Concorde, un 21 janvier de 1976...
Le 2 mars 1969, le prototype 001 du Concorde décollait de l’Aéroport de Toulouse-Blagnac pour un vol d’essai de 27 minutes.
Aux commandes se trouvait alors le pilote d’essai français André Turcat et sa Rolex GMT Master en acier.
Cet événement marqua le début d’un programme aéronautique franco-britannique lancé en 1962 entre Sud-Aviation et British Aircraft Corporation.
L’appareil entrera en service commercial le 21 janvier 1976 sous les couleurs d’Air France et de British Airways, devenant un symbole durable de vitesse, d’innovation et de prestige.
Aux commandes se trouvait alors le pilote d’essai français André Turcat et sa Rolex GMT Master en acier.
Cet événement marqua le début d’un programme aéronautique franco-britannique lancé en 1962 entre Sud-Aviation et British Aircraft Corporation.
L’appareil entrera en service commercial le 21 janvier 1976 sous les couleurs d’Air France et de British Airways, devenant un symbole durable de vitesse, d’innovation et de prestige.
Le Concorde, vitrine du luxe et de l’horlogerie avec Cartier à bord
Dès son lancement commercial, le Concorde ne se positionne pas uniquement comme un avion supersonique : il incarne une expérience de voyage exclusive. Imaginez, on pouvait faire l’aller-retour Paris-New York dans la journée !
Pour ceux qui eurent la chance, voire le privilège de voyageur à bord du supersonique, rappelons que les ventes à bord incluaient des produits de luxe soigneusement sélectionnés, dont notamment, la fameuse Tank Must de Cartier « Concorde »
C’était un modèle de Tank Must de Cartier en vermeil avec son cadran noir associé à des aiguilles HM, un chemin de fer et des chiffres romains dorés.
Elle existait en deux tailles, pour homme et pour femme. A 6h, apparaissait le drapeau français et le nom « Concorde » en italique.
Un modèle relativement rare sur le marché actuellement, du fait de sa distribution et de sa vente exclusive à bord du Concorde uniquement !
Plus anecdotique, les montres de la marque Richards-Zeger qui étaient vendues dans les aéroports et à bord du Concorde.
Pour ceux qui eurent la chance, voire le privilège de voyageur à bord du supersonique, rappelons que les ventes à bord incluaient des produits de luxe soigneusement sélectionnés, dont notamment, la fameuse Tank Must de Cartier « Concorde »
C’était un modèle de Tank Must de Cartier en vermeil avec son cadran noir associé à des aiguilles HM, un chemin de fer et des chiffres romains dorés.
Elle existait en deux tailles, pour homme et pour femme. A 6h, apparaissait le drapeau français et le nom « Concorde » en italique.
Un modèle relativement rare sur le marché actuellement, du fait de sa distribution et de sa vente exclusive à bord du Concorde uniquement !
Plus anecdotique, les montres de la marque Richards-Zeger qui étaient vendues dans les aéroports et à bord du Concorde.
André Turcat, la Rolex GMT-Master et le Concorde
Comme indiqué précédemment, on sait que le tout premier pilote d’essai du Concorde, André Turcat portait une Rolex GMT-Master lors du tout premier vol de l’appareil !
Cette association repose principalement sur des archives photographiques et sur l’usage répandu de montres professionnelles Rolex par les pilotes d’essai de l’époque.
A tel point qu’à l’époque, Rolex publiait dans la presse une publicité dont le slogan était : « If you were flying the Concorde tomorrow, you would wear a Rolex ». Avec une photo de l’avion et, en bas de page, une photo de la Rolex GMT-Master.
En revanche, il ne s’agissait pas d’une association officielle entre le supersonique et la manufacture genevoise.
Cette association repose principalement sur des archives photographiques et sur l’usage répandu de montres professionnelles Rolex par les pilotes d’essai de l’époque.
A tel point qu’à l’époque, Rolex publiait dans la presse une publicité dont le slogan était : « If you were flying the Concorde tomorrow, you would wear a Rolex ». Avec une photo de l’avion et, en bas de page, une photo de la Rolex GMT-Master.
En revanche, il ne s’agissait pas d’une association officielle entre le supersonique et la manufacture genevoise.
Tudor et Air France : état des faits
Régulièrement, Air France collabore avec des horlogers pour proposer des montres exclusives à ses personnels, qu’ils soient navigants ou au sol.
Il y a eu Dodane, mais également Bell & Ross (qui a récemment dévoilé une édition spéciale BR-03 Transavia), Akrone ou encore Nomos.
En 2020, AF proposa deux montres en éditions spéciales uniquement réservées à ses employés (impossible de les acheter chez votre détaillant, que les choses soient claires...). Une Black Bay GMT (ce qui parait logique compte-tenu de la clientèle visée) et une plongeuse Black Bay Fifty Eight.
Cette année, bis repetita, Tudor et Air France réitèrent ce partenariat avec l’arrivée des deux mêmes modèles, mais cette fois-ci, rendant hommage aux 50 ans du premier vol commercial avec le Concorde le 21 janvier 1976 entre Paris, Dakar et Rio de Janeiro (le vol AF085).
Sur le cadran, une silhouette dorée de l’avion apparait avec la mention Concorde à 6h et sur le fond de boitier, plein, une gravure « Jean Mermoz de la Sainte Vitesse » et une mappemonde.
Plus de vingt ans après son retrait du service en 2003, le Concorde continue d’alimenter l’imaginaire collectif.
Dans le monde horloger, il reste associé à des pièces très confidentielles et à forte charge symbolique ; témoins d’une époque où vitesse supersonique et élégance à la française se rencontraient à 18.000 mètres d’altitude.
Jean-Philippe Tarot
Il y a eu Dodane, mais également Bell & Ross (qui a récemment dévoilé une édition spéciale BR-03 Transavia), Akrone ou encore Nomos.
En 2020, AF proposa deux montres en éditions spéciales uniquement réservées à ses employés (impossible de les acheter chez votre détaillant, que les choses soient claires...). Une Black Bay GMT (ce qui parait logique compte-tenu de la clientèle visée) et une plongeuse Black Bay Fifty Eight.
Cette année, bis repetita, Tudor et Air France réitèrent ce partenariat avec l’arrivée des deux mêmes modèles, mais cette fois-ci, rendant hommage aux 50 ans du premier vol commercial avec le Concorde le 21 janvier 1976 entre Paris, Dakar et Rio de Janeiro (le vol AF085).
Sur le cadran, une silhouette dorée de l’avion apparait avec la mention Concorde à 6h et sur le fond de boitier, plein, une gravure « Jean Mermoz de la Sainte Vitesse » et une mappemonde.
Plus de vingt ans après son retrait du service en 2003, le Concorde continue d’alimenter l’imaginaire collectif.
Dans le monde horloger, il reste associé à des pièces très confidentielles et à forte charge symbolique ; témoins d’une époque où vitesse supersonique et élégance à la française se rencontraient à 18.000 mètres d’altitude.
Jean-Philippe Tarot









