Quelles sont les grandes tendances horlogères 2026 selon vous ?
En regard des projets que nous développons, je dirais qu’il y a un peu plus d’audace et de volonté d’affirmer une personnalité plus marquée pour ses produits.
L’esthétique est plus affinée et les cadrans colorés, avec des textures plus variées. La pierre qui revient de manière cyclique (malachite, œil de tigre, lapis lazuli, météorite, etc.) continue d’habiller de nombreux cadrans mais il y a aussi, dans ce domaine, une nouvelle grande créativité !
Aussi, un plus grand nombre de matériaux sont choisis pour les boitiers (tantale, argent, titane toujours et des polycarbonates...) ainsi qu’un véritable intérêt pour les matériaux recyclés.
On constate également et très clairement, une volonté de rendre les montres plus plates et les ouvertures plus réduites (36 à 39 mm).
La forme coussin habille à nouveau de jolis projets de montres. Nous avons développé chez RH un module qui s’adapte aux mouvements Sellita afin de permettre une lecture originale du temps. Les marques cherchent toujours plus à se différencier les unes des autres.
Finalement, quelques projets de montres hybrides prouvent aussi qu’il y a là, des développements à affiner pour étoffer les propositions sur ce marché !
Avec le prix de l’or qui atteint des records historiques les montres en or ont-elles un avenir ?
Tout d’abord il convient de relativiser le coût du matériau or dans le coût total d’une montre haut de gamme.
En revanche, cela impacte bien sûr, le financement des collections au niveau de la production et donc, évidement, oblige les marques à augmenter leur prix public pour leurs modèles en or.
La valeur perçue de l’or reste toujours très attractive et séduisante, surtout dans des moments d’instabilité géopolitique. Donc pour une marque renommée cela aura toujours un bel avenir.
L’avantage de ce prix élevé de l’or, fait que tout le monde cherche en parallèle des nouveaux matériaux susceptibles d’intéresser l’horlogerie. Cela apporte donc une bonne dynamique et force à être curieux, audacieux et à s’ouvrir sur d’autres terrains d’expression.
On assiste depuis deux ans à un grand retour des montres de forme, notamment dans l’entrée de gamme et à quartz. Qu’en pensez-vous ?
Oui, tout à fait d’accord. Une montre qui n’est pas ronde attire l’œil et dégage une personnalité forte. Et elle peut rapidement devenir iconique !
Le quartz et une forme originale permettent de faire de la montre un véritable accessoire de mode, de style, à un prix plus abordable, avec des fonctions qui peuvent être plus ludiques.
Attention cependant à bien penser, au moment du design et de la construction technique, à l’ergonomie au poignet. De trop nombreux projets pêchent à ce niveau et c’est un véritable frein au succès commercial.
Mais définitivement je pense que c’est une véritable tendance et qu’il y a un public important pour ce type de montres.
En regard des projets que nous développons, je dirais qu’il y a un peu plus d’audace et de volonté d’affirmer une personnalité plus marquée pour ses produits.
L’esthétique est plus affinée et les cadrans colorés, avec des textures plus variées. La pierre qui revient de manière cyclique (malachite, œil de tigre, lapis lazuli, météorite, etc.) continue d’habiller de nombreux cadrans mais il y a aussi, dans ce domaine, une nouvelle grande créativité !
Aussi, un plus grand nombre de matériaux sont choisis pour les boitiers (tantale, argent, titane toujours et des polycarbonates...) ainsi qu’un véritable intérêt pour les matériaux recyclés.
On constate également et très clairement, une volonté de rendre les montres plus plates et les ouvertures plus réduites (36 à 39 mm).
La forme coussin habille à nouveau de jolis projets de montres. Nous avons développé chez RH un module qui s’adapte aux mouvements Sellita afin de permettre une lecture originale du temps. Les marques cherchent toujours plus à se différencier les unes des autres.
Finalement, quelques projets de montres hybrides prouvent aussi qu’il y a là, des développements à affiner pour étoffer les propositions sur ce marché !
Avec le prix de l’or qui atteint des records historiques les montres en or ont-elles un avenir ?
Tout d’abord il convient de relativiser le coût du matériau or dans le coût total d’une montre haut de gamme.
En revanche, cela impacte bien sûr, le financement des collections au niveau de la production et donc, évidement, oblige les marques à augmenter leur prix public pour leurs modèles en or.
La valeur perçue de l’or reste toujours très attractive et séduisante, surtout dans des moments d’instabilité géopolitique. Donc pour une marque renommée cela aura toujours un bel avenir.
L’avantage de ce prix élevé de l’or, fait que tout le monde cherche en parallèle des nouveaux matériaux susceptibles d’intéresser l’horlogerie. Cela apporte donc une bonne dynamique et force à être curieux, audacieux et à s’ouvrir sur d’autres terrains d’expression.
On assiste depuis deux ans à un grand retour des montres de forme, notamment dans l’entrée de gamme et à quartz. Qu’en pensez-vous ?
Oui, tout à fait d’accord. Une montre qui n’est pas ronde attire l’œil et dégage une personnalité forte. Et elle peut rapidement devenir iconique !
Le quartz et une forme originale permettent de faire de la montre un véritable accessoire de mode, de style, à un prix plus abordable, avec des fonctions qui peuvent être plus ludiques.
Attention cependant à bien penser, au moment du design et de la construction technique, à l’ergonomie au poignet. De trop nombreux projets pêchent à ce niveau et c’est un véritable frein au succès commercial.
Mais définitivement je pense que c’est une véritable tendance et qu’il y a un public important pour ce type de montres.
Roventa-Henex en quelques mots
De la maîtrise complète de tous métiers de l’horlogerie : de la réception d’un premier brief jusqu’à la gestion du SAV et des pièces détachées. Peu, très peu d’entreprises « private label » peuvent, malgré certaines affirmations, prétendre à une telle palette de services. Et parmi celles qui peuvent, Roventa-Henex !







