Le concept de Time United
Contrairement aux salons gérés par de grands groupes, Time United Tokyo se concentre sur les maisons horlogères indépendantes et les marques de niche, nationales (Minase par exemple) comme internationales (Raymond Weil, Claude Meylan, Ikepod, Dennison, Oris, Chronoswiss, Herbelin, etc.).
L'idée forte de cet événement (organisé par les équipes locales de la marque suisse Century) est de briser les frontières habituelles des marques pour proposer une exposition collaborative et une expérience immersive axée sur l'échange direct avec les professionnels.
Un salon efficace qui permet aux marques étrangères de pénétrer le marché japonais, toujours aussi compliqué à appréhender pour les « petits indépendants »…
L'idée forte de cet événement (organisé par les équipes locales de la marque suisse Century) est de briser les frontières habituelles des marques pour proposer une exposition collaborative et une expérience immersive axée sur l'échange direct avec les professionnels.
Un salon efficace qui permet aux marques étrangères de pénétrer le marché japonais, toujours aussi compliqué à appréhender pour les « petits indépendants »…
Deux journées autour de l’horlogerie de nicheDans la pratique
L'événement s'organise sur deux jours. Le jeudi 21 mai qui était réservé aux médias et aux professionnels (distributeurs/retailers) avec la présence remarquée de Naoya Hida (en visiteur), le fondateur de la marque japonaise éponyme en pleine croissance ces dernières années.
Et le vendredi 22 mai 2026 qui ouvrait ses portes au grand public avec de nombreux collectionneurs locaux dont certains à fort pouvoir d’achat compte-tenu des modèles qu’ils portaient au poignet.
Dommage que cette rencontre horlogère ne se prolonge pas également sur le samedi afin d’attirer encore plus de visiteurs « grand public ».
Et le vendredi 22 mai 2026 qui ouvrait ses portes au grand public avec de nombreux collectionneurs locaux dont certains à fort pouvoir d’achat compte-tenu des modèles qu’ils portaient au poignet.
Dommage que cette rencontre horlogère ne se prolonge pas également sur le samedi afin d’attirer encore plus de visiteurs « grand public ».
Tokyo United : ce qu'on y trouve et pourquoi c'est intéressant
Plus de trente marques étaient au rendez-vous cette année. Fait notable pour le marché local, certains horlogers présents à ce salon ne disposaient pas encore de distribution officielle au Japon, ce qui en fait une occasion unique de découvrir des pièces inédites et d'échanger en direct avec leurs représentants.
Le vendredi, le salon proposait des cycles de conférences thématiques. L'une des sessions phares est d'ailleurs parrainée par la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) et retraçait l'évolution de l'horlogerie, de Genève à la Vallée de Joux, en mettant en lumière les connexions historiques entre les marques. Et le Japon.
Bref, une excellente initiative qui témoigne de la vitalité du marché japonais, de la scène horlogère indépendante et de l'intérêt croissant des collectionneurs pour des pièces à forte identité, loin des productions de masse…
Le vendredi, le salon proposait des cycles de conférences thématiques. L'une des sessions phares est d'ailleurs parrainée par la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) et retraçait l'évolution de l'horlogerie, de Genève à la Vallée de Joux, en mettant en lumière les connexions historiques entre les marques. Et le Japon.
Bref, une excellente initiative qui témoigne de la vitalité du marché japonais, de la scène horlogère indépendante et de l'intérêt croissant des collectionneurs pour des pièces à forte identité, loin des productions de masse…








