Une mission de dix jours à bord d’Orion
Lancé depuis le pas de tir 39B du Kennedy Space Center, le vaisseau Orion (baptisé Integrity) a entamé un voyage critique de dix jours.
Cette mission de survol lunaire, la première habitée à dépasser l'orbite terrestre basse depuis 1972, suit une trajectoire dite de « retour libre » : la gravité lunaire agira comme une fronde naturelle pour ramener l'équipage vers la Terre.
Le point d'orgue est attendu pour le 6 avril prochain, lorsque Orion frôlera la face cachée de la Lune et propulsera ses « passagers » (NASA/CSA) plus loin dans l'espace que n'importe quel être humain avant eux, battant ainsi le record de distance établi par Apollo 13.
Cette mission de survol lunaire, la première habitée à dépasser l'orbite terrestre basse depuis 1972, suit une trajectoire dite de « retour libre » : la gravité lunaire agira comme une fronde naturelle pour ramener l'équipage vers la Terre.
Le point d'orgue est attendu pour le 6 avril prochain, lorsque Orion frôlera la face cachée de la Lune et propulsera ses « passagers » (NASA/CSA) plus loin dans l'espace que n'importe quel être humain avant eux, battant ainsi le record de distance établi par Apollo 13.
La Speedmaster X-33 Gen 2 : plus qu'une montre, un outil
Si le grand public attend la Moonwatch aux poignets des astronautes*, c'est l'Omega Speedmaster X-33 Gen 2 qui sera la véritable maîtresse du temps à bord.
Alors que les astronautes européens de l'ESA ont adopté la version "Skywalker" (Gen 3), la NASA reste fidèle à la Gen 2 en titane grade 2 -boitier et bracelet- pour Artemis II. Un garde-temps qui affiche déjà une vingtaine d’années de production !
Un choix dicté par l'ergonomie et les besoins : ses boutons poussoirs sont optimisés pour une manipulation rapide sous stress et son alarme programmable est l'une des rares capables de percer le brouhaha acoustique de la cabine.
Les porteurs ont également accès aux applications telles que MET (Mission Elapsed Time), PET (Phase Elapsed Time), les alarmes et le calendrier perpétuel.
A noter que ces Omega X-33 sont classées par la Nasa en « Class 1 hardware », ce qui signifie que ces montres appartiennent à la Nasa, que ce sont des outils approuvés et fournis par le gouvernement américain aux astronautes, au même titre que leur combinaison orange par exemple.
Alors que les astronautes européens de l'ESA ont adopté la version "Skywalker" (Gen 3), la NASA reste fidèle à la Gen 2 en titane grade 2 -boitier et bracelet- pour Artemis II. Un garde-temps qui affiche déjà une vingtaine d’années de production !
Un choix dicté par l'ergonomie et les besoins : ses boutons poussoirs sont optimisés pour une manipulation rapide sous stress et son alarme programmable est l'une des rares capables de percer le brouhaha acoustique de la cabine.
Les porteurs ont également accès aux applications telles que MET (Mission Elapsed Time), PET (Phase Elapsed Time), les alarmes et le calendrier perpétuel.
A noter que ces Omega X-33 sont classées par la Nasa en « Class 1 hardware », ce qui signifie que ces montres appartiennent à la Nasa, que ce sont des outils approuvés et fournis par le gouvernement américain aux astronautes, au même titre que leur combinaison orange par exemple.
L’expérience ARCHeR
Pour la première fois, un nouvel invité partage l'espace au poignet : le capteur ARCHeR (Artemis Research for Crew Health and Readiness).
Ce bracelet intelligent, aux antipodes des standards de la haute horlogerie, analysera le sommeil et le stress des astronautes alors qu'ils s'éloigneront de la Terre à plus de 40 000 km/h.
Verra-t-on tout de même une véritable Speedmaster au cours de cette mission ? Il va falloir scruter les poignets des astronautes au fur et à mesure des photos…
*Avant le décollage, et sur certaines photos, on a pu remarquer au poignet de Gregory Wiseman, une Navitimer Cosmonaute de chez Breitling.
Ce bracelet intelligent, aux antipodes des standards de la haute horlogerie, analysera le sommeil et le stress des astronautes alors qu'ils s'éloigneront de la Terre à plus de 40 000 km/h.
Verra-t-on tout de même une véritable Speedmaster au cours de cette mission ? Il va falloir scruter les poignets des astronautes au fur et à mesure des photos…
*Avant le décollage, et sur certaines photos, on a pu remarquer au poignet de Gregory Wiseman, une Navitimer Cosmonaute de chez Breitling.








