Comme indiqué précédemment, cette nouvelle structure (symbolisée à la DWW par un stand commun) rassemble Breitling, Universal Genève et Gallet, trois maisons au riche héritage horloger.
L’objectif de Georges Kern est clair : il s’agit de créer un portefeuille de marques où chaque maison incarne un positionnement distinct, sans se cannibaliser.
Breitling demeure la marque centrale (voire majeure), incarnant l’esprit « modern-retro » et le luxe contemporain qui ont défini son succès récent.
Universal Genève occupe la sphère de l’ultra-luxe et le très haut de gamme avec une approche résolument horlogère et artisanale. Probablement une petite production et une distribution ultra-sélective.
Enfin, Gallet qui fait son grand retour après des années d’absence, comme marque d’entrée luxe, avec des montres « aventures » fabriquées dans les installations de Breitling mais dotées d’une identité propre.
Le portefeuille ainsi constitué permet à Breitling de répondre à une pluralité de clients : ceux attirés par des montres accessibles mais qualitatives via Gallet, les amateurs de montres emblématiques et contemporaines via Breitling et enfin, les collectionneurs de pièces exclusives et hautement créatives via Universal Genève.
Attention, même si les trois marques appartiennent désormais à un même groupe, Breitling insiste sur la préservation de l’identité de chacune. Cette philosophie visant à éviter l’uniformisation qui pourrait menacer l’authenticité des maisons relancées.
L’un des points les plus attendus concerne le relancement officiel d’Universal Genève et de Gallet, prévu pour 2026. Ces deux marques sont emblématiques de l’histoire horlogère du XXᵉ siècle, et leur retour suscite un fort intérêt parmi les collectionneurs.
Avec cette House of Brands, Breitling ne cherche pas simplement à agrandir son portefeuille : elle entend réinterpréter le patrimoine horloger de manière contemporaine et cohérente (trois marques, trois positionnements). Affaire à suivre.
L’objectif de Georges Kern est clair : il s’agit de créer un portefeuille de marques où chaque maison incarne un positionnement distinct, sans se cannibaliser.
Breitling demeure la marque centrale (voire majeure), incarnant l’esprit « modern-retro » et le luxe contemporain qui ont défini son succès récent.
Universal Genève occupe la sphère de l’ultra-luxe et le très haut de gamme avec une approche résolument horlogère et artisanale. Probablement une petite production et une distribution ultra-sélective.
Enfin, Gallet qui fait son grand retour après des années d’absence, comme marque d’entrée luxe, avec des montres « aventures » fabriquées dans les installations de Breitling mais dotées d’une identité propre.
Le portefeuille ainsi constitué permet à Breitling de répondre à une pluralité de clients : ceux attirés par des montres accessibles mais qualitatives via Gallet, les amateurs de montres emblématiques et contemporaines via Breitling et enfin, les collectionneurs de pièces exclusives et hautement créatives via Universal Genève.
Attention, même si les trois marques appartiennent désormais à un même groupe, Breitling insiste sur la préservation de l’identité de chacune. Cette philosophie visant à éviter l’uniformisation qui pourrait menacer l’authenticité des maisons relancées.
L’un des points les plus attendus concerne le relancement officiel d’Universal Genève et de Gallet, prévu pour 2026. Ces deux marques sont emblématiques de l’histoire horlogère du XXᵉ siècle, et leur retour suscite un fort intérêt parmi les collectionneurs.
Avec cette House of Brands, Breitling ne cherche pas simplement à agrandir son portefeuille : elle entend réinterpréter le patrimoine horloger de manière contemporaine et cohérente (trois marques, trois positionnements). Affaire à suivre.







