Des composants métalliques issus d’un Airbus A380
Le cœur de ce projet repose sur une provenance rigoureusement sourcée. Les composants métalliques intégrés à la montre sont issus de l’aluminium de l’Airbus A380 immatriculé A6-APA.
Une question légitime se pose à la lecture de la fiche technique : si le boîtier est usiné dans le traditionnel et robuste acier chirurgical 316L, où se trouve le métal de l'avion ?
L'aluminium aéronautique étant trop tendre pour garantir à lui seul l’étanchéité et la résistance aux chocs d’une boîte de montre, AIM Watches l'a intégré par touches ciblées.
Les fragments de l’A380 ont ainsi été usinés pour former l’anneau interne du cadran, ainsi qu’un médaillon commémoratif gravé, inséré au dos du garde-temps, scellant l'ADN du géant des airs à même la peau.
Une question légitime se pose à la lecture de la fiche technique : si le boîtier est usiné dans le traditionnel et robuste acier chirurgical 316L, où se trouve le métal de l'avion ?
L'aluminium aéronautique étant trop tendre pour garantir à lui seul l’étanchéité et la résistance aux chocs d’une boîte de montre, AIM Watches l'a intégré par touches ciblées.
Les fragments de l’A380 ont ainsi été usinés pour former l’anneau interne du cadran, ainsi qu’un médaillon commémoratif gravé, inséré au dos du garde-temps, scellant l'ADN du géant des airs à même la peau.
Un avion symbolique
Les passionnés d'aéronautique reconnaîtront là un appareil hautement symbolique : en effet, il s'agit du tout premier superjumbo livré à la compagnie nationale Etihad Airways (basée à Abu Dhabi, d’où l’appellation AUH Edition), mais également du 150e exemplaire produit par Airbus.
Aujourd’hui retiré du service et démantelé, une partie de son fuselage a été préservée puis usinée pour donner corps à cette série limitée.
Logique oblige, la production est strictement plafonnée à 380 exemplaires numérotés (livraison par petits lots de dix pièces).
Aujourd’hui retiré du service et démantelé, une partie de son fuselage a été préservée puis usinée pour donner corps à cette série limitée.
Logique oblige, la production est strictement plafonnée à 380 exemplaires numérotés (livraison par petits lots de dix pièces).
Un design guidé par les codes du cockpit
Si l'ADN de l'avion est présent dans la matière, il l'est tout autant dans l'esthétique générale du garde-temps. AIM Watches (une marque de Dubaï) évite ici, l'écueil du produit dérivé en proposant une montre très classique avec détails techniques…
Le boîtier et la couronne : les lignes de la carrure de 40 mm en acier 316L évoquent la robustesse aéronautique, tandis que la couronne de remontoir arbore des rainures profilées rappelant les ailettes des imposants turboréacteurs de l'A380.
Le cadran et les aiguilles : la lisibilité de ce cadran noir est maximisée par l'utilisation de index généreusement dotés de matière luminescente (Superluminova), indispensable en conditions de vol nocturne.
Clin d'œil appuyé à la sécurité des vols, la trotteuse reprend le motif hachuré rouge et blanc (barber's pole), une signalétique universelle dans l'environnement technique des cockpits (une signalétique que l’on retrouve aussi sur certaines montres de chez Bremont par exemple).
La mention d'origine : le cadran arbore fièrement la signature “Designed in the UAE” (mais également Swiss Made), hommage direct aux racines d'Etihad, tandis que le fond de boîte transparent révèle une masse oscillante personnalisée.
Le boîtier et la couronne : les lignes de la carrure de 40 mm en acier 316L évoquent la robustesse aéronautique, tandis que la couronne de remontoir arbore des rainures profilées rappelant les ailettes des imposants turboréacteurs de l'A380.
Le cadran et les aiguilles : la lisibilité de ce cadran noir est maximisée par l'utilisation de index généreusement dotés de matière luminescente (Superluminova), indispensable en conditions de vol nocturne.
Clin d'œil appuyé à la sécurité des vols, la trotteuse reprend le motif hachuré rouge et blanc (barber's pole), une signalétique universelle dans l'environnement technique des cockpits (une signalétique que l’on retrouve aussi sur certaines montres de chez Bremont par exemple).
La mention d'origine : le cadran arbore fièrement la signature “Designed in the UAE” (mais également Swiss Made), hommage direct aux racines d'Etihad, tandis que le fond de boîte transparent révèle une masse oscillante personnalisée.
La rigueur de la mécanique suisse
Derrière l'hommage à l'aviation, AIM a choisi de s'appuyer sur des fondamentaux horlogers éprouvés. Bien que pensée aux Émirats Arabes Unis, la montre est intégralement assemblée et contrôlée à La Chaux-de-Fonds, berceau historique de l'horlogerie helvétique.
Elle embarque un calibre automatique Sellita SW200-1 d’une réserve de marche standard d’une quarantaine d’heures.
Pour maintenir la désirabilité de cette série limitée et garantir la qualité de la production artisanale, la marque a opté pour une commercialisation par vagues successives (ou "drops") de seulement 10 unités
A noter qu’il existe une version avec l’Airbus A380 d’une compagnie allemande.
Elle embarque un calibre automatique Sellita SW200-1 d’une réserve de marche standard d’une quarantaine d’heures.
Pour maintenir la désirabilité de cette série limitée et garantir la qualité de la production artisanale, la marque a opté pour une commercialisation par vagues successives (ou "drops") de seulement 10 unités
A noter qu’il existe une version avec l’Airbus A380 d’une compagnie allemande.
Quelques précédents en "matière d'intégration de matière"
L'audace Romain Jerome et le concept « DNA of Famous Legends »
Le pionnier incontesté de cette tendance fut la marque genevoise Romain Jerome (rebaptisée plus tard RJ Watches), sous l'impulsion de son dirigeant de l'époque, Yvan Arpa, puis plus tard avec Manuel Emch qui développera le concept d'origine.
Le choc Titanic-DNA (2007) : la marque fait sensation en lançant une collection dont la lunette intégrait de l'acier oxydé provenant authentiquement de l'épave du Titanic, gisant à plus de 3 800 mètres de profondeur.
Cet acier était stabilisé et fusionné avec de l'acier fourni par les chantiers navals Harland & Wolff, là même où le paquebot fut construit un siècle plus tôt. Le cadran intégrait quant à lui de la véritable suie des charbonnières du navire.
La conquête spatiale avec Moon Dust-DNA (2008) : surfant sur ce succès conceptuel, la maison réitère l’exploit avec un cadran intégrant de la véritable poussière de Lune.
Le boîtier en acier incorporait des fragments du vaisseau spatial Apollo 11, tandis que le bracelet était tissé à partir de fibres de combinaisons spatiales de la NASA.
Louis Moinet et les fragments du cosmos
Dans un registre tout aussi exclusif, les Ateliers Louis Moinet (dont le fondateur Jean-Marie Schaller vient de nous quitter) se sont fait une spécialité d'intégrer des fragments de météorites d’une rareté absolue au sein de pièces à complications (tourbillons).
Leurs collections ont ainsi abrité des morceaux de météorites martiennes, de roches lunaires certifiées ou encore de la météorite de Dhofar 459, un fragment d'une rareté inestimable dont l’origine remonte aux confins de la création du système solaire.
Si ces initiatives relevaient au départ d’un marketing provocateur et clivant, elles ont ouvert la voie à une nouvelle forme de collectionnisme.
Aujourd’hui, le projet d'AIM Watches avec l'Airbus A380 s’inscrit dans une démarche plus contemporaine : celle d'un « upcycling industriel » (qui reste très minime par rapport à la taille d'un avion) chargé d'émotion, offrant une seconde vie mécanique à des icônes industrielles condamnées au démantèlement.
Le pionnier incontesté de cette tendance fut la marque genevoise Romain Jerome (rebaptisée plus tard RJ Watches), sous l'impulsion de son dirigeant de l'époque, Yvan Arpa, puis plus tard avec Manuel Emch qui développera le concept d'origine.
Le choc Titanic-DNA (2007) : la marque fait sensation en lançant une collection dont la lunette intégrait de l'acier oxydé provenant authentiquement de l'épave du Titanic, gisant à plus de 3 800 mètres de profondeur.
Cet acier était stabilisé et fusionné avec de l'acier fourni par les chantiers navals Harland & Wolff, là même où le paquebot fut construit un siècle plus tôt. Le cadran intégrait quant à lui de la véritable suie des charbonnières du navire.
La conquête spatiale avec Moon Dust-DNA (2008) : surfant sur ce succès conceptuel, la maison réitère l’exploit avec un cadran intégrant de la véritable poussière de Lune.
Le boîtier en acier incorporait des fragments du vaisseau spatial Apollo 11, tandis que le bracelet était tissé à partir de fibres de combinaisons spatiales de la NASA.
Louis Moinet et les fragments du cosmos
Dans un registre tout aussi exclusif, les Ateliers Louis Moinet (dont le fondateur Jean-Marie Schaller vient de nous quitter) se sont fait une spécialité d'intégrer des fragments de météorites d’une rareté absolue au sein de pièces à complications (tourbillons).
Leurs collections ont ainsi abrité des morceaux de météorites martiennes, de roches lunaires certifiées ou encore de la météorite de Dhofar 459, un fragment d'une rareté inestimable dont l’origine remonte aux confins de la création du système solaire.
Si ces initiatives relevaient au départ d’un marketing provocateur et clivant, elles ont ouvert la voie à une nouvelle forme de collectionnisme.
Aujourd’hui, le projet d'AIM Watches avec l'Airbus A380 s’inscrit dans une démarche plus contemporaine : celle d'un « upcycling industriel » (qui reste très minime par rapport à la taille d'un avion) chargé d'émotion, offrant une seconde vie mécanique à des icônes industrielles condamnées au démantèlement.











