Le temps ne se mesure pas seulement en heures, en minutes et en secondes
Il se transmet aussi à travers des gestes, des connaissances et des métiers façonnés au fil des siècles. C’est cette dimension patrimoniale de l’horlogerie que la Fédération de l’Horlogerie a choisi de mettre en avant à l’occasion de la Journée internationale de l’horlogerie, ou World Watch Day, célébrée le 10 octobre 2026.
Pour cette deuxième édition, placée sous le thème « Time as Living Heritage », que l’on peut traduire par « Le temps comme patrimoine vivant », l’organisation dévoile un film consacré aux savoir-faire horlogers français et franco-suisses.
L’initiative s’inscrit dans le prolongement d’une reconnaissance majeure : en 2020, l’UNESCO a inscrit les « savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art » de la France et de la Suisse sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.
Cette distinction ne célèbre pas uniquement des techniques anciennes. Elle reconnaît un ensemble de connaissances, de pratiques et de gestes transmis de génération en génération, profondément ancrés dans les territoires et les communautés qui les font vivre.
La candidature franco-suisse a notamment été portée par les acteurs réunis autour de l’Arc horloger, association transfrontalière engagée dans la préservation et la transmission de cet héritage commun.
Pour cette deuxième édition, placée sous le thème « Time as Living Heritage », que l’on peut traduire par « Le temps comme patrimoine vivant », l’organisation dévoile un film consacré aux savoir-faire horlogers français et franco-suisses.
L’initiative s’inscrit dans le prolongement d’une reconnaissance majeure : en 2020, l’UNESCO a inscrit les « savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art » de la France et de la Suisse sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.
Cette distinction ne célèbre pas uniquement des techniques anciennes. Elle reconnaît un ensemble de connaissances, de pratiques et de gestes transmis de génération en génération, profondément ancrés dans les territoires et les communautés qui les font vivre.
La candidature franco-suisse a notamment été portée par les acteurs réunis autour de l’Arc horloger, association transfrontalière engagée dans la préservation et la transmission de cet héritage commun.
De Paris à Morteau, un voyage au cœur de l’horlogerie
Dans la pratique, ce film propose une immersion dans les lieux et les métiers qui incarnent aujourd’hui cette culture horlogère. Tourné sur trois jours à Paris, Besançon et Morteau, il donne la parole à plusieurs personnalités représentatives de la diversité de la filière.
Expert horloger et retail, Olivier Talon en assure la narration et sert de fil conducteur à cette exploration.
Parmi les intervenants figurent Ludovic Fagaut, maire de Besançon, Patrick Zingg, directeur général de la manufacture française Pequignet, implantée à Morteau, ainsi qu’Emmanuel Breguet, vice-président de Montres Breguet SA.
Autant de regards complémentaires sur une industrie où l’histoire, la culture technique et les enjeux contemporains se rencontrent.
Le parcours traverse plusieurs lieux emblématiques : la maison March LA.B et le musée Breguet à Paris, le service client de Breitling et Supmicrotech à Besançon, ainsi que la manufacture Pequignet et le lycée Edgar Faure à Morteau.
De la formation des futurs professionnels à la maîtrise des gestes horlogers, en passant par la préservation des savoir-faire et leur mise en œuvre au sein des maisons, le film entend montrer la vitalité d’un patrimoine qui ne se limite pas aux pièces historiques ou aux grandes figures de l’horlogerie.
Préserver les gestes, préparer l’avenir
Derrière cette démarche patrimoniale se dessine également un enjeu essentiel pour l’ensemble de la filière : assurer la relève. L’horlogerie mobilise une grande diversité de compétences, de la mécanique de précision aux métiers de la conception, de la fabrication, de la restauration et de la maintenance.
La pérennité de ces activités dépend de la capacité à transmettre les connaissances, à former de nouveaux professionnels et à susciter des vocations.
« Notre responsabilité collective est aujourd’hui de préserver ces savoir-faire, mais aussi de les faire connaître et de donner envie aux nouvelles générations de nous rejoindre », souligne Olivier Perruchot, président de la Fédération de l’Horlogerie.
Une ambition partagée par Laurent Baup, délégué général de l’organisation, qui insiste sur la passion des professionnels rencontrés et sur la nécessité de montrer que l’horlogerie constitue aussi une filière d’avenir.
Au-delà de la célébration d’un patrimoine commun à la France et à la Suisse, cette initiative rappelle ainsi une évidence : en horlogerie, la tradition ne conserve tout son sens que lorsqu’elle continue de se transmettre. Car si le temps laisse son empreinte sur les montres, ce sont bien les femmes et les hommes qui, par leur savoir-faire, lui donnent une histoire et un avenir.
Expert horloger et retail, Olivier Talon en assure la narration et sert de fil conducteur à cette exploration.
Parmi les intervenants figurent Ludovic Fagaut, maire de Besançon, Patrick Zingg, directeur général de la manufacture française Pequignet, implantée à Morteau, ainsi qu’Emmanuel Breguet, vice-président de Montres Breguet SA.
Autant de regards complémentaires sur une industrie où l’histoire, la culture technique et les enjeux contemporains se rencontrent.
Le parcours traverse plusieurs lieux emblématiques : la maison March LA.B et le musée Breguet à Paris, le service client de Breitling et Supmicrotech à Besançon, ainsi que la manufacture Pequignet et le lycée Edgar Faure à Morteau.
De la formation des futurs professionnels à la maîtrise des gestes horlogers, en passant par la préservation des savoir-faire et leur mise en œuvre au sein des maisons, le film entend montrer la vitalité d’un patrimoine qui ne se limite pas aux pièces historiques ou aux grandes figures de l’horlogerie.
Préserver les gestes, préparer l’avenir
Derrière cette démarche patrimoniale se dessine également un enjeu essentiel pour l’ensemble de la filière : assurer la relève. L’horlogerie mobilise une grande diversité de compétences, de la mécanique de précision aux métiers de la conception, de la fabrication, de la restauration et de la maintenance.
La pérennité de ces activités dépend de la capacité à transmettre les connaissances, à former de nouveaux professionnels et à susciter des vocations.
« Notre responsabilité collective est aujourd’hui de préserver ces savoir-faire, mais aussi de les faire connaître et de donner envie aux nouvelles générations de nous rejoindre », souligne Olivier Perruchot, président de la Fédération de l’Horlogerie.
Une ambition partagée par Laurent Baup, délégué général de l’organisation, qui insiste sur la passion des professionnels rencontrés et sur la nécessité de montrer que l’horlogerie constitue aussi une filière d’avenir.
Au-delà de la célébration d’un patrimoine commun à la France et à la Suisse, cette initiative rappelle ainsi une évidence : en horlogerie, la tradition ne conserve tout son sens que lorsqu’elle continue de se transmettre. Car si le temps laisse son empreinte sur les montres, ce sont bien les femmes et les hommes qui, par leur savoir-faire, lui donnent une histoire et un avenir.







