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Parmigiani Fleurier Métro : de l’entrée de gamme dans le haut de gamme


A l’occasion du SIHH 2014, la manufacture Parmigiani Fleurier a dévoilé à la presse et aux professionnels du secteur sa toute dernière collection baptisée Métro ; une collection qui s’adresse, avec ses deux lignes, aux hommes et aux femmes amateurs d’une horlogerie chic et discrète, technique et design. Signe des temps, ces créations s’inscrivent dans l’entrée de gamme de cette marque qui ne produit de toute façon que du haut de gamme…



Parmigiani Fleurier Métro : de l’entrée de gamme dans le haut de gamme
La marque Parmigiani Fleurier, grâce à son formidable outil de production, peut réaliser une montre de A à Z. En maitrisant toutes les étapes de fabrication, qu’il s’agisse d’une pièce unique à plusieurs centaines de milliers d’euros ou qu’il s’agisse d’une collection plus grand public, comme la Métro qui vient tout juste d’être présentée à l’occasion du SIHH 2014. Et qui célèbre les grandes métropoles de notre planète !
 
Dans un monde en crise, mais également dans un monde où Parmigiani ne cesse d’ouvrir de nouvelles boutiques, d’Istanbul à Londres en passant par Singapour, Jean-Marc Jacot et ses équipes ont souhaité offrir à leur clientèle, une collection d’entrée de gamme qui va permettre à des acheteurs nouveaux, peut-être un peu plus jeunes ou peut-être plus européens, d’avoir accès à l’une des plus belles marques horlogères actuellement sur le marché…
 
Voilà pourquoi est née la collection Métro. Une collection qui s’adresse d’emblée aux hommes et aux femmes avec l’arrivée simultanée de deux modèles ; un masculin, le Métrographe et un féminin, la Métropolitaine. 

Parmigiani Fleurier Métro : de l’entrée de gamme dans le haut de gamme
L’homme Métrographe

Pour le porteur de la Tonda Métrographe, c’est une nouvelle journée qui commence. Les gratte-ciels se dressent fièrement au-dessus de sa tête et l’accompagnent sur son chemin au travail.

Alors qu’il a déjà franchi deux des passages-piétons les plus affolés du centre, il relève la tête et voit que les buildings ont pris un autre aspect avec le nouvel angle depuis lequel il les observe.
 
Ils ne sont pas les seuls à changer de nature selon l’angle, songe-t-il, car il sait avec amusement que sa montre, elle aussi, offre un double aspect selon la façon dont il la regarde. Son profil gauche est sa facette conventionnelle : deux cornes en forme de goutte qui assurent, en prolongement du fin boîtier en acier, l’ergonomie de la pièce.
 
Son profil droit par contre, logé dans le creux de son poignet, en est le visage extravagant : ces deux gouttes se sont muées en vague, élancées et fluides, qui englobent presque tout le boîtier jusqu’à entourer étroitement la couronne. Une montre donc subtilement asymétrique, se plait-il à penser, car il faut être bon observateur pour cerner, dans la finesse de ses lignes, ce délicieux « déséquilibre » ; cette petite touche d’instabilité. « Une magie qui échappe à plusieurs » songe-t-il, et ce faisant, il se demande s’il est le seul au milieu de la foule à avoir pensé ce matin que les gratte-ciels sont différents à chaque pas que l’on fait dans leur direction. Peut-être…
 
Mais la descente vers la bouche de métro le happe à sa rêverie et lui rappelle qu’il a intérêt à se fondre à la cadence de la foule pour ne pas louper une marche. Alors que les portes du métro se ferment, il enclenche le chronographe de sa Tonda. Par jeu certainement, parce qu’il a fait ce trajet bien assez souvent pour le connaître par cœur à la seconde près. Mais un trajet minuté par un coup de poussoir, c’est toujours un trajet unique –sinon ce n’est qu’un voyage de plus, une banalité !
 
Alors que la deuxième réunion de sa journée commence, il réalise qu’il a oublié de stopper le chronographe. Une pression sur le poussoir inférieur et le temps se fige : trois heures, vingt-sept minutes et trente-cinq secondes, répercutés avec une clarté éclatante sur trois compteurs. Si tout cela avait été un trajet de métro il se serait retrouvé bien en dehors de la ville, en pleine campagne à présent.
 
Mais au contraire il est ici, à un étage, sur une aile et dans une pièce bien précise d’un immense gratte-ciel. Un minuscule point sur la fresque. Cette pensée lui donne le tournis. Son doigt hésite au-dessus du poussoir supérieur, comme s’il allait perdre pour toujours cette portion minutée de sa journée s’il la remettait à zéro. Les guichets du chronographe attendent sa décision et il remarque que les compteurs des minutes et heures, démarqués par un cercle de couleur, forment le chiffre 8 en oblique sur le cadran. Un symbole d’éternité. Il est rassuré et en un coup de poussoir, il prend un nouveau départ. Retour à zéro.

Parmigiani Fleurier Métro : de l’entrée de gamme dans le haut de gamme
La femme Métropolitaine

Elle se met en route au petit matin car elle a une métropole entière à découvrir en un jour. Son programme est chargé.

Le musée d’histoire, le musée d’art, les monuments du centre-ville, la vue depuis le sommet d’un gratte-ciel, un repas dans le restaurant typique de la vielle ville –et ce n’est qu’une partie de l’itinéraire qu’elle s’est fixé.
 
Elle a marqué toutes les destinations sur sa carte touristique qu’elle a privilégié par rapport à celle de son smartphone, comme une constellation de richesses, et elle se retrouve dans la rue sur le pas de son hôtel, avide de découvertes et pressée de les faire toutes. La Tonda Métropolitaine qu’elle porte au poignet indique 7 heures 08 ; elle se met à marcher.
 
Elle a à peine fait quelques mètres qu’elle repère une vitrine qui pique sa curiosité : la vie du quartier dépeinte par des artistes de rue. L’exposition ouvre à peine ses portes et elle hésite : peut-elle se permettre un écart sur son horaire ? Probablement pas. Sa montre lui indique qu’il est 7h12 et qu’elle a déjà perdu deux minutes à réfléchir, alors elle craque, trop intéressée et s’engouffre dans ce petit musée de fortune.
 
Elle en ressort une heure plus tard, la tête pleine de questions et une curiosité plus à vif que jamais. Ne pas perdre de vue les objectifs du jour tout de même, elle devrait être en train d’attaquer son second musée en ce moment. Elle tente de reprendre le droit chemin du grand tourisme mais s’arrête à nouveau : il y a une église cachée, une petite merveille au coin de la rue. Gothique ? Romane ?
 
Impossible à dire et elle s’élance à l’intérieur pour en savoir plus. Elle en ressort aux anges et sait déjà que son regard va être happé par une autre merveille en quelques secondes. Elle ne lutte même plus contre sa curiosité, son programme initial lui semble lointain et désuet. Il est désormais 10h30 puis 11h, midi et 14 heures, peu importe. Plus rien ne peut l’arrêter. Arcades cachées, fontaines de charme, petits cafés et recoins, musiciens, expositions de pacotille, façades de bâtiments, petits marchés de fortune. C’est une richesse omniprésente. Elle s’imprègne du microcosme de la mégapole avec la frénésie d’une personne qui va perdre la vue demain, qui a peur d’en manquer une miette.
 
Quand sa Tonda Métropolitaine indique 5 heures du soir, il est temps de songer à son avion. Elle se retourne et réalise avec effarement qu’elle est à 500 mètres de son hôtel. Elle n’a même pas quitté le quartier d’où elle est partie. Hébétée, un peu étourdie, presque déçue, une part d’elle ne voudrait pas y croire. A-t-elle vraiment si peu avancé ? Est-il vraiment 17 heures déjà ? Elle fixe sa montre et son cadran amarante avec force. Et c’est alors qu’elle le voit changer sous ses yeux avides de surprises. Ce cadran n’est pas seulement amarante, réalise-t-elle, il est rempli d’un réseau de petites ondes qui illuminent la pièce et contrastent avec la surface mat du cercle des petites secondes.
 
Elle voit d’ailleurs pour la première fois que ce cercle est entouré d’une fine bague en or, de la taille d’un cheveu à peine, et cela lui avait échappé… Elle remarque enfin, que les chiffres qui ont ponctué sa journée ont un relief doux, une proéminence ronde qui les rend si chaleureux. Tous ces petits détails, elle ne les avait jamais vus. Elle n’avait jamais pris le temps de bien regarder.
 
Elle sourit alors en pensant à sa journée, sa journée de 500 mètres où elle n’aura vu ni gratte-ciel, ni musée officiel, ni monument impérial, ni restaurant chic. Mais elle se dit qu’au moins, elle n’a pas manqué une miette du vrai spectacle, celui des beautés cachées qui se révèlent à ceux qui regardent bien. Elle rebrousse chemin et elle se sent légère. 

Parmigiani Fleurier Métro : de l’entrée de gamme dans le haut de gamme
La ligne de Métro… C’est un garde-temps rond en acier, qui se distingue, tant au masculin qu’au féminin, par ses proportions longilignes. La montre se veut « urbaine et moderne », plus fine que les autres classiques de la marque, dans la lignée de la Tonda 1950. Le calibre 3000 (mécanique automatique) et son emboîtement ont été précisément étudiés afin de viser une carrure mince et raffinée.
 
La subtilité de cette collection ? Un petit déséquilibre qui fait toute sa saveur, qui tient au fait que la montre est asymétrique : elle possède en effet deux profils différents. Son profil gauche, celui qui ne porte pas de couronne, est classique, conventionnel, il correspond à la forme de goutte iconique qui constitue le code premier de la marque. Son profil droit, par contre, dispose de cornes allongées qui viennent s’étendre jusqu’à la couronne, bordant celle-ci, et englobent les poussoirs du chronographe de la version masculine. Cette asymétrie, c’est l’identité de la pièce ! Une touche de modernité qui s’affranchit des conventions.
 
D’autre part, l’esthétique des cadrans de la collection Métro est guidée par un principe de contraste qui met en évidence un aspect choisi de la pièce. Dans la Tonda Métrographe masculine (40mm / étanche 30 mètres), c’est la complication chronographe en « V » qui ressort, grâce à la mise en évidence de ses deux compteurs minutes et heures. Lorsque le cadran est blanc grainé, ils sont gris et soulignés par un disque azuré ; lorsque le cadran est noir (notre version préférée), ils sont entourés de phosphorescence grâce à une matière Superluminova qui les souligne de jour et les rend éclatants la nuit. L’effet est surprenant et particulièrement séduisant. Ces deux compteurs forment ensemble un « 8 » oblique, signe identitaire de Parmigiani Fleurier qui ravira de surcroit le marché chinois. A noter également la date trainante à 6 heures que l’on retrouve aussi sur le modèle féminin.

Parmigiani Fleurier Métro : de l’entrée de gamme dans le haut de gamme
Dans la Tonda Métropolitaine, c’est la féminité et ses arrondis qui ressortent pour adoucir les lignes modernes de la pièce. A la carrure longiligne du boitier de 34 mm (étanche 30 mètres) viennent s’opposer des finitions sur le cadran dites « flinquées », en forme de vagues ondulées. Les chiffres et les index sont cabochonnés et émergent tout en rondeur et en relief d’un plan deux-dimensionnel régi par des droites. Disponible en version acier ou or, avec ou sans diamants.
 
Avec cette collection, la marque inaugure un nouveau concept de bracelets en cuir et en acier. Les cuirs sont en veau grainé signé Hermès (comme toujours chez PF) et présentent une démarcation bien particulière. Leur tranche est en effet astiquée, c’est-à-dire de surface parfaitement lisse par opposition au reste, et d’une couleur différenciée. Ainsi, un bracelet caramel s’illustre par une tranche rouge vif ; un bracelet noir est bordé de blanc ; une couleur étoupe se pare de gris pour une nuance légère. Que le contraste soit prononcé ou pas, le principe consiste à apporter un signe distinctif à tous ces bracelets, comme une marque identitaire immédiatement reconnaissable qui enrichit l’esthétique générale du garde-temps.
 
Chaque exécution de la Tonda Métro, que ce soit au masculin ou au féminin, peut également être portée sur un bracelet en acier dont le design a été entièrement repensé. Conformément à l’esprit de la collection, ces bracelets comportent des proportions retravaillées pour un aspect plus fin et tendu, un résultat aérien qui perpétue l’esthétique du boîtier. Le profil du bracelet acier s’articule en maillons dont la forme est celle de la corne iconique de Parmigiani Fleurier. Chacun de ces maillons possède une dimension unique et précisément calculée pour que l’ergonomie au porter soit optimale avec une continuité parfaite entre la carrure et le bracelet.

Montres-de-luxe.com | Publié le 24 Janvier 2014 | Lu 2676 fois



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