L’aviation pour horizon
Depuis ses débuts en 1994, Bell & Ross a toujours eu l’aviation pour passion. Au fil des ans, et surtout depuis ses premiers modèles à affichages directement issus du monde de l’aéronautique en 2010, la maison franco-suisse est devenue une référence incontournable en matière d’instruments combinant une lecture de l’heure aussi créative que disruptive tout en restant lisible !
La nouvelle BR-03 Green Radar Ceramic appartient résolument à cette catégorie. Ici, pas d’aiguilles traditionnelles, pas de lecture conventionnelle du temps : le cadran se transforme en écran de contrôle aérien sur lequel trois avions évoluent à des vitesses différentes.
Une manière pour Bell & Ross de rappeler que l’horlogerie peut aussi être un terrain d’expérimentation graphique.
La nouvelle BR-03 Green Radar Ceramic appartient résolument à cette catégorie. Ici, pas d’aiguilles traditionnelles, pas de lecture conventionnelle du temps : le cadran se transforme en écran de contrôle aérien sur lequel trois avions évoluent à des vitesses différentes.
Une manière pour Bell & Ross de rappeler que l’horlogerie peut aussi être un terrain d’expérimentation graphique.
Une histoire commencée en 2010
Présenté en 2010, le concept BR-01 Radar pousse cette logique plus loin en abandonnant les aiguilles classiques au profit de disques rotatifs.
Le principe évoque le balayage d’un écran radar : le temps n’est plus indiqué par des aiguilles qui tournent autour d’un axe central, mais par des éléments mobiles qui parcourent le cadran.
Au fil des années, Bell & Ross a fait évoluer cette idée, notamment avec la Red Radar, puis la Red Radar Ceramic de 2021, qui introduisait des silhouettes d’avions miniatures pour matérialiser le déplacement des disques. Cette dernière conservait toutefois une aiguille centrale pour les secondes.
La BR-03 Green Radar Ceramic franchit une nouvelle étape. Elle réunit désormais trois disques indépendants, chacun portant un appareil différent, et confie l’intégralité de l’affichage à ces trois silhouettes aéronautiques.
La collection gagne ainsi en cohérence visuelle, tout en renouvelant son approche de la lecture du temps.
Le principe évoque le balayage d’un écran radar : le temps n’est plus indiqué par des aiguilles qui tournent autour d’un axe central, mais par des éléments mobiles qui parcourent le cadran.
Au fil des années, Bell & Ross a fait évoluer cette idée, notamment avec la Red Radar, puis la Red Radar Ceramic de 2021, qui introduisait des silhouettes d’avions miniatures pour matérialiser le déplacement des disques. Cette dernière conservait toutefois une aiguille centrale pour les secondes.
La BR-03 Green Radar Ceramic franchit une nouvelle étape. Elle réunit désormais trois disques indépendants, chacun portant un appareil différent, et confie l’intégralité de l’affichage à ces trois silhouettes aéronautiques.
La collection gagne ainsi en cohérence visuelle, tout en renouvelant son approche de la lecture du temps.
Falcon, Rafale et Neuron : une véritable patrouille horlogère
C’est évidemment le cadran qui retient d’abord l’attention. Sous un verre saphir teinté vert, trois disques noirs superposés évoluent indépendamment les uns des autres. Chacun porte la silhouette d’un appareil emblématique de l’aéronautique française : le Falcon, le Rafale et le Neuron.
Le Falcon, jet d’affaires, indique les heures. Le Rafale, avion de combat, matérialise les minutes. Enfin, le Neuron, démonstrateur de drone de combat furtif, assure l’affichage des secondes. Chaque appareil effectue son propre parcours, à la vitesse correspondant à la fonction qu’il remplit.
Le dispositif demande une courte période d’apprentissage, mais son principe demeure simple : il suffit de suivre les trois avions sur leurs échelles respectives pour lire l’heure. Les repères fixes et les graduations intégrés au cadran permettent de situer chaque indicateur, tandis que les marquages luminescents renforcent la présence visuelle de l’ensemble.
La nouveauté réside aussi dans le traitement lumineux. Le dégradé vert du cadran, associé au verre saphir teinté dans la masse et aux indications en Superluminova, évoque la phosphorescence caractéristique des écrans radar.
Le résultat est moins une reproduction littérale d’un instrument de cockpit qu’une interprétation horlogère de son langage graphique.
Le Falcon, jet d’affaires, indique les heures. Le Rafale, avion de combat, matérialise les minutes. Enfin, le Neuron, démonstrateur de drone de combat furtif, assure l’affichage des secondes. Chaque appareil effectue son propre parcours, à la vitesse correspondant à la fonction qu’il remplit.
Le dispositif demande une courte période d’apprentissage, mais son principe demeure simple : il suffit de suivre les trois avions sur leurs échelles respectives pour lire l’heure. Les repères fixes et les graduations intégrés au cadran permettent de situer chaque indicateur, tandis que les marquages luminescents renforcent la présence visuelle de l’ensemble.
La nouveauté réside aussi dans le traitement lumineux. Le dégradé vert du cadran, associé au verre saphir teinté dans la masse et aux indications en Superluminova, évoque la phosphorescence caractéristique des écrans radar.
Le résultat est moins une reproduction littérale d’un instrument de cockpit qu’une interprétation horlogère de son langage graphique.
Le vert sur fond de céramique noire
Le choix du vert donne à cette nouvelle Radar une personnalité différente de celle des précédentes versions rouges. Il conserve le caractère technique du concept tout en lui conférant une atmosphère plus immersive, presque nocturne.
Le boîtier carré de 41 mm reprend les codes de la BR-03, avec une céramique noire microbillée qui contraste avec la profondeur du cadran. Ce matériau, apprécié pour sa légèreté relative et sa résistance aux rayures, renforce également l’aspect contemporain de la montre.
Avec une épaisseur de 10,60 mm et une étanchéité annoncée à 100 mètres, la BR-03 Green Radar Ceramic reste fidèle aux proportions et aux spécifications de la famille BR-03.
Elle est livrée avec un bracelet en caoutchouc noir ainsi qu’un second bracelet en toile synthétique noire, deux options qui soulignent son caractère sportif.
Le boîtier carré de 41 mm reprend les codes de la BR-03, avec une céramique noire microbillée qui contraste avec la profondeur du cadran. Ce matériau, apprécié pour sa légèreté relative et sa résistance aux rayures, renforce également l’aspect contemporain de la montre.
Avec une épaisseur de 10,60 mm et une étanchéité annoncée à 100 mètres, la BR-03 Green Radar Ceramic reste fidèle aux proportions et aux spécifications de la famille BR-03.
Elle est livrée avec un bracelet en caoutchouc noir ainsi qu’un second bracelet en toile synthétique noire, deux options qui soulignent son caractère sportif.
Un mouvement au service du spectacle
Derrière cette présentation atypique se trouve le calibre automatique BR-CAL.327, doté d’une réserve de marche de 54 heures. Il anime les trois disques qui constituent le cœur du dispositif.
L’intérêt de cette mécanique ne tient pas à la multiplication des complications horlogères traditionnelles, mais à la manière dont le mouvement est mis au service d’une lecture du temps différente. Bell & Ross ne cherche pas ici à ajouter une fonction supplémentaire à une montre conventionnelle : la marque repense la façon même dont les heures, les minutes et les secondes sont représentées.
Cette distinction est importante. La Radar ne prétend pas remplacer les montres à aiguilles dans leur fonction quotidienne ; elle propose une autre expérience, où le mouvement des indicateurs devient partie intégrante du spectacle visuel.
Au-delà de sa couleur, son intérêt tient surtout à la réunion de plusieurs éléments : un boîtier BR-03 ramené à 41 mm, trois appareils remplaçant désormais toutes les aiguilles et une signature lumineuse verte qui renouvelle l’identité de la Radar.
L’intérêt de cette mécanique ne tient pas à la multiplication des complications horlogères traditionnelles, mais à la manière dont le mouvement est mis au service d’une lecture du temps différente. Bell & Ross ne cherche pas ici à ajouter une fonction supplémentaire à une montre conventionnelle : la marque repense la façon même dont les heures, les minutes et les secondes sont représentées.
Cette distinction est importante. La Radar ne prétend pas remplacer les montres à aiguilles dans leur fonction quotidienne ; elle propose une autre expérience, où le mouvement des indicateurs devient partie intégrante du spectacle visuel.
Au-delà de sa couleur, son intérêt tient surtout à la réunion de plusieurs éléments : un boîtier BR-03 ramené à 41 mm, trois appareils remplaçant désormais toutes les aiguilles et une signature lumineuse verte qui renouvelle l’identité de la Radar.











