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Mort de Sean Connery : sans lui, la "Sub" ne serait probablement pas ce qu'elle est aujourd'hui...


On vient d’apprendre avec tristesse que l’acteur Sean Connery, vient de décéder ce jour à l’âge de 90 ans. Petit retour en quelques montres sur une partie de la carrière de cet immense comédien qui restera pour la plupart des amateurs de l’espion au service de sa Majesté, le meilleur des James Bond.


Sean Connery as James Bond in “Goldfinger” (1964). Copyright Eon Productions
Alors que le dernier James Bond avec Daniel Craig n’en finit pas de reculer sa sortie, le tout premier des James Bond, Sean Connery, vient de s’en aller discrètement de ce monde, avec sa classe habituelle. Il avait 90 ans.
 
Sir Sean Connery (il avait été anobli par la Reine d’Angleterre en 2000) était né le 25 aout 1930 à Edimbourg, capitale de l’Ecosse. Il avait donc célébré son 90ème anniversaire ; il y a trois mois…
 
Incontestablement, l’acteur écossais restera à jamais associé à son rôle de James Bond, un rôle qui lui collera même un peu trop à la peau car il lui sera difficile, après avoir endossé la panoplie du plus célèbre des espions, de trouver d’autres « vrais » rôles, même s’il tourna avec les plus grands, de Hitchcock à De Palma, en passant par Huston ou Lumet (à cinq reprises dont le fameux The Offense en 1972).
 
Avant de jouer la comédie sur grand écran, l’homme s’essaiera à différents métiers, n’ayant jamais été très assidu à l’école ; il aurait même pu devenir footballeur professionnel. Mais non, c’est vers le cinéma que le destin le poussera… De petits rôles au début, comme tous les acteurs, puis en 1962, la révélation et le succès avec James Bond contre Dr No.
 
Un premier « vrai film » dont il est l’acteur principal mais surtout, le rôle de sa vie, celui qui va le propulser au niveau international et le faire connaitre dans le monde entier. Un personnage qui va s’avérer être l’un des plus prolifiques du septième art et dont il interprètera le rôle à sept reprises entre 1962 et 1983 -avec Jamais plus jamais qui n’est pas un épisode officiel de la saga, précisons-le.  
 
Ce qui est certain, c’est que Sean Connery, sans vraiment le vouloir d’ailleurs, va être un formidable ambassadeur de la Rolex Submariner. Rappelons que cette montre, la première véritable « Professionnel » de la marque genevoise, une « plongeuse », fut présentée à l’origine en 1953.
 
La première fois qu’elle apparait au poignet de Bond, c’est dans le tout premier épisode de la saga de l’espion, en 1962 donc. Bien évidemment, à l’époque on ne parle pas de placement de produit. Il semblerait que la montre du film (une référence 6538) était en réalité, celle du co-producteur, Albert Cubby Broccoli.
 
A ce sujet précisons que le créateur de James Bond, Ian Flemming portait lui-même une Rolex, une Explorer, et qu’il précisait dans son premier roman, que son espion portait également une montre de la marque à la couronne sans en préciser pour autant le modèle.
 
En plus de « démocratiser » la Sub (plus tard la référence 6538 deviendra même la « James Bond » ou la « Big Crown »), il la portera non pas sur son bracelet d’origine en acier, mais sur un bracelet Nato RAF (trop étroit d’ailleurs) qui deviendra avec le temps, le « Nato Bond  » (avec rayures « régiment » plus ou moins fines, noires, bordeaux et vertes)
 
Connery-Bond portera dans les différents opus de l’espion anglais, en plus de la Submariner qui reviendra plusieurs fois, une Gruen Precision 510 mais également Breitling TopTime et une Navitimer dans Opération Tonnerre.
 
Plus tard, dans Soleil Levant, en 1993, Sean Connery porte une Rolex Datejust et dans Haute Voltige en 1999, l’acteur écossais porte une Zenith El Primero Class 4 et une G-Shock. Liste de ses films et de ses montres non exhaustive.
 
Parmi ses films les plus célèbres (sans compter les James Bond) : « La colline des hommes perdus» « Pas de printemps pour Marnie », « The Offence », « L’homme qui voulut être roi », « Le nom de la rose », « Indiana Jones et la dernière croisade », « Haute voltige » et le dernier en 2003, « La Ligue des Gentlemen extraordinaires » qui est loin d’être un chef-d’œuvre et qui mit un point final à la carrière de cet immense acteur.

Montres-de-luxe.com | Publié le 31 Octobre 2020 | Lu 4819 fois



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