Audemars Piguet : un lien privilégié
La maison Audemars Piguet occupe une place centrale dans l’histoire horlogère du Shah. Dès les années 1950, il devint un client régulier de la manufacture du Brassus, commandant des pièces (parfois) uniques ou produites en très faibles séries.
Parmi les montres documentées figure une montre-bracelet en platine sertie de diamants, livrée en 1958, illustrant le goût de l’époque pour les montres joaillières de haut rang.
Plus tard, dans les années 1970, le Shah figura parmi les tout premiers propriétaires de la Royal Oak, notamment dans des versions précoces en métaux précieux, bien avant que le modèle ne devienne une icône mondiale.
Incontestablement, cette proximité avec Audemars Piguet contribue aujourd’hui à la légende des premières Royal Oak !
Patek Philippe : la tradition et la discrétion
La collection du Shah comprenait (comme il se doit) plusieurs montres Patek Philippe, marque historiquement prisée par les élites politiques et économiques.
Parmi les modèles associés à sa personne figure un Nautilus référence 3700, l’un des tout premiers exemplaires du modèle dessiné par Gérald Genta. Cette montre, à l’esthétique radicalement nouvelle pour l’époque (tout comme la Royal Oak d’ailleurs), illustre l’ouverture du souverain aux évolutions du design horloger des années 1970.
Rolex : symbolique du pouvoir
Rolex occupa un rôle particulier dans la diplomatie horlogère du règne Pahlavi.
Le Shah commanda ou offrit plusieurs Rolex Day-Date (donc forcément en métaux précieux), parfois personnalisées, destinées à des dignitaires, officiers ou chefs d’État étrangers. Une pratique courante à l’époque dans les pays du Moyen-Orient.
Certaines références extrêmement rares, notamment la Day-Date ref. 1831, sont aujourd’hui surnommées par les collectionneurs « King of Day-Dates » en raison de leur lien direct avec la cour impériale iranienne -voir encadré ci-dessous.
Des chronographes Rolex, dont des Daytona, sont également mentionnées dans les archives et collections liées au Shah d’Iran, à cette période.
Piaget et l’esthétique des années 1970
Comme de nombreux amateurs de montres de luxe de son temps, le Shah possédait bien évidemment des Piaget, souvent caractérisées par des boîtiers extra-plats en or et des cadrans en pierres dures.
Ces pièces -qui reviennent en force ces derniers temps- reflètent pleinement l’esthétique joaillière et élégante propre aux années 1960 et 1970.
Montres commémoratives et cadeaux officiels
Au-delà de ses pièces personnelles, la cour impériale iranienne fit réaliser de nombreuses montres commémoratives.
Vacheron Constantin, Sarcar et d’autres maisons produisirent des montres intégrant des pièces de monnaie, des armoiries ou des portraits impériaux, destinées à célébrer le couronnement de 1967 ou à servir de cadeaux diplomatiques.
Ces objets, bien que rarement portés par le Shah lui-même, constituent un corpus important de l’horlogerie de cour du XXᵉ siècle.
Une collection aujourd’hui historique
Après la révolution iranienne de 1979, une partie de ces montres fut dispersée, tandis que d’autres réapparurent des décennies plus tard lors de ventes aux enchères internationales.
Aujourd’hui, les montres ayant appartenu au Shah d’Iran occupent une place particulière dans le marché du collectionnisme : elles sont recherchées non seulement pour leur rareté, mais aussi pour leur valeur historique et culturelle.
Autre point : comme on peut le voir précédemment, la collection du Shah d’Iran -qui date des années 70/80- retentit fortement aujourd’hui dans les goûts actuels des amateurs et collectionneurs qui se passionnent encore et toujours pour peu ou prou les mêmes modèles.
La maison Audemars Piguet occupe une place centrale dans l’histoire horlogère du Shah. Dès les années 1950, il devint un client régulier de la manufacture du Brassus, commandant des pièces (parfois) uniques ou produites en très faibles séries.
Parmi les montres documentées figure une montre-bracelet en platine sertie de diamants, livrée en 1958, illustrant le goût de l’époque pour les montres joaillières de haut rang.
Plus tard, dans les années 1970, le Shah figura parmi les tout premiers propriétaires de la Royal Oak, notamment dans des versions précoces en métaux précieux, bien avant que le modèle ne devienne une icône mondiale.
Incontestablement, cette proximité avec Audemars Piguet contribue aujourd’hui à la légende des premières Royal Oak !
Patek Philippe : la tradition et la discrétion
La collection du Shah comprenait (comme il se doit) plusieurs montres Patek Philippe, marque historiquement prisée par les élites politiques et économiques.
Parmi les modèles associés à sa personne figure un Nautilus référence 3700, l’un des tout premiers exemplaires du modèle dessiné par Gérald Genta. Cette montre, à l’esthétique radicalement nouvelle pour l’époque (tout comme la Royal Oak d’ailleurs), illustre l’ouverture du souverain aux évolutions du design horloger des années 1970.
Rolex : symbolique du pouvoir
Rolex occupa un rôle particulier dans la diplomatie horlogère du règne Pahlavi.
Le Shah commanda ou offrit plusieurs Rolex Day-Date (donc forcément en métaux précieux), parfois personnalisées, destinées à des dignitaires, officiers ou chefs d’État étrangers. Une pratique courante à l’époque dans les pays du Moyen-Orient.
Certaines références extrêmement rares, notamment la Day-Date ref. 1831, sont aujourd’hui surnommées par les collectionneurs « King of Day-Dates » en raison de leur lien direct avec la cour impériale iranienne -voir encadré ci-dessous.
Des chronographes Rolex, dont des Daytona, sont également mentionnées dans les archives et collections liées au Shah d’Iran, à cette période.
Piaget et l’esthétique des années 1970
Comme de nombreux amateurs de montres de luxe de son temps, le Shah possédait bien évidemment des Piaget, souvent caractérisées par des boîtiers extra-plats en or et des cadrans en pierres dures.
Ces pièces -qui reviennent en force ces derniers temps- reflètent pleinement l’esthétique joaillière et élégante propre aux années 1960 et 1970.
Montres commémoratives et cadeaux officiels
Au-delà de ses pièces personnelles, la cour impériale iranienne fit réaliser de nombreuses montres commémoratives.
Vacheron Constantin, Sarcar et d’autres maisons produisirent des montres intégrant des pièces de monnaie, des armoiries ou des portraits impériaux, destinées à célébrer le couronnement de 1967 ou à servir de cadeaux diplomatiques.
Ces objets, bien que rarement portés par le Shah lui-même, constituent un corpus important de l’horlogerie de cour du XXᵉ siècle.
Une collection aujourd’hui historique
Après la révolution iranienne de 1979, une partie de ces montres fut dispersée, tandis que d’autres réapparurent des décennies plus tard lors de ventes aux enchères internationales.
Aujourd’hui, les montres ayant appartenu au Shah d’Iran occupent une place particulière dans le marché du collectionnisme : elles sont recherchées non seulement pour leur rareté, mais aussi pour leur valeur historique et culturelle.
Autre point : comme on peut le voir précédemment, la collection du Shah d’Iran -qui date des années 70/80- retentit fortement aujourd’hui dans les goûts actuels des amateurs et collectionneurs qui se passionnent encore et toujours pour peu ou prou les mêmes modèles.
La 1831, la Rolex Day-Date produite uniquement pour le Shah d'Iran
Dans les années 1970, Mohammad Reza Shah Pahlavi commanda auprès de Rolex une Day-Date très spéciale, souvent surnommée par les collectionneurs la « King of Day-Dates ». Une montre tout simplement hors normes !
Référence 1831 : il s’agit d’une Day-Date extrêmement rare créée spécialement pour lui.
Quantité très limitée : on estime que seulement 8 à 9 exemplaires auraient été produits, tous en platine sur commande spéciale pour la cour du Shah.
Un mouvement unique : cette montre utilise un mouvement (le 1566) et une construction propres, différents des Day-Date produites en série, ce qui la rend unique dans l’histoire de Rolex.
Poids record : près de 300 grammes, ce qui en fait l’une des Rolex les plus lourdes jamais fabriquées.
Boîtier et bracelet inédits : dessinés expressément pour ce modèle, avec un style proche de l’Oysterquartz ou de la King Midas, mais totalement distinct.
Décorations précieuses : diamants sur le boîtier et les index, positionnés de manière unique par rapport aux designs classiques Day-Date.
Cette Rolex 1831 “King of Day-Dates” est considérée comme l’un des modèles les plus rares de la marque à la couronne, non seulement à cause de sa production très limitée, mais aussi parce que presque toutes ses pièces sont uniques dans leur conception et exécution.
Une référence 1831 numéro 001 (en photo ci-dessus) a été vendue aux enchères par Phillips en 2016 pour près de 290.000 francs suisses.
Référence 1831 : il s’agit d’une Day-Date extrêmement rare créée spécialement pour lui.
Quantité très limitée : on estime que seulement 8 à 9 exemplaires auraient été produits, tous en platine sur commande spéciale pour la cour du Shah.
Un mouvement unique : cette montre utilise un mouvement (le 1566) et une construction propres, différents des Day-Date produites en série, ce qui la rend unique dans l’histoire de Rolex.
Poids record : près de 300 grammes, ce qui en fait l’une des Rolex les plus lourdes jamais fabriquées.
Boîtier et bracelet inédits : dessinés expressément pour ce modèle, avec un style proche de l’Oysterquartz ou de la King Midas, mais totalement distinct.
Décorations précieuses : diamants sur le boîtier et les index, positionnés de manière unique par rapport aux designs classiques Day-Date.
Cette Rolex 1831 “King of Day-Dates” est considérée comme l’un des modèles les plus rares de la marque à la couronne, non seulement à cause de sa production très limitée, mais aussi parce que presque toutes ses pièces sont uniques dans leur conception et exécution.
Une référence 1831 numéro 001 (en photo ci-dessus) a été vendue aux enchères par Phillips en 2016 pour près de 290.000 francs suisses.








