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Seiko : deux nouvelles qui célèbrent des savoir-faire japonais ancestraux


Par | Publié le 08/09/2026 à 03:00 | mis à jour le 07/09/2026 à 09:42

On le sait, les marques japonaises aiment à rendre hommage aux savoir-faire ancestraux. En voici une nouvelle illustration avec ces deux modèles automatiques de 39,6 mm en acier de la collection Presage qui mettent en avant l’émail pour la version blanche et la laque Urushi pour la noire, les deux s’inspirant de la toute première montre-bracelet du Japon, la fameuse Seiko Laurel ! A partir de 1.430 euros.



​Laurel : la toute première montre-bracelet nippone

Petit retour en arrière… L’histoire des montres-bracelets Seiko débute en 1913 avec la création de la Laurel, première montre-bracelet du Japon (qui fut d’ailleurs rééditée il y a quelques années par la marque).
 
Aujourd’hui encore, l’héritage de cette pièce emblématique et historique continue d’inspirer l’approche de Seiko en matière d’horlogerie mécanique. On connait la fascination des Japonais pour leurs traditions !
 
Dans la pratique, la collection Presage vise à associer l’expertise horlogère mécanique et les expressions singulières de la culture et de l’artisanat japonais. De plus, au sein même de cette collection, la ligne Classic Series « Craftsmanship » met à l’honneur les savoir-faire traditionnels japonais et exprime, à travers ses cadrans, toute la beauté de l’esthétique japonaise.

​Deux nouvelles Presage qui mettent en avant l’émail...

Aujourd’hui, Seiko dévoile deux nouvelles créations (disponibles dès le mois de septembre) dotées de cadrans en émail et en laque Urushi, inspirés de la Laurel.  
 
Le modèle au cadran en émail s’inspire clairement du design de la Laurel et arbore des chiffres arabes dans une typographie originale. Le « 12 » rouge caractéristique est « le » détail emblématique du modèle d’origine !
 
Ce cadran en émail est réalisé par le maître artisan Mitsuru Yokosawa et Kazunori Uchiyama, qui a perfectionné son savoir-faire à ses côtés.
 
Leur maîtrise de l’émail permet d’obtenir une finition d’un blanc immaculé, conçue pour traverser les générations.
 
Le modèle au cadran en laque Urushi associe quant à lui, des éléments de design inspirés de la Laurel à l’esthétique de ce savoir-faire traditionnel. Des détails dorés ponctuent le cadran, lui conférant profondeur tout en accentuant le contraste avec le noir intense de la laque.

... ​Et la laque Urushi


Les aiguilles et les index présentent une texture et un relief qui s’accordent avec le design original de la Laurel et le caractère expressif de la laque Urushi.
 
Technique ancestrale profondément ancrée dans la culture japonaise, la laque Urushi (que l’on retrouve par exemple chez Vacheron Constantin ou Chopard) est appréciée pour son éclat profond et sa grande durabilité.
 
Au fil d’un processus long et exigeant, composé de multiples applications et polissages réalisés à la main, elle acquiert une couleur riche et profonde, tandis que sa résistance s’accroît au fil des années.
 
Sous la direction du maître laqueur Isshu Tamura, chaque cadran est minutieusement réalisé
par Toshikazu Tsuji, sa fille Mitsuki Tsuji et leur équipe.
 
Héritière de la tradition de la laque
d’Echizen, l’une des plus anciennes du Japon, Mitsuki Tsuji élargit aujourd’hui son savoir-faire
en se formant auprès d’Isshu Tamura, établi à Kanazawa.

​Fidèles dans leur design mais modernes dans leur technologie

Ces deux montres en acier avec revêtement extra-dur de 39,6 mm (on aimerait que Seiko commencent également à proposer des montres de plus petits diamètres) sont étanches à 30 mètres.

Elles adoptent le dernier design de boîtier de la ligne Classic Series « Craftsmanship ».
 
Associé à un verre saphir doublement bombé, ce design confère aux modèles une silhouette qui se veut « épurée et raffinée ».
 
Animée par le calibre mécanique automatique 6R5H amagnétique , chaque montre offre une réserve de marche d’environ 72h (week-end proof donc), pour davantage de confort au quotidien.
 
Les bracelets sont confectionnés dans un cuir tanné à l’huile provenant de tanneries certifiées par le Leather Working Group*. Ce procédé de tannage spécifique consiste à imprégner le cuir d’huiles afin de lui conférer souplesse et durabilité.