Patek Philippe : des montres mécaniques mais aussi des horloges électroniques
On connaît Patek Philippe pour ses montres-bracelets et ses grandes complications. On sait moins que la manufacture genevoise a également développé, dès les années 1960, des horloges maîtresses destinées aux institutions et aux infrastructures exigeant une grande précision horaire.
En 1967, le Vatican fit appel à ce savoir-faire pour équiper sa cité d’un système de distribution de l’heure. Celui-ci était également destiné à répondre aux besoins de Radio Vatican, notamment pour la diffusion des signaux horaires.
En 1967, le Vatican fit appel à ce savoir-faire pour équiper sa cité d’un système de distribution de l’heure. Celui-ci était également destiné à répondre aux besoins de Radio Vatican, notamment pour la diffusion des signaux horaires.
Deux horloges maîtresses à quartz
Le dispositif repose sur deux horloges maîtresses à quartz, dont le fonctionnement est continuellement contrôlé par un système de surveillance mutuelle. Leurs oscillateurs sont maintenus à température constante, afin de limiter les variations de fréquence.
Selon une publication technique parue en 1967, l’installation pouvait piloter plusieurs centaines d’horloges secondaires, jusqu’à un millier, ainsi que différents équipements de signalisation et de diffusion horaire.
Sa précision annoncée atteignait une milliseconde par jour, une performance remarquable pour l’époque.
Selon une publication technique parue en 1967, l’installation pouvait piloter plusieurs centaines d’horloges secondaires, jusqu’à un millier, ainsi que différents équipements de signalisation et de diffusion horaire.
Sa précision annoncée atteignait une milliseconde par jour, une performance remarquable pour l’époque.
Cette installation illustre une facette oubliée de Patek Philippe
À la même période, la manufacture fournissait des systèmes de chronométrie à des aéroports, des gares, des hôpitaux, des réseaux de radiodiffusion et de grandes institutions internationales.
Ses recherches en électronique et en quartz ne relevaient donc pas d’une simple parenthèse dans son histoire, mais d’une véritable activité industrielle et technologique.
Avant de devenir un symbole de la haute horlogerie mécanique contemporaine, Patek Philippe fut aussi l’un des spécialistes suisses de la mesure électronique du temps.
Sources : Hodinkee, « A New Exhibit Shows How Patek Helped Start The Quartz Race » ; Collectability, « The World's Largest Collection of Patek Philippe Electronic Clocks » ; revue technique suisse, 1967.
Ses recherches en électronique et en quartz ne relevaient donc pas d’une simple parenthèse dans son histoire, mais d’une véritable activité industrielle et technologique.
Avant de devenir un symbole de la haute horlogerie mécanique contemporaine, Patek Philippe fut aussi l’un des spécialistes suisses de la mesure électronique du temps.
Sources : Hodinkee, « A New Exhibit Shows How Patek Helped Start The Quartz Race » ; Collectability, « The World's Largest Collection of Patek Philippe Electronic Clocks » ; revue technique suisse, 1967.
Au Vatican, une journée rythmée par les heures liturgiques
Au-delà de leur fonction pratique, les horloges du Vatican prennent place dans un univers où le temps possède aussi une dimension spirituelle.
La journée de prière catholique est traditionnellement ponctuée par plusieurs offices, dont les horaires peuvent varier selon les communautés et les célébrations.
Le matin – Les laudes : cet office de louange ouvre la journée liturgique.
Au fil de la matinée – La messe : la basilique Saint-Pierre accueille plusieurs célébrations eucharistiques, selon un programme qui varie notamment les jours de fête.
Midi – L’Angélus : cette prière mariale est traditionnellement récitée à midi. Le dimanche, elle est habituellement prononcée par le pape depuis la place Saint-Pierre ou ses abords.
En fin d’après-midi – Les vêpres : cet office marque la prière du soir et constitue l’un des grands moments de la liturgie des Heures.
Le soir – Les complies : dernière prière de l’office quotidien, elles accompagnent l’entrée dans la nuit.
NB : ces repères appartiennent à la tradition liturgique catholique ; ils ne constituent pas un horaire immuable de toutes les activités du Vatican. Ils rappellent néanmoins que, dans la cité pontificale, la mesure du temps répond à des nécessités à la fois pratiques, institutionnelles et spirituelles.
La journée de prière catholique est traditionnellement ponctuée par plusieurs offices, dont les horaires peuvent varier selon les communautés et les célébrations.
Le matin – Les laudes : cet office de louange ouvre la journée liturgique.
Au fil de la matinée – La messe : la basilique Saint-Pierre accueille plusieurs célébrations eucharistiques, selon un programme qui varie notamment les jours de fête.
Midi – L’Angélus : cette prière mariale est traditionnellement récitée à midi. Le dimanche, elle est habituellement prononcée par le pape depuis la place Saint-Pierre ou ses abords.
En fin d’après-midi – Les vêpres : cet office marque la prière du soir et constitue l’un des grands moments de la liturgie des Heures.
Le soir – Les complies : dernière prière de l’office quotidien, elles accompagnent l’entrée dans la nuit.
NB : ces repères appartiennent à la tradition liturgique catholique ; ils ne constituent pas un horaire immuable de toutes les activités du Vatican. Ils rappellent néanmoins que, dans la cité pontificale, la mesure du temps répond à des nécessités à la fois pratiques, institutionnelles et spirituelles.







