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Les petits surnoms de nos montres préférées


Dès que l’être humain aime quelque chose, il a tendance à lui donner un surnom… Un surnom qui va tisser une relation particulière avec la personne, l’animal ou l’objet en question ; un surnom qui va insuffler de l’intimité, de la connivence, de l’amour, de la tendresse dans cette relation… Et vu la passion que vouent certains à leur montre, pas étonnant que cet accessoire du quotidien soit doté d’une si longue liste de petits noms !


Entre l’homme et sa montre, le surnom n’est pas une tendance récente. Certes, de nos jours, on connait les « nicknames » les plus courants, ceux que les amateurs ont donné à leur Rolex, Panerai, Omega ou encore Seiko, qui sont probablement les marques les plus « riches » en la matière.
 
Le plus « générique », celui que l’on retrouve chez plusieurs marques, étant probablement « Jumbo » présent chez Patek Philippe, Audemars Piguet, Omega ou encore Seiko.
 
Mais cette manie ne date pas d’hier… Ainsi, il faut savoir que dans les années 50/60, les garde-temps de chez Vacheron Constantin étaient déjà dotés de « petits noms » ; à tel point que la manufacture genevoise a réalisé une petite exposition à Paris sur le sujet durant l’été 2018.   
 
Ainsi, Cornes de Vache, Batman (tiens, comme Rolex), Crabe, Papillon, Girafe, Corne d’abondance, semelle ou Cioccolatone (chocolat en italien), sont des pseudos courants dans le jargon des connaisseurs qui soulignent l’originalité et le caractère unique de certaines créations de chez VC.
 
Mais d’où viennent donc ces petits noms ? Certainement pas des marques qui, toujours soucieuses d’offrir une image marketing « léchée » et « lisse » en accord avec ce qu’elles souhaitent véhiculer, rejettent -pour la plupart- ces petits signes d’intimité entre les amateurs de montres (leurs clients donc) et leur objet favori…
 
Non, ce sont bien évidemment ceux qui aiment les montres (ceux qui les achètent ou qui rêvent de les acheter) qui leur donnent ces surnoms. Les amateurs, les collectionneurs, les fans, les experts, les connaisseurs, etc. Ce sont tous ceux qui vouent à ces petites mécaniques un amour sans nom qui leur donnent donc ces petits noms !
 
« Moyen mnémotechnique pour identifier un modèle dans une nomenclature technique, ou qualificatif italien issu des premiers catalogues de vente thématiques ciblant une clientèle latine, ces épithètes au lexique des collectionneurs s’inscrivent à jamais dans la destinée de ces montres d’exception » indiquait Vacheron Constantin quand la manufacture genevoise présentait son exposition Nicknames en 2018.
 
Un surnom peut être donné en fonction d’un cadran bien spécifique, d’une lunette, d’une forme de boitier ou de cornes, d’un aspect général, etc. Voici donc une liste de surnoms, bien évidemment non exhaustive, qui vous permettra de réaliser un petit tour d’horizon des « nicknames » les plus courants de l’horlogerie…
 
Certains sont devenus si courants ou si évidents qu’on en oublierait presque la dénomination commerciale d’origine !
 
Surnoms de Rolex :
Batman : Rolex GMT Master II Ref. 116710BLNR avec lunette céramique noire et bleue
Blueberry : Rolex GMT-Master avec lunette aluminium bleue. A noter que certains doutent que ce modèle ait été effectivement réalisé par Rolex… Si elle a vraiment été produite par la marque à la couronne elle le fut en très petites quantités. Et beaucoup de fausses lunettes tournent sur le marché.
Clint Eastwood : Rolex GMT Master avec bracelet Jubilé vintage en or et acier. Montre qui apparait dans plusieurs films avec Clint Eastwood dans les années 70.
Coke (ou Stendhal) : Rolex GMT Master II avec lunette aluminium noire et rouge
Eye of the Tiger : il s’agit d’une Daytona réf. 116588TBR (2019) en or jaune avec compteurs dorés, cadran noir avec un pavage de diamants qui évoque une tête de tigre.
Fat Lady (ou Sophia Loren) : Rolex GMT Master II Ref.16760 produite à partir de 1983. La première GMT avec verre saphir et boitier plus épais. Elle était équipée du calibre 3085. Produite pendant six ans uniquement avec lunette noir et rouge (Coke).
Hulk : Rolex Submariner Ref 116610LV avec cadran vert foncé et lunette verte en céramique (2010)
James Bond : ou  6538 que portait Sean Connery dans Goldfinger 1964.
James Cameron : Rolex Sea-Dweller Deepsea Blue ref. 116660BLSO suite au partenariat avec le réalisateur qui est descendu en 2012, avec son bathyscaphe Deepsea Challenger à 11,000 mètres de profondeurs. Le cadran part du bleu vers le haut pour tendre vers le noir.
Jean-Claude Killy : Rolex chrono-calendrier Ref. 4767 ou 6036, les montres que portait le skieur français et champion olympique en 68. L’homme fait d’ailleurs encore partie du « board » Rolex. A noter qu’il existe une Jean-Claude Killy chez Breitling également…
Kermit : Rolex Submariner Ref. 16610LV avec lunette verte en aluminium
Mil-Sub : Submariner 5513 et 5517 qui furent produites de 71 à 79 (on estime à 1000-1.200 montres) pour l’armée britannique. A noter une lunette entièrement graduée, un T cerclé sur le cadran et des aiguilles spécifiques.
Paul Newman : Daytona ref. 6239 (le modèle que portait l’acteur, montre offerte par sa femme), mais cela s’applique également à des nombreuses réf de Daytona vintage
Pepsi : Rolex GMT Master ou GMT Master II avec lunette aluminium ou céramique bleu et rouge
Polar : Rolex Explorer II avec cadran blanc
Pussy Galore : Rolex GMT 6542, car c’est la montre que porte Honor Blackman (Pussy Galore) dans Goldfinger aux côtés de Sean Connery.
Rootbeer : Rolex GMT Master II Ref. 126711CHNR modèle bicolore or rose et acier avec lunette céramique noire et marron
President : toutes les Day-date qui sont dotées d’un bracelet Président (uniquement en métal précieux) et modèle qui fut porté par certains présidents…
Smurf (ou Schtroumpf) : Rolex Submariner Date Ref.116619LB, modèle or blanc avec cadran bleu
Steve McQueen ou Freccione : Rolex Explorer II réf. 1655, un surnom un peu bizarre puisque l’acteur n’a jamais porté ce modèle (il portait une Submariner 5512). Mais cette référence de Rolex reste indéfectiblement associée au nom de l’acteur américain, probablement suite à une erreur d’identification de la montre dans un magazine italien… Pour info, Freccione signifie « flèche » en italien.
Thunderbird : Turn-O-Graph ref. 6202 qui fut utilisée par les pilotes acrobatiques de l’US Air Force Thunderbird

Royal Oak Offshore de 1993 surnommée the Beast
Surnoms Audemars Piguet 
The Beast : surnom donné à la première référence 25721ST de la Royal Oak Offshore en raison de sa taille et de son épaisseur.
Bumblebee : Royal Oak Offshore en carbone forgé, référence 26176FO.OO.D101CR.02 en raison de sa livrée noire et jaune.
Jumbo : Royal Oak Extra Thin 15202ST
Kasparov : chrono Royal Oak 26300 39mm. Le joueur d’échec apparaitra dans plusieurs rencontres avec cette montre au poignet en acier ou en or. Les amateurs finiront par le baptiser Kasparov.
Military : Royal Oak 14790st 36mm qui doit son nom au fait que le cadran porte des chiffres arabes. On l’adore ou on la déteste.
Stormtrooper : surnom donné à l’une des Offshore « nouvelle génération » avec boitier de 44mm en céramique blanche, cadran blanc et compteurs noirs. Elle rappelle bien évidemment, les soldats de la force obscure dans Star Wars.  
Terminator : Royal Oak Offshore T3, imposant chrono en titane de 48mm porté par Schwarzy dans Terminator.

Surnoms Vacheron Constantin
Airflow : modèle 5237 des années 40 dont le boitier vu de profil est très aérodynamique
Batman : modèle 6694 de 1962. Là encore ce sont les cornes qui évoque les pointes du casque de Batman.
Corne d’abondance : modèle 4695 des années 50 dont les cornes font penser à des cornes d’abondance
Cornes de vache : modèle 6087 de 1955, ce surnom est l’un des plus connus chez VC, il s’est imposé à cause de cornes du boitier qui font penser à celle d’une vache. Modèle réédité en 2019.
Crabe : modèle 4659 des années 50 avec des cornes qui ressemblent à des pinces de crabes
Diable : surnommé ainsi, ce modèle 6022 de 1954 possède des cornes qui ressemblent à celles du diable
Papillon : modèle 4775 de 1952 dont le boitier évoque des ailes de papillon déployées
Semelle : modèle 1429 de 1917 avec boitier de forme qui évoque celle d’une semelle de chaussure
Tear Drop : cette montre vintage doit son nom à la forme de cornes de sa boite qui font penser à des gouttes d’eau.

Surnoms d’Omega 
On le sait, la Speedmaster a été surnommée la Moonwatch puisque c’est « la » montre qui a été sur la Lune de manière officielle (même si ce n’est pas la seule de manière « non officielle » ; il y a eu également une Bulova, mais là n’est pas le sujet).
 
De fait, Moonwatch est probablement le surnom le plus employé dans l’univers de l’horlogerie et chez Omega en particulier. Depuis sa naissance en 1957, la Speedmaster « Moonwatch », surnommée aussi Speedy, a connu des dizaines de versions ; des versions qui elles-mêmes ont souvent donné lieu à de nouveaux surnoms !
 
James Bond : toutes les Seamaster ayant été lancées à l’occasion des nouveaux films de l’espion britannique depuis 1995 avec Golden Eye, puis ensuite Tomorrow Never Dies (1997), The World Is Not Enough (1999), Die Another Day (2002), Casino Royale (2006), Quantum of Solace (2008), Skyfall (2012), Spectre (2015) et enfin, Too soon to die (2020).
Ultraman : Speedmaster Ref. 145.012 – 67. Car le personnage de la série télévisée japonaise des années 70, « The Return of Ultraman » portait une Speedmaster avec trotteuse orange.
Tintin : cette Speedmaster porte ce petit nom car son chemin de fer est ponctué d’un damier rouge et blanc qui évoque la fusée qui emmena Tintin sur la Lune. A ne pas confondre avec la Japan Racing.
Darth Vader : surnom par Chuck Maddox (grand collectionneur Omega) à la Seamaster référence 145.0023 avec boitier noir de forme ronde octogonale.
Soccer : un chrono Seamaster vintage qui permettait de calculer les 45mn des mi-temps. Comme quoi, Hublot n’a pas été la première marque à s’intéresser au foot !
Grande : pour la Seamaster 1000 surnommée ainsi en raison de sa forme et de son étanchéité à 1000 mètres.
Big Blue : ce chronographe Seamaster Automatic 120M a été lancé en 1972. Il doit son surnom à la taille imposante de son boitier, à son épaisseur et au fait qu’il était doté d’un cadran bleu. Cette appellation concerne également un modèle de Seamaster Planet Ocean 600M GMT avec boitier céramique bleu de 2017.
Sapphire Sandwich : il s’agit d’une Speedmaster Professional avec verre et fond saphir. D’où cette dénomination plutôt bien vue !
SHOM : Seamaster lancée lors de Baselworld 1973 sous la référence 166.0177 (calibre Omega 1012). Elle était dotée d’un boîtier monobloc en acier suédois fabriqué par Piquerez et était équipée d’un cadran noir avec index haute visibilité, d’aiguilles glaive et affichait une étanchéité à 200 mètres, rappelée sur le cadran.
Jumbo : il s’agit d’une Omega de 1946, réf 2505 qui était dotée d’un boitier de 38 mm, ce qui était « énorme » pour l’époque. Surtout pour une montre de ville.
FOIS (ou Walter Schirra) : ce surnom fut donné à une Speedmaster, il s’agissait de la CK2998 personnel de Walter Schirra qu’il portait pendant la mission Sigma 7 en 1962. Pourquoi FOIS ? Pour First Omega In Space !
Admiralty : ces modèles sont des Omega « sportives » des années 60/70 avec une ancre sur le cadran.
Ed White : il s’agit du modèle de Speed ref. 105.003 qui fut produit entre 1963 et 1965. Ed White fut le premier américain dans l’espace. Il portait pour l’occasion ce chrono Omega.
Great White : une Seamaster GMT ref 2538.20
Reduced : Speemaster automatique de 38 mm 

Surnoms de Panerai 
Bomba : Luminor Submersible PAM064, première montre Panerai étanche à 1000 mètre, édition limitée à 500 exemplaires.
Subzilla : Chrono Submersible PAM 194 avec boitier titane étanche à 2500 mètres.
Bronzo : Panerai PAM 382 avec boitier en bronze ; depuis, la plupart des montres en bronze, quelques soit la marque, sont surnommées « bronzo ».
Fiddy : Panerai 1950 PAM 127 (2002). Il s’agit de la première Luminor 1950 de 47 mm. Edition limitée à 1950 exemplaires
Daylight : Luminor que portait Sylvester Stallone dans le film Eponyme. Par la suite, Panerai lança une édition Daylight
Pre-Vendome : se réfère aux différentes Panerai produites entre 1993 et 1997, avant que la marque ne soit rachetée par le groupe Vendôme, désormais Richemont.
 
Surnoms TAG Heuer -ou Heuer
Brad Pitt : La Carrera des années 2000 que portait Brad Pitt
Bundeswehr : il s’agit d’un chrono développé pour l’armée d’Allemagne de l’Ouest durant la fin des années 60.
Dark Lord : une des montres les plus recherchées sur le marché du vintage puisqu’il s’agit d’une Monaco vintage toute noire (boite et cadran)
Jochen Rindt : Heuer Autavia ref 2446
Jo Siffert : Heuer Autavia Ref. 1163
Mario Andretti : Heuer Autavia référence 3646, un chrono que le pilote italien portait sur de nombreuses photos de l’époque. Et qui a fini par prendre son nom…
McQueen : la fameuse Monaco dans la version que portait l’acteur Steeve McQueen dans Le Mans
Senna : il s’agit de la S-El ana-digit que portait Ayrton Senna, mythique ambassadeur de la marque dans les années 80.
Orange boy : une Autavia des 70s avec cadran blanc et aiguilles oranges
Pilot Watch : il s’agit de la Carrera en or qui était offerte aux pilotes par Jack Heuer
Skipperrera : il s’agit d’une Carrera avec fonction Skipper comme son surnom le laisse supposer…
Viceroy : encore une Autavia des 70s qui a servi pour la promotion des cigarettes… Viceroy ! Autres temps, autres mœurs.
Villeneuve : une Autavia des années 70 avec chiffres arabes

Surnoms de Seiko 
Seiko est probablement l’une des marques qui a donné lieu au plus grand nombre de surnoms, plus que Rolex ou que tout autre horloger… Le fait est que la marque japonaise possède des centaines de modèles dans différentes gammes de prix avec des designs très hétérogènes qui ont évolué au fil des années… Voici donc juste quelques exemples.
Arnie : cette montre de plongée offre un affichage digital et analogique. Elle doit son nom car elle fut portée par Arnold Schwarzenegger dans les films Commando ou Predator.
Bruce Lee : il s’agit tout simplement du modèle que portait souvent le roi du kungfu.
Darth Vador : à cause de leur boitier qui évoque le père de Luke Skywalker
Mohawk : surnommée ainsi à cause de sa lunette « en relief » en forme de crète
Monaco : une Seiko qui évoque le fameux modèle de chez TAG Heuer
Monster : tout comme les Tuna ou les Turtle, il existe de nombreuses références avec ce surnom.
Seikonaut : un surnom donné en référence à l’Aquanaut de Patek alors qu’elle fait plutôt penser à une Nautilus…
Starfish : car la lunette proéminente de cette plongeuse fait penser à une étoile de mer
Tuna : de nombreux modèles de chez Seiko porte ce surnom, mais celle d’origine, la référence 6159-7010 est surnommée « Grandfather Tuna » en tant que doyenne. Il existe d’ailleurs de nombreuses variantes de Tuna… Une trentaine environ.
Turtle : là encore, de nombreuses Seiko possèdent ce surnom, depuis les années 70, date de leur naissance, qui évoque leur boitier en forme de tortue. Mais la toute première Turtle porte le numéro de référence 6309.
TV Dial : elle doit ce surnom à la forme de son boitier. Tout simplement.

Surnoms Tudor : 
Big-Block : il s’agit des premiers chronos automatiques lancés à partir de 1976 : les Prince Oysterdate, sont surnommés ainsi car leur boitier a du être épaissi pour accueillir le rotor du calibre automatique…
Ils sont également connus sous le nom d’Automatic Chrono Time ou Chrono Time en référence aux signatures apposées sur leurs cadrans. Cette appellation « Big Block » perdurera dans la série suivante, la 79100 introduite en 1989, et ne fait l’objet que de minimes modifications. A noter qu’il existe des Big Block « Exotic ».
Big Crown : il s’agit d’une Oyster Prince Submariner datant de 1958, réf.7924. Elle fut surnommée ainsi en raison de sa couronne de remontoir de 8mm de diamètre. Elle était étanche à 200 mètres. Il existe également une Big Crown chez Oris.
Left Hand : il s’agit de la Tudor Oyster Prince Submariner 94010 (1981) lancée à l’origine à la demande d’un officier-instructeur gaucher de la Marine nationale.
Monte-Carlo : Les chronos de la série 7100 (1971) sont surnommés Monte-Carlo en raison de leurs cadrans qui ne sont pas sans rappeler le tambour d’une roulette de casino.
Snowflake : ce surnom concerne une Submariner réf. 7016/0. Snowflake, flocon de neige, faisant référence à la forme des index sur le cadran. Il semblerait que ce soit une demande la Marine militaire française. Depuis, cette forme d’index (et d’aiguille) a été repris sur ces modèles récents.
US Navy : il s’agit d’une Prince Submariner datant de 1964, réf. 7928 avec protège-couronne de forme pointue. Elle porte sur son fond vissé des gravages de matériel de dotation appartenant à la Marine américaine, en anglais US Navy ou USN, ainsi qu’une indication de date. Les inscriptions s’étalent sur trois lignes : U.S.N., ST-2/015, OCT.68.
 
Surnoms Breitling 
AOPA : Navitimer vintage, montre officielle de l’Aircraft Owners and Pilots Association
Flying Pizza : Navitimier chrono-matic de 48mm. Surnom donné dans les années 70 à ce chrono, compte-tenu de son énorme diamètre. L’un des plus larges de l’époque.
Jean-Claude Killy : il s’agit d’un chrono tricompax vintage réf 765 Co-Pilot. Le champion olympique français a donc donné lieu a deux surnoms de montres… L’autre étant bien évidemment une Rolex.
Lucy Digital : Co-Pilot 765 AVI en acier
Œufs au plat : Breitling Navitimer Réf. 816
Surfboard : surnom du au cadran. Il est apparu en particulier sur les modèles Sprint, Chrono-Matic et Datora
Twin Jet : surnom pour Navitimer vintage (réf. 806) avec le logo des deux avions superposés (vers 1965)
Zorro : Top Time, référence 2003, en rapport à ses deux compteurs blancs cerclés de noir en forme de loup.
 
Surnoms Patek Philippe
Fantôme : il s’agit d’une 5711 en platine avec cadran bleu marine qui n’existe pas au catalogue mais qui est produit par la manufacture genevoise pour quelques très riches privilégiés…
Jumbo : tout comme Audemars Piguet, Patek Philippe possède sa Jumbo… Il s’agit en fait de la Nautilus réf.3700/1 mais également de l’Aquanaut réf.5168 en or avec boitier de 42mm.
Nautellipse : il s’agit en fait d’une Nautilus, la réf. 3770, avec un cadran allongé verticalement qui rappelle l’Ellipse… D’où ce surnom pas forcément avantageux…
Sydney Rose : il s’agit de la référence 2497, un QP de 1954 dont il existe moins de 20 exemplaires au monde. Ce nom s’explique par le fait qu’elle était vendue à un collectionneur privé australien…

Les petits surnoms de nos montres préférées
Surnoms des marques diverses
Murph : une Hamilton Khaki Field qui rend hommage au film de science-fiction de Christopher Nolan, Interstellar sorti en 2014.
Eric Clapton : un chrono Tricompax Universal Genève de 1967, réf 881101/01
Big Crown : cette Pointer Date de chez Oris avait été créée pour les pilotes américains basés en Grande-Bretagne pendant la seconde guerre mondiale. Ils la baptisèrent Big Crown, car elle permettait aux pilotes de régler leur montre sans avoir à enlever leurs gants.
Cairelli : cette Zenith est bien connue des collectionneurs de montres… Il s’agit d’un chrono en acier de 44 mm qui fut produit à 2.500 exemplaires pour l’armée de l’air italienne via un détaillant romain Cairelli. D’où son petit surnom et l’indication de son nom sur le cadran à 6h.
Rainbow diver : surnom donné à une plongeuse de chez Mido produite en 1961 et qui doit son nom à la table de décompression colorée qui s'affichait sur son cadran ! 

Surnoms génériques
Panda : plus qu’un surnom, il s’agit surtout d’un style de cadran de chrono blanc avec compteurs noirs. A noter également Panda inversé pour cadran noir avec compteurs blancs. Il n’est pas attitré à une marque spécifique.
 
Bullhead : là encore, ce surnom n’est pas réservé à une marque mais à un style de chrono avec poussoirs à midi. On en trouve chez Omega, mais aussi chez Seiko ou encore Citizen. Généralement ce design est très « seventies ».
 
Bronzo : depuis que Panerai a lancé sa Submersible en bronze en 2011, la mythique PAM 382, de nombreuses marques comme Tudor, Oris, Bell & Ross, Ebel, Yema, Maurice Lacroix, Bvlgari, etc. propose des boitiers en bronze. Et désormais, le terme de « bronzo » s’applique généralement à tous les modèles dans ce métal.  
 
Tropical : un cadran dit « tropical » est un cadran et/ou sa lunette qui ont été décolorés par le temps, et notamment par les UV. Un terme principalement utilisé pour les Rolex et les Tudor.

Montres-de-luxe.com | Publié le 21 Avril 2020 | Lu 5522 fois



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