en cuir de veau marron et boucle déployante, ou avec un bracelet en acier à sept rangs.
Son intégration à la collection permanente constitue une évolution notable pour une référence historiquement associée à des séries particulières et à des rééditions ponctuelles.
Le logo Twin Jet, un marqueur historique
Les deux nouveautés partagent un petit détail qui mérite d’être souligné : leur logo Twin Jet doré. Utilisé par Breitling depuis 1957, cet emblème apparu pour la première fois sur le cadran de la Navitimer en 1965.
Il est notamment associé aux modèles destinés à la vente directe aux membres de l’Aircraft Owners and Pilots Association (AOPA), l’association américaine des propriétaires et pilotes d’avions. Il constitue alors une alternative civile au logo de l’AOPA, avec lequel la Navitimer entretient des liens historiques étroits.
Au fil du temps, le Twin Jet devient un élément identifiable de l’identité visuelle de Breitling. Sa présence sur les deux nouvelles références ne relève donc pas seulement d’un choix esthétique : elle rappelle une période importante de l’histoire de la Navitimer, lorsque la montre était avant tout un instrument destiné aux pilotes.
Il est notamment associé aux modèles destinés à la vente directe aux membres de l’Aircraft Owners and Pilots Association (AOPA), l’association américaine des propriétaires et pilotes d’avions. Il constitue alors une alternative civile au logo de l’AOPA, avec lequel la Navitimer entretient des liens historiques étroits.
Au fil du temps, le Twin Jet devient un élément identifiable de l’identité visuelle de Breitling. Sa présence sur les deux nouvelles références ne relève donc pas seulement d’un choix esthétique : elle rappelle une période importante de l’histoire de la Navitimer, lorsque la montre était avant tout un instrument destiné aux pilotes.
Deux interprétations d’un même héritage
Avec ces deux nouveautés étanches à 30 mètres, Breitling explore deux facettes de son histoire. La Navitimer B09 Chronograph 41 privilégie les codes du chronographe mécanique classique, avec son remontage manuel, ses compteurs contrastés et l’absence de date.
La Navitimer B02 Chronograph 41 Cosmonaute reprend, quant à elle, une particularité technique directement issue de son passé spatial : l’affichage sur 24 heures.
Leur point commun réside dans le choix de mouvements à remontage manuel et dans le retour du logo Twin Jet, mais aussi dans leur arrivée au sein de la collection permanente. Jusqu’à présent, ces calibres et ces interprétations historiques étaient notamment associés à des éditions limitées et/ou commémoratives.
Breitling ne se contente donc pas de remettre en scène deux épisodes de son histoire. La marque rend accessibles dans la durée deux expressions distinctes de la Navitimer, l’une tournée vers l’aviation, l’autre vers l’espace, tout en renouant avec une signature graphique des années 1960 !
La Navitimer B02 Chronograph 41 Cosmonaute reprend, quant à elle, une particularité technique directement issue de son passé spatial : l’affichage sur 24 heures.
Leur point commun réside dans le choix de mouvements à remontage manuel et dans le retour du logo Twin Jet, mais aussi dans leur arrivée au sein de la collection permanente. Jusqu’à présent, ces calibres et ces interprétations historiques étaient notamment associés à des éditions limitées et/ou commémoratives.
Breitling ne se contente donc pas de remettre en scène deux épisodes de son histoire. La marque rend accessibles dans la durée deux expressions distinctes de la Navitimer, l’une tournée vers l’aviation, l’autre vers l’espace, tout en renouant avec une signature graphique des années 1960 !












